Mots universels pour une révolution
personnelle, la
mienne.
Je propose mes vérités, libre à chacun d'en faire
ce que bon lui semble.
4è
de
couverture
:
Je ne prétends
aucune recherche ou découverte originale, toutefois, comme toi
je me rends compte de certaines choses, certains
événements qui créent des pérturbations
dans mon esprit si crédule. Je ne m'encombrerai pas de tournures
dorées, abstraites ou inutiles, et si la synthaxe n'est pas
toujours affinée, la flèche ira droit au but...
Dans ce
monde où beaucoup de gens perdent confiance, l'auteur souhaite
à travers ses chapitres, amener le lecteur à se recentrer
sur l'essentiel, sans pour autant rejeter ce qui fait notre monde
d'aujourd'hui.
Le point
de vue de l'auteur sur la politique, la religion, la tolérance,
l'écologie, la santé, l'éducation, le
développement personnel ou le gel douche fait de ce livre un
constat objectif sur un devenu parfois trop superficiel !
Quelques
extraits
de
mon
livreLe pont:
_"Le pont", éditions BENEVENT.
_"Le pont", éditions du Buech.
Le pont
Ceci
n’est
pas un enseignement moderne, et de nombreux penseurs ne manqueront pas
de
critiquer ces quelques pages pour leurs manques de consistances.
D’autres
critiqueront la pauvreté grammaticale...
D’autres
démentirons…
Qu’importe…
Si ces
prochaines lignes peuvent faire parler certains gens entres eux, c’est
déjà une
bonne chose.
Je laisse
donc les penseurs penser en paix, les
critiques critiquer en paix, et les
seigneurs s’occuper de leurs icônes
médiatisées ; tellement préoccupés
à
se bouffer l’âme, qu’ils en oublient qu’un souffle de la nature,
une
respiration océane, une sternutation atmosphérique, ou
d’autres forces dont ils
ignorent tout, peuvent les amener illico
presto à la place de ceux qu’ils écrasent du regard.
___
J’essayerais
au
fil
des lignes d’offrir un texte des plus simples.
J’utiliserais
les
différentes
personnes du singulier et du pluriel, car ne suivant
aucun
protocole d’écriture, je laisse la force du texte décider
du sujet qui lui
convient (sans aucun manque de respect envers le lecteur). Ne cherchons
donc
pas le stéréotype, il n’y en a pas.
Je ne
prétends aucunes recherches ou découvertes originales.
Je ne
suis
ni un prophète, ni un saint ; toutefois, comme toi je me
rends compte de
certaines choses, certains événements qui créent
des perturbations dans mon
esprit si crédule.
Ce livre
est un constat personnel, ma thèse, basé sur des
expériences, des voyages, des rencontres, mais aussi
desinformations que l’on
ne souhaite pas toujours exposer, en proposant une analyse
entièrement personnelle.
Je ne
m’encombrerais pas de tournures dorées, abstraites ou inutiles,
et si la
syntaxe n’est pas toujours affinée, la flèche ira droit
au but !
C’est l’heure
Je tente
un
essai, pour ne pas fataliser cet obscurantisme cérébral,
qui imposé
inconsciemment, mais véritablement, par un mode de vie devenu
aussi difficile à
suivre qu’à comprendre, noie l’individu dans la masse du monde.
Aujourd’hui
on
ne
peut pas manifester publiquement sa joie ou sa colère, ou
seulement sous
certaines conditions, en respectant des règles bien
établies.
Il
n’est pas admissible d’exprimer son mécontentement, cela
dérange, il est donc
conseillé de rester courtois avec son entourage.
A
l’inverse, lorsque l’on ressent le besoin de s’isoler, pour
s’extérioriser, il
est généralement difficile de trouver un endroit propice,
sans avoir la crainte
du dérangement.
Tout
cela entraîne des sentiments de frustration, dont nous sommes
à peine conscients.
Tout
ce qui ne peut s’exprimer, s’imprime dans notre inconscient, et avec le
temps
s’accumule des tensions qui ne trouvent pas d’exutoires.
L’accumulation
de
ces
tensions, aiguise et sensibilise le système nerveux, il
devient moins
apte à tolérer, ou à patienter.
Et
lorsque
l’individu traverse une « mauvaise
période », cela peut déraper de
manière disproportionnée.
Par
chance, la plupart des individus trouvent leurs substituts dans
diverses
activités ; le sport, l’aventure, l’écriture, la
méditation, ou autres…
C’est
pour une de ces raisons que j’ai écris ces lignes, exprimer ce
qui ne me
convient pas.
Je
m’offre le plaisir d’exprimer des pensées personnelles,
écrire ce qui tourmente
est très bon… essayez, cela vaut une bonne thérapie et
vous pourriez vous
surprendre.
J’ai
condensé, et j’exprime mes idées ; des informations
noyées dans un flou journalier…
J’éclairci
ici
mes
idées, en espérant peut-être un peu
éclaircir les vôtres… pourquoi
pas ?! C’est toujours bon à prendre.
(Je me
dois d’être bien clair
à ce sujet, mon livre n’a rien
d’un roman, dans ce sens la trame de mon travail pourra au fil des
chapitres
vous sembler invisible ; et vous aurez raison…
Puis
quelle importance…
Je ne
prétends aucunement
présenter un travail accomplie,
mais bien au contraire un recueil de chapitres ouvrant chacun d’eux
à une
réflexion qui vous reste personnelle… aussi je me place devant
vous (à travers
ces lignes) en objecteur prétextant une objectivité
personnelle).
Libre
à vous d’en faire ce que
bon vous semble…
Des milliards de fourmis sur
une planète
La
réconciliation
par la communication est l’alliée de la tranquillité des
peuples
Mais
ça, on
en est encore loin, mais loin, mais alors………..si loin.
Où
en
sommes-nous aujourd’hui ?
On en est
à
peu près là :
_Les
savoyards dans une vallée…
_Et les
savoyards dans une autre…
_A se
jeter
des cailloux entre vallées…
Je n’ai
rien contre les savoyards, c’est juste un bon exemple.
_« Tu
n’es
pas
de ma vallée ; elle est pourrie ta vallée ;
retourne chez
toi… »
Oui je
sais, c’est des taquineries, ce n’est pas méchant.
Mais
c'est
une parfaite illustration de certains conflits planétaire, qui
ralentissent
telle une chaîne aux pieds, toutes tentatives d'évolutions
générales.
Le mont
st
Michel est breton!
Non il
est
normand!
Non il
est
Breton!!!
Non, il
est
NORmand !!!!!
NoN, iL
ESt
BrETON !!!!!!!!
Et encore
et encore et encore……….
Alors que
tout le monde s’en fout!
Sauf les
Bretons et les Normands.
Qu’une
personne ne respecte pas ce magnifique site, quelle soit bretonne,
normande,
hispanique ou latine, alors que cette personne répare les
dommages causés de la
manière qui convient le mieux, et voilà, c’est tout,
passons à autres choses.
Arrêtons
ces
guerres
de prestiges et d’égoïsme, et laissons les
politiques s’égosiller
entre-elles sur des sujets qui ne méritent pas la guerre, car
pour alimenter et
entretenir les discordes entre tous, elles sont au top !
S’il y a
des multitudes de terroirs, il n’y a qu’une seule terre, qu’une seule
planète ; si chacun d’entre nous s’ouvrait un peu plus,
tout irait bien
mieux pour tous.
Si notre
pays n’est pas le plus beau, ce n’est pas grave, il nous convient
parfaitement.
Que ce
rocher soit le tien ou le mien, on s’en fou, nos enfants seront
déjà vieux
qu’il n’aura pas bougé.
Et ceci
n’a
rien à voir avec le fait de laisser saccager mon potager, c’est
plutôt
considérer que mon potager me suffit, et qu’il ne plaise pas au
voisin m’est
égal.
Arrêtons
de
gâcher
notre temps et notre énergie (si précieux
pour tant d'autres choses), à des
sujets qui durent depuis trop longtemps et qui n’existent
peut-être que pour
diviser les hommes.
L’homme
crée ses propres souffrances.
Les
défenseurs du silence
Avez-vous
remarqué l’énergie dépensée, pour garder ce
voile posé devant les yeux de l’être qui vibre
d’intelligence ?
___
_Alors
qu’Ignos renseigne Romulus, Idiotis intervient
et décrira toutes paroles prononcées par Ignos, si cela
défend les intérêts
d’Idiotis.
_Sans
douter que, si Ignos marche sur les plats de bandes
d’Idiotis, ou autre défenseurs du silence,
Romulus entende vibrer les plus hauts fondements.
Idiotis,
apeuré de voir sa propre foi s’effondrer, et
empreint au refus absolu de perdre ce pouvoir d’influence, bâti
sur bien trop
de manipulations contre-nature, trouvera qu’aplatir, rejeter, ou
abattre Ignos
reste le plus simple à faire.
___
Les
pouvoirs en place, intellectualisés par un
pouvoir qui confère à l’initié un rang
privilégié, se transcendent chaque jour,
et depuis toujours, à tenir puissante la voie du doute.
Si
l’homme doute, la peur apparaît (et même
inconsciente, cette peur résonnera dans l’individu, qui
préfèrera, du coup,
rester sur ses positions ; qui sont, elles, rassurantes,
même si
complètement mastiquées et
prédigérées).
Croit en
ta propre analyse, part à la recherche et
explore, tire tes propres conclusions ; croit en toi et voit
l’évidente
vérité, cachée derrière le doute largement
distribué.
Liberté inexploré ou cage
dorée ?
Cessons
d’échanger nos pensées destructrices, néfastes
pour notre équilibre ; cela
terni l’individu et son univers.
Ce
« fonctionnement
de pensées » a l'effet d'une bombe atomique dans nos
esprits, nous nous réduisons
à admettre l’hypocrisie qui nous entoure parce que nous nous y
sommes habitués…
Bel exemple pour nos enfants…
Inconsciemment conditionnés…
Que
peut-on
faire ?
Comment
changer les choses ?
Encore de
grandes questions !
Le plus
triste est que nous savons, là encore, comment faire.
Nous
vivons
dans une hypocrisie qui nous a tellement envahie, que nous ne sommes
même plus
suffisamment honnête avec nous-même pour admettre certaines
vérités, qui devraient
pourtant être les bases de toute construction personnelle.
___
Notre
mode
de pensée actuel a créé une monotonie
cérébrale, dont chaque individu se plait
à feindre l'ignorance par paresse spirituelle.
Je ne
prétends pas que la solution à tous nos problèmes
est une vie saine, mais je
sais que le mauvais vin est le compagnon de la misère, il
abrutie le regard des
hommes, et les empêchent de lutter contre les forces de la
mauvaise foi.
Pendant
ce
temps, nos dirigeants inventent les nouveaux moyens de
célébrer la médiocrité,
nous mettant un voile devant les yeux, ce qui en revient à dire
qu'ils nous
manipulent à souhait, nous faisant croire ce qu’ils
désirent.
La
liberté
est devenue un rêve, nous nous en satisfaisons et n'essayons plus
de « vivre »
nos rêves.
La cage
dorée dans laquelle nous vivons détruit notre coeur et
notre esprit, jusqu'à l'acceptation
de la domination.
Nous
acceptons la réduction de notre liberté au nom d’une
sécurité artificielle.
Plus la
cage est dorée, plus le pouvoir est divin !
Belle bora
Pourquoi
y
a-t-il encore des chefs d’états qui nous gouvernent (nous qui
sommes les pays
les plus puissants et les plus industrialisés du monde), et qui
ne se
préoccupent pas de notre planète ?
Des gens
réélus ?!
Allo ??
___
Vu du
ciel, l’océan est bleu.
Le bleu
exposé aux rayons du soleil, chauffe.
Lorsque
la température des océans augmente, l’eau
s’évapore et habille l’astre de son voile blanc.
La
température redescend et l’autorégulation a permit
à l’homme de continuer,
pendant ces cycles, sa destruction majestueuse de l’harmonie naturelle.
Nous
pensons être incapable de changer
quoi que ce soit, alors nous le devenons.
Mais il
est
réellement temps de passer à autre chose, il n’est pas
encore trop tard.
Et
même si
cela dérange, il faut changer les habitudes.
___
Certaines
personnes sont contre les éoliennes, parce qu’elles ne sont pas
en harmonie
avec le paysage… Mais on en est plus là, ça on y
repensera plus tard, il sera
toujours temps de les démonter plus tard (et c’est plus facile
à recycler
qu’une centrale nucléaire avec ses déchets radioactifs).
Je
comprends ces gens, avoir une éolienne devant sa fenêtre
n’est pas spécialement
agréable (car ceux qui s’en plaignent sont ceux qui habitent
derrière, le reste
de la France est pour les éoliennes).
_« Donc
soyons
écolo,
mais prenez le terrain du voisin ! »
____
(((Tout
ça
était sans compter sur l'energie
libre)))
___
Allez
voyager un peu…
Allez
vous
rendre compte de vos propres yeux, de l’état dans laquelle est
la planète.
Ne passez
pas par Benidorm, ne partez pas non plus en
« Clubs », partez plutôt avec
votre duvet sous le bras, allez jouer les SDF à Bora-Bora, et
vous vous rendrez
compte que sur l’île la plus renommée du monde, ses
habitants dorment sous des
tôles rouillées.
Nous
déréglons, nous jouissons de l’abus sans retenu, et ne
tenons plus compte de
l’équilibre fondamental.
___
Ces
politiciens
sont de véritables terroristes qui bafouent ce qui les entoure,
cela va à
l’encontre de la vie elle-même !
Et toi,
à
partir de l’instant où tu votes pour la réélection
de cet homme, en sachant que
cet élu ne se préoccupe pas de la planète ;
alors toi aussi tu deviens un
terroriste.
Réapprenons,
chacun,
à
retrouver cette harmonie avec ce qu’il y a autour de nous. La
préservation de notre planète n’est pas 1
problème, il est 7 milliards de
solutions.
Pour nous
et pour les enfants de nos enfants, dépensons sans compter pour
arrêter ce
processus de destruction.
Sans
Terre,
on ne peut poser l’urne.
Faites vos choix
Nous
vivons
dans un monde basé sur la corruption et la
contrevérité, nos politiciens en
sont le meilleur exemple.
Au nom
des
principes républicains, ils se jouent et jouent de leurs lois.
Nos politiciens
dilapident l’argent de tous, et s’ils ne se le partagent pas entre eux,
ils
s’en servent pour servir leurs intérêts.
Pour
motiver notre envie de les suivre malgré tout, ils divisent
leurs partis au
maximum pour que l’on puisse en trouver un auquel s’identifier le mieux
possible.
Chose
faite, nous défendrons ce Parti, et gâcherons notre vie
à polémiquer sur des
sujets qui ne sont finalement que poudre aux yeux.
La
gauche, la droite, les extrêmes ou le centre, sont des partis
politiques qui
sont eux-mêmes divisés, et ne pourront dans ce cas servir
et défendre
l’évolution de l’être dans son ensemble.
D’ailleurs,
nous
le
voyons bien aujourd’hui, certains passent à gauche ou
à droite au grés
du vent et de leurs intérêts.
Au
vue du pâtre éventail de préposés
présidents, on se contente de choisir son
« moins menteur », rassuré ensuite par la
reculée de 0,3% du chômage.
Observez
nos politiciens, s’affairant à tout, y comprit à faire de
la politique :
_C’est
pas moi c’est lui !
_Lui
il est nul, moi je fais mieux !
_Eux
ne font pas avancer le pays, donnez nous le pouvoir, nous avons la
solution !
_Ah,
là c’est nous, ce n’est pas eux !
_J’affirme
détenir
les
solutions qui changeront et amélioreront votre façon
de vivre…
Nos
dirigeants s’égarent aussi bien dans la gestion du pays, que
dans sa défense,
oubliant que l’on ne gère pas une armée avec des
reformes, mais avec la foi des
hommes qui la compose.
Il
nous faudrait une personne qui se présente aux élections
en disant :
_« Voila,
je
ne
suis ni de gauche, ni de droite, et maintenant que tout le monde le
sait,
occupons nous de réunir les bonnes volontés !
_Ne
nous affrontons plus, étudions les sujets à penser,
travaillons avec tout le
monde ; ramenons tout ce qui a été fait et faisons
le trie, tout en
laissant la liberté à chacun de penser comme bon lui
semble ! »
Mais
pour qu’un homme politique parle de cette manière, il doit
être suivit par le
peuple ; hors ce pays n’a pas cette philosophie, dogmatisant le
matérialisme et son confort.
___
Pourquoi
nous
ment-on?
Parce que
qu’il
est plus facile de convaincre un peuple en lui faisant entendre ce
qu’il
espère.
Les gens
qui maîtrisent le mensonge sont ceux qui réussissent le
mieux.
Mais ne
nous sentons pas les victimes de ce système, nous en sommes
chacun les
nourriciers, et tant que nous ne reverrons pas notre manière de
penser, nous
nous mentirons.
___
Arrêtons
par
exemple
d’investir quelques temps dans les fusées spatiales,
nous nous
foutons des autres pays, qu’ils partent explorer Saturne si le cœur
leur en
dit.
Arrêtons
de
gâcher
l’argent pour partir à la recherche d’autres
planètes et apprenons à
vivre sur celle-ci, qui est la notre.
Cette
planète est vivante.
Tantôt
docile,
tantôt
agressive ; attentive ou féroce.
Elle nous
tolère, arrêtons de la piétiner.
Il y a
tellement de sujets et de projets qui peuvent être mis en attente
pour utiliser
cet argent à des fins utiles ; mais non.
Toujours
en
rapport avec des accords pour la mondialisation (que l’on pense), et
par
vanité, par orgueil, pour le meilleur, le premier, le plus
puissant, le plus
connu, on en oublie que nos gens meurent de faim dans les rues.
Quels
exemples pouvons-nous donner aux enfants grandissants, puisque si l’on
s’évertue à leur apprendre la paix intérieure et
l’évolution de l’âme, dès
qu’ils allument la télévision, ils ne voient que
conflits, boucheries,
supercheries, sucreries et Love-story.
Ils ne
voient que déchéance et décadence de l’être,
et comprennent devoir se battre
avant d’apprendre à aimer.
Nos vieux
tom et Jerry ont été
remplacés par des
guerriers violents et idiots, parasitant leurs esprits encore
rêveurs.
Ce monde
est basé sur le vice.
Le
sournois
a comprit que diviser pour mieux régner est la clé de la
réussite, c’est ce que
nos dirigeants ont toujours fait.
C’est
aussi
ce qu’ont compris les terroristes du monde entier, divisés en
groupes
innombrables, ils ne peuvent que faire régner la terreur sans
risquer d’être
inquiétés.
Si avec
le
temps, un groupe est démantelé, les chefs sont
arrêtés et jugés, la justice
n’aura malgré tout pas su remonter assez loin pour arrêter
les vrais
commanditaires.
Et donc
ça
recommence, avec d’autres petits groupes ici et là, sans fin.
___
Réveil
toi
mon
ami ! Cesse de te laisser bouffer le cerveau par des gens qui
se
foutent de toi, qui se foutent de moi, qui se foutent de nous.
Même si dans ton
individualisme qui est devenu le tien, tu te fous de ton prochain, tu
te dois
de réagir.
Sans ton
prochain, il n’y a pas de voisin, tu es alors amené à
disparaître !
La
société se fout du bonheur de chacun, pour elle, il faut
assujettir le
bonheur à ce qu’elle impose ; le calme et la
discipline !!!
Mais le
véritable
bonheur n’est pas détenu par nos dirigeants, le véritable
pouvoir est en
nous-même. Eux ne possèdent que les armes et les
médias.
Les gens
doivent réapprendre à communiquer, seuls moyens de
s’entendre, de se
comprendre.
Et
peut-être qu’ensuite, mais seulement ensuite, nous cesserons de
nous faire
manipuler par des hommes qui jouissent de nos discordes.
Un pays a
l’homme d’Etat qu’il mérite.
Mais un
dirigeant qui paye l’impôt sur la fortune, ressemble plus
à un dictateur qu’à
un humaniste.
Il a
été
dit : _« La démocratie est une forme passive de
dictature ! »,
je pense cela exact.
Un homme n’est-il pas élu pour appliquer ses idées ?
On choisi
alors le dictateur le plus populaire !
V comme vent
Croyez-vous
que
cette
république gouvernera éternellement ce pays ?
Non
non, elle ne fait que passer !
Comme
d’autres avant elle.
Pourquoi
tient-elle encore ?
Parce
que le peuple a pactisé avec notre gouvernement actuel ;
qui en échange d’un
peu de tranquillité, offre sécurité et
consommation.
Comme
dans un refuge pour animaux.
Pour
preuve, dans certains pays on euthanasie encore.
_Comment
faire pour retrouver une certaine liberté ?
_Boycotter
ceux
qui
nous mentent !
_Comment
faire ?
_Retrouver
cette
influence
intime que nous détenons tous, réapprenons
à différencier ce qui
nous est nécessaire de ce que nous désirons.
Et
quand bien même, cela nous ferait revenir en arrière, cela
n’est-il pas
nécessaire lorsque l’on s’est trompé de route ?
Mais
nous voilâmes (mélange de voile et de voleur d’âmes)
déjà confrontés à la démocratie !
Lobotomisation
par
gavage
Il n’est
pas utile d’avoir une idée intelligente, il suffit d’avoir une
idée populaire.
Là,
tu
peux
influer sur un pays entier.
Là,
tu
peux
diviser un pays.
Nous
vivons
en désaccord les uns des autres, sur des sujets qui n’en valent
pas la peine.
Tout cela
reflète-t-il réellement notre état d’esprit
individuel ?
Ne
veut-on
pas nous pousser encore davantage vers une lobotomisation passive et
préméditée, qui conduit lentement à une
forme unique de pensée, celle
imposée ?
Quels
intérêts ont donc nos dirigeants, à avoir un peuple
doué de réflexion ?
Nos
esprits
sont gavés.
L’individualité
de
la
pensée engendre la diversité d’idées.
Chacun
doit
garder libre sa manière de penser, et évoluer dans sa vie
de la manière qui lui
semble être le mieux ; ou devrait-il au moins en être
ainsi.
En attendant les J.O
9 heures,
le 16 mars 2008, jour de vote municipal, mon réveil s’allume et
se branche sur
la radio :
_« Rébellion
au
Tibet ;
d’après des témoins 80 tibétains ont
été tués par des chinois,
mais d’après les sources chinoises le nombre se limite à
10 personnes, hostiles
envers les autorités chinoises (les militaires) ».
_« D’après
les
autorités
chinoises, les tibétains sont dangereux et leur
chef, « le
moine rieur », est d’entre tous le plus
dangereux ! »
_« D’après
le
Dalaï
Lama, les chinois créent un génocide culturel
dans un pays qu’ils sont
venus envahir ! »
___
Ma
première
idée a été d’appeler ce chapitre :
« Message à votre
président », lui qui, quelques semaines avant
consentait à dire que le
Tibet faisait partie intégrante de la Chine, afin de se garantir
des contrats
juteux avec les chinois… mais c’était sans compter sur la
révolte d’un pays
occupé et persécuté !
___
Puisque
l’on vote, et que l’on élit un représentant qui prendra
Ses propres décisions,
comment dans ce sens pouvons-nous prétendre profiter de Ses
décisions ? A
moins d’en sentir les retombées.
Où
sont les
retombées dans ce cas là, alors ? Hormis pour le
peuple Tibétain, un des
rares peuples à n’avoir jamais été hostile envers
un autre pays, qui voit
aujourd’hui un président français soutenir ses
envahisseurs, armés et prêts à
tout pour s’approprier leur terres ?!
Comment
pouvons-nous profiter de ces milliards échangés d’un pays
à un autre, en
fermant les yeux sur le massacre d’un peuple ?
Ah
oui ! Je suis bête, je viens de le dire :
« En fermant les yeux,
et en oubliant ! » (Nous savons si bien le faire).
Plus fort
que ça encore, la dictature chinoise se conforte à
l’idée qu’un président
français soutienne son hégémonie !
___
Comment
peut-on gaver nos enfants de toutes ces leçons moralistes
apprises à l’école,
leçons apprises de nos guerres passées, puisque notre
société aujourd’hui
encore, laisse massacrer des peuples au nom du pouvoir ?
Mais bon,
aujourd’hui, jour de vote municipal, on s’intéressera à
la mort d’un peuple,
demain.
Bonne
journée, et… bon vote !!
A la soupe
Sur une
information que j’ai pu lire, concernant les intérêts de
notre pays, il m’est
donné l’occasion de vous faire profiter de protocoles entre
politiciens et
autres ministres, qui nous parlent de milliards comme je vous parle de
soupe
populaire.
J’envois :
___
_Colloque
du lundi 05/12/05, tiré entre autres de l’article fait par
monsieur JP Baquiast
du 15/12/05.
_Les
ministres de 17 pays membres de l’agence spatiale européenne
(ESA) et du
Canada, sont réunis ce lundi et mardi à Berlin pour
décider des programmes qui
orienteront l’Europe de l’espace dans les 5 ans à venir. Lors de
cette réunion
les ministres doivent se prononcer sur une série de programmes
pour une
enveloppe approximative de 8,5 milliards d’euros.
_« L’Europe
a
besoin
de se renforcer dans l’espace ! » Souligne le
porte-parole
de l’ESA, monsieur Bonacina
Franco. Pour
poursuivre l’exploration de la lune et de Mars, et se préparer
à aller au delà,
souligne t’il.
De plus,
l’union européenne compte créer une capacité
européenne de surveillance de la
terre. Mais l’ESA doit opérer dans un mouvement
général de
« tarissement » en ressources financières,
tandis que s’accroissent
les dépenses publiques consacrées à l’Espace aux
Etats-Unis, en Russie, en
Chine et en Inde.
Si
l’ensemble des programmes proposés par l’ESAest
adopté, le budget restera sensiblement inchangé, à
quelques 2,8 milliards
d’euros annuel, selon monsieur Bonacina.
Le budget
de la NASA, pour 2006, est lui en augmentation de 2,4%,
soit 16,5
milliards de dollars, en dépit d’un contexte de restrictions
budgétaires.
La
Russie,
puissance qui envoie le plus d’objets dans l’espace, dispose d’un
maigre budget
en comparaison (220 millions de dollars pour 2006) mais l’a accrue de
160% en
un an.
La Chine
vient de réussir son premier vol habité et est
très active dans l’observation
terrestre et les télécommunications.
L’inde se
place au premier rang du contrôle environnemental.
Il est
ajouté sur l’article de monsieur Baquiast, que la commission
européenne a donné
son accord pour une contribution d’environ 1 milliard d’euros par an
pour tous
les programmes à applications commerciales auxquelles elle
s’intéresse.
Un
nouveau
rendez-vous du conseil des ministres a été pris pour
2008, qui sera aussi
important que celui de Berlin.
A coups
d’ARIANE,
GALILEO, EDDINGTON, SOYOUZ, KLIPER, COLOMBUS…, les pays de cette
planète
livrent une véritable compétition entre eux.
___
Le
même
jour, la Chine signe un contrat avec Airbus portant sur la vente de 150
appareils de la famille A320, au prix catalogue, et purement indicatif,
de 9,7
milliards de dollars.
La Chine
a
également paraphé avec Eurocopter, Alcatel, et un
protocole financier de 150
millions d’euros, pour la constructiond’une
ligne ferroviaire à grande vitesse.
Ces
avancées s’inscrivent dans la logique d’un partenariat
industriel et technologique
de longue durée, a ajouté monsieur De Villepin.
___
Toujours
le
même jour, les « restos du cœur » partent
pour une campagne de 120
jours, pour tenter de soulager la précarité de
français qui sont de plus en
plus nombreux à devoir solliciter cette aide devenue
indispensable.
On
constate
que l’approche des fêtes ne semble pas apporter la joie dans les
cœurs, mais
tenterait plus à démoraliser un certain nombre.
_____
« Attention
à
la
marche ! », émission présentée
par Jean-Luc Reichmann, du
dimanche 11 mai 2008 :
_Mr
Nicolas
Sarkozy et Mme Ségolène Royal ont dépensé
à eux deux : Quatre vingt six
milles euros de maquillages pendant la Campagne Présidentielle
de 2007.
Quatre
vingt six milles euros ?!
Quatre
vingt six milles euros (86 000 euros)………….de maquillage……………..
C’est l’histoire
d’un type…
Les
Faiseurs d’Histoire ne craignent plus l’Homme disparu.
Entendre
que Coluche est devenu un symbole, alors qu’il dérangeait, ne
correspond pas à
la réalité du moment ; de son vivant, il
était loin d’être aimé de tous.
Les
gens comme lui ont donné de leurs godasses pour mettre un coup
dans la
fourmilière.
Méconnus
de
nos
plus jeunes, il est facile aujourd’hui d’en faire des
éveilleurs de
conscience, des originaux qui ont œuvré pour élargir les
chemins de pensées,
des philanthropes ; mais dire aujourd’hui qu’ils ont fait
évoluer les
mentalités, c’est oublier qu’ils n’étaient pas les
bienvenus de leur vivant.
Il
devient alors compliqué de pousser un citoyen à aider son
semblable, à moins de
le payer pour ça.
Les
racoleurs
n’hésitent plus à reconnaître le courage de ces
hommes, forcés d’admettre que
ces troubles faits ont oeuvré pour les plus malheureux d’entre
nous. Sans
oublier que ces hommes ne risquent plus aujourd’hui de s’élever
en face d’eux,
pour leurs expliquer les raisons du chao.
On
se rend compte alors, comme il est facile maintenant de congratuler ces
clowns,
une fois l’heure de leur mort passée.
Puis,
en faisant le dos rond à leurs mémoires, ça attire
l’électorat.
Les
gens n’aident pas leurs semblables parce qu’ils le doivent ; ils
les
aident parce qu’ils en ont le cœur et l’énergie.
Tous
ces clowns qui dérangeaient en leur temps l’avaient comprit. Ils
ont dérangé
parce qu’ils ont eu le courage de dire à nos hommes
politiques :
_« Si
votre
volonté
était de mettre un terme à la faim dans le
monde, et en
particulier dans votre propre pays ; alors ce qu’1 homme seul et
sans
pouvoir peut faire, plusieurs hommes de pouvoirs peuvent le faire 1000
fois
plus efficacement, il suffirait que chacun y travaille aujourd’hui pour
résoudre ce problème avant la fin de
l’hiver ! »
Lorsque
l’on concentre sa volonté sur un sujet déterminé,
lorsque l’on se muni du
courage nécessaire, il est alors possible de faire des choses
qui peuvent paraître
infaisables.
Le
cœur n’a pas de partie politique.
Mais
ça, nos politiciens ne veulent pas l’entendre.
Tous
les morts sont des braves types, et ça dure depuis 2000 ans.
Ignorance populaire
volontaire
Il y a
quelques années encore, dans le dictionnaire on pouvait
lire :
« Occultisme »:
survivance
des
conceptions primitives de l’humanité !
Il se
résume
aujourd’hui à « Spiritisme ».
Je
m’imagine un instant être une personne ignorant tout du sujet,
lire ces
définitions car désireux d’avoir quelques informations
complémentaires ?!
Forcé
par
une
pseudo connaissance qui me dépasse, je ne chercherais pas
à en savoir plus,
ne pouvant qu’être d’accord avec le dictionnaire, reflet du
savoir national.
Mais les
écrits comme les images ne sont pas toujours justes !
___
Demandez à Charles
Lindbergh ce qu’il a pensé de son
intoxication à la médiatisation.
Il aurait
déclaré, à la vue du mouvement de foule
déchaîné sur son passage :
_« La
démocratie elle-même peut être
dangereuse ! »
Mais cette phrase là,
on ne l’apprend pas à l’école.
Si les
dirigeants souhaitent faire admettre une idée à un pays,
aucun problème :
Prenez
1000
personnes, mettez les dans la rue, animez leurs esprits et aiguisez
leurs
convictions, commentez le tout avec une voix criant à la
justice, et vous créez
une illusion.
Vous
créez
toute une masse de braves gens prêts à défendre les
mêmes idées, alors qu’ils
n’en connaissent ni les causes, ni les conséquences
exactes !
L’important
est
d’amener
ces gens à croire en ce qui leur est dit, le reste
suit !
Vous
voulez
créer de la haine ?
Aucun
problème !
Appelez
au
racisme ou à l’injustice, et vous faites naître une
terreur, comme on peut en
voir se créer parfois dans nos villes ; la haine est
contagieuse.
_« Regardez !!
Le
pays
entier est dans la rue, suivez le mouvement populaire et rejoignez
ces
gens qui se battent pour le droit et la vérité,
défendez cette idée et
condamnez l’injustice… »
Avec ce
précepte, Hitler a poussé tout un pays à
s’octroyer le droit d’exterminer un
peuple.
___
Lorsque
l’homme ignore la profondeur d’un sujet dans toute sa globalité,
il croit aux
images que son oeil capte, aussi bien qu’aux mots entendus.
Manier la
masse populaire est chose facile, il suffit d’exposer une cause
à
défendre ; mais au final, on n’aura fait que souffler dans
votre cerveau
des images complètements disproportionnées, vous montrant
une minorité de gens
dans la rue suivant les mêmes idées.
Et vous,
serez persuadés à tord de suivre la masse populaire !
Alors les
situations peuvent dégénérer rapidement, pour de
mauvaises raisons, la minorité
devient une majorité brouillée et
déraisonnée !
_
Ne te
croit
pas meilleur que ton voisin, ou meilleur que le voisin
frontalier ; ce
qu’il s’est créé en Allemagne au siècle dernier,
s’est produit en France et
dans la quasi-totalité des pays de ce monde.
Les gens,
dans leur ignorance populaire, se laissent influencer par des hommes
avides de
pouvoir ; et cela se passe encore de nos jours.
Pourquoi
suivre une majorité ?
Parce
qu’il
sera alors plus facile de s’assurer les moindres ennuis, parce
qu’à force de
consensus, on s’assure de ce fait suivre le coté juste, le
mouvement qu’il faut
suivre.
On en
arrive à se mentir soi-même, ce qui révèle
une lâcheté à peine avouée.
Les
changements commencent par l’individu, puis par la masse du peuple.
Peut-être
qu’un
jour
la masse populaire révolutionnera le système de
pensée qui est le
notre ?
Si nous
voulons offrir un avenir à nos enfants, n’ignorons plus la vie
dans son
ensemble, réapprenons à vivre en harmonie avec notre
milieu, et ses habitants.
_____
_Il n’est pas possible, du fait de la
spécialisation des
sciences, d’établir une relation de cause à effet entre
un phénomène et ce
qu’il provoque, vous avez des cloisons étanches.
_Et d’un autre coté, ceux qui
sont habilités à comprendre
les problèmes, sont les spécialistes.
_Si les spécialistes ne
comprennent pas, alors vous et moi,
le commun des mortels, ne sommes pas habilités pour essayer de
comprendre… ça
leur revient, c’est tout !
_Jeanne
Rousseau_
Changement ?
Vivons-nous
comme
nous
l’avions imaginé, où vivons-nous comme il nous l’est
dit ?
Nous
passons à coté de nos vies, manipulés par des
guides illégitimes.
Je
ne crie pas à la révolution, je dis que nos dirigeants
actuels ne sont peut-être
pas les plus aptes à guider le peuple.
Notre
république reste « un moment » de
l’histoire ; les rois se sont toujours
succédés sans pour autant se ressembler, changeants les
mentalités où se
servant de la foule pour convaincre l’unité ; Toi !
Au
fil du temps, les offres exceptionnelles sont devenues de
véritables stratèges
pour imposer une « manière de
pensée ».
J’ai
déjà trop entendu : _« Je ne peux rien
changer ! »
Peut-être
que
cette
idée est ancrée chez le plus grand nombre, mais le
penser ne devrait
pas interdire la « mise en route
du changement personnel ».
Mais
revoilà, encore et toujours, le climat de peur perpétuel
qui paralyse et rend
inerte.
Nous
devons absolument changer notre comportement si nous souhaitons rester
vivant.
L’esprit
doit reprendre sa place.
Un
philosophe, à la place d’un politicien, qui s’occuperait de
l’Education, ne
serait peut-être pas une mauvaise idée ?
Mais
j’entends déjà piailler certains :
_« Nous ne pouvons et ne devons
pas mélanger Philosophie et Politique !!!!!!! »
Peut-être,
mais
on
peut toujours soutenir une
opinion de 2 façons différentes ; de nos
décisions aujourd’hui dépend le
monde de demain.
Au poste
de
ministre de l’Agriculture, au lieu de mettre un ministre, pourquoi ne
pas
mettre un agriculteur ?
Si il y
eu
un temps où le pouvoir était détenu par les
religieux, avec les conséquences
que l’on connaît (à ce propos voir « Camp
Jésus », vous comprendrez
que certains ont fait un bond de 1000 ans en arrière,
préparant une nouvelle
guerre d’Inquisition), il n’est pas certain qu’élever la
spiritualité de nos
dirigeants soit aujourd’hui une mauvaise idée.
Nous
devons
évoluer, et nos dirigeants devraient montrer l’exemple.
Se
connaître soi-même demande un véritable travail
personnel, nous ne savons plus
travailler avec notre esprit, mais
l’utilisons, comme le reste.
Avec
l’exemple et le soutien de nos dirigeants, nous pourrions travailler
sur le
développement personnel, créons donc « Le
Ministère de l’Etre».
Là
où ça coince, c’est qu’il soit possible que les hommes au
pouvoir ne souhaitent
pas ouvrir le pont reliant l’individu et l’esprit.
Eh
oui, toujours pareil, le pouvoir.
Et
admettre l’idée d’une problématique qui leur
échappe, en politique, ce n’est
jamais bon.
Apprend
à penser de toi-même, et tu te rendras compte que tout est
possible.
Ne
malaxe pas ton esprit afin d’adhérer à l’avis
général, ou pour t’identifier aux
autres.
Chaque
individu doit trouver les réponses qui lui correspondent le
mieux, celles qui structureront
son propre bien-être.
Si
nos dirigeants étaient moins en conflit avec eux-mêmes,
ils le seraient moins
avec le reste du monde, et cela nous éviterait quelques guerres.
Es-tu
prêt au changement ?
A
remettre en question ce que tu ingurgites depuis toujours ?
Dois-tu
vivre comme tu le ressens, ou continues-tu de suivre l’avis de ces
gens, eux
qui ne peuvent vivre à ta place ?
Dépendance
La
drogue !
Un vrai
fléau n’est ce pas ?
Tu prends
de la drogue ?
Un peu de
ganja ? De coco ? De colle peut-être ?
Oui !!
Alors je
ne
m’adresse pas a toi.
Je
cherche
quelqu’un d’autre.
Et toi,
prends-tu de la drogue ?
Non ?!
En es-tu
sûr ?
Un peu de
barbituriques pour te soulager ?
Ou
d’anti-dépresseurs pour te sentir mieux ?
Oui !!
Alors je
ne
m’adresse pas a toi.
Je
m’adresse aux consommateurs de drogues d’autres formes, mais toutes
aussi
néfastes.
Je
m’adresse aux gens qui se prennent à coup d’émissions
« télé réalité
show » ; divertissements qui, au lieu de
développer les sens, les
brident à ce qu’il y a de plus basic (le temps d’un programme).
Je
m’adresse aux gens qui se prennent à coup de
« nourritures antibiotiques »,
empaquetées et industrialisées ; nourriture qui, au
lieu de développer le
goût et l’envie, développe une industrie qui se fout de ce
qu’elle produit, qui
piétine le respect de l’animal, et par conséquent, du
respect de celui qui le
consomme.
Je
m’adresse aux gens qui se prennent à coup de
« malheur de l’autre »,
s’en nourrissant avec délice ; le malheur de l’autre n’est
pas indigeste,
il se consomme même très bien, il se consomme à
toutes heures, et sous toutes les
formes.
Je
m’adresse aux gens qui se prennent à coup de superflue ;
espérant acquérir
la dernière nouveauté, ou être stylés comme
ces stars télévisées, décorés de
paillettes,
souhaitant peut-être même « rentrer dans le
Cercle ».
Je
m’adresse à vous, moi l’inculte, en criant que l’aisance, le
succès ou la
notoriété facile, créent la destruction du bien le
plus précieux que possède
l’homme : « l’imagination ! »
A
appauvrir
l’esprit jusqu'au point le plus fade, le plus superficiel, nous nous
droguons à
un point tel que nos enfants en sont déjà accros.
Alors
au final, drogués légaux ou drogués
illégaux, qui n’est pas dépendant ?
Nous
sommes
tous intoxiqués par ce mode de vie où tout devient de
plus en plus facile.
Les
informations nous arrivent déjà chaudes, à table
aux heures des repas.
La
même
soupe est servie au quotidien.
Peu
d’appétit alors pour l’analyse individuelle, celle nourrie de
l’expérience
personnelle.
Nos
anciens
vivaient moins longtemps, mais ils se sentaient vivre.
Maintenant
nous
ne
faisons que suivre,
considérant les marginaux, ceux qui refusent ces doctrines
préfabriquées, comme
des pylônes au milieu d’une autoroute.
Est-il
nécessaire de rappeler que, si les drogues ne sont pas
légalisées, c’est qu’en
dessous de ces maux se cache l’incapacité à comprendre
pourquoi !
_« Pourquoi
prend
t’on
de la drogue ? »
Se
réunir
autour d’une table, discuter, débattre publiquement, comprendre,
puis suivre
ces gens qui se droguent ; tout ça, le gouvernement en est
incapable.
En
interdisant purement et simplement ce qu’ils
considèrent comme « drogue », on coupe
les ailes de l’oiseau. De
cette manière, ni polémique, ni débat, ni
assistance, ni suivi
psychologique ; rien.
Seulement
quelques débats passés occasionnellement, pour faire
croire à la population que
le gouvernement s’inquiète de ces sujets.
Mais
derrière
chaque problème de drogue se cache un problème
émotionnel.
Et
ça,
l’affectif, l’amour, les sentiments, nos hommes politiques ne peuvent
gérer
cela, puisque eux-mêmes s’immunisent contre ces émotions.
A trop
considérer que pour gérer un pays, il est
nécessaire d’être en granit, afin de
ne pas laisser de failles aux adversaires, le politicien élimine
la sensibilité
de ses émotions.
Pauvres
humains que nous sommes, démunis de sentiments.
Alcool.
Jeu.
Sucre.
Tabac.
Nourriture.
Consommation.
Illusions.
Nous
restons
tous dépendants, à des degrés différents,
de ce qui semble être des phénomènes
considérés comme normaux.
Stérilité samedidienne
Emission
du
samedi soir, ou d’un autre soir, bonsoir !!
Émission
populaire,
divertissante
et illusoire, vient t’asseoir !!
Le
thème de
ce soir est :… suspense ;… ?!,, ?.… :
_« Vous
êtes
témoin
de phénomènes inexpliqués ou de
situations insolites, venez
témoigner autour de nos stars !!!!!! »
_Tagada
tsoin tsoin !!
Mais au
final, il semblerait que l’émission n’ait eu d’autres buts que
de profiter aux
invités, en présentant leurs tours de chants.
On ne
participe pas à l’émission pour polémiquer sur un
sujet encore abstrait, mais
bien pour ironiser sur un sujet que l’on ne comprend pas.
Rester 3
heures à rire sous les projecteurs en compagnie de nazes, est
divertissant.
Rester 3
heures à rire sous les projecteurs en compagnie de nazes,
semble-t’il depuis
toujours, révèle l’incapacité de nos amphitryons
(j’aime bien ce mot, un
mélange d’amphibien et d’embryon), à proposer une
émission à la fois divertissante
et intelligente.
Pire, on
arriverait à se dire qu’une émission doit être
stupide pour être divertissante.
Ces
chapitres n’intéresseront pas grand monde ; mais puisque
c’est mon livre,
puisque je peux y écrire à peu près ce que je
veux, et puisque ça ne dérange
personne que l’on paye un acteur 500 000 euros pour un film alors
qu’un
médecin est obligé de grever pour sentir son travail
reconnu, alors je profite
d’avoir quelques lignes pour saluer ces illustres abrutis qui
divertissent le
peuple avec de la médiocrité.
Les aventuriers de l’étrange
Un
animateur de radio se reconnaîtra sûrement, cela
s’appelle :
_« Les
aventuriers
de
l’étrange !!!! »
Waouh ?!
Ça
déchire !
L’émission
recueille
les
témoignages de phénomènes paranormaux,
surnaturels, bizarroïdes…
_« Si
vous
avez
tapez une bavette avec la Dame Blanche, ou si vous vous êtes
fais enlever
par des pommes de terre géantes, appelez le 01 .. .. .. .., les
aventuriers de
l’étrange sont là et vous attendent !!!! »
_
A tourner
en dérision le moindre fait étrange, à
décrier le sujet abordé, cela en devient
un jeu, et plus rien n’est sérieux.
Dans un
monde où il est permit de se moquer de tout, avec comme seule
excuse
l’extravagance de notre civilisation, on en oublie la
réalité de
l’extrasensoriel.
Mais ceci
n’est pas un jeu.
Mais ceci
n’est pas une distraction populaire pour FM réfractaire.
Tout ceci
dépasse les dépédonculés (mot
extraterrestre) cérébraux.
Tout ceci
est un domaine illimité à lui tout seul.
Tout ceci
est effrayant pour l’illusionniste, puisque cela l’oblige à
repenser ses
propres croyances.
Tout ceci
n’a rien à faire sur l’étalage médiatisé.
Aussi
sûr
que chaque livre saint se lit entre les lignes, « les
aventuriers de
l’étrange » ne peut que rester une distraction pour
curieux désabusés,
désacralisés.
Attitude résignée
Carriériste,
journaliste,
fumeur
de lys, princesse TV, roi ou fou, qui que tu sois,
arrêtons
ce massacre.
Posez-vous,
analysez
un
peu votre vie, réfléchissez-y pour l’améliorer.
Réveillez-vous !
Les mots
prononcés, les paroles échangées, conditionnent
l’attitude de l’individu.
La
famille,
les amis, les voisins, les relations, conditionnent l’attitude de
l’individu.
Cesse de
travestir, de maquiller et d’accorder tes mots aux gens qui gravitent
autour de
toi.
Nous ne
disons plus ce que nous pensons, mais préférons dire ce
que les autres veulent
entendre.
Avec
cette
attitude, nous ne pouvons que ressembler à nous-même,
incapables d’unifier nos
mots et notre pensée.
Nous
bradons notre personnalité. Nous délaissons ce que nous
ignorons, ignorants du
potentiel individuel.
Cette
peur
de déplaire nous étouffe jusqu’à suffoquer,
jusqu’à ressembler, jusqu’à
trébucher.
Nous
bridons, de ce fait, nos capacités à tout comprendre,
à tout surmonter.
De la pulpe d’énergie
_Gel
douche
à la pulpe d’énergie.
_Gel
douche
à la pulpe de jeunesse.
_Gel
douche
à la pulpe de testostérones.
_Gel
douche
à la pulpe de cellules grises.
_Vous le
voulez à quoi ?
_Vas-y
achète !
_Vas-y tu
peux acheter, je surproduis !
Gaspiller
et depuis longtemps un sujet dépassé.
_Moi, je
le
voudrais au remodelage !!!
_Au
remodelage de quoi ?
_Euh……….de
tout !
Trop de
gens se plaignent de ce qu’est devenu la vie aujourd’hui, mais ces
même gens
jouissent du feu qui les consument.
En
achetant,
tu cautionnes la publicité, la surproduction, le gaspillage…
Ne vient
pas pleurer ensuite.
Avec ton
gel douche magique, te sens-tu mieux dans ce mal-être
social ?
Bien
sûr,
ce ne sont que des détails de la vie quotidienne…
Des
minutes…
Qui
accumulées, sont du gaspillage de temps et d’énergie,
introuvables en pots de
douze.
Se
plaindre
aujourd’hui, du monde qui nous entoure, ne fait qu’alléger le
sentiment de
culpabilité.
La
plainte excuse.
Revoir
ses
comportements en se désintéressant de l’inutile,
mène à un plus grand calme
intérieur, une sérénité qui n’exclut pas
une bonne vie.
Remodelons
nos
actions.
Les
supports, les règles ou les lois sur la publicité ne sont
faits que pour brûler
les yeux et les oreilles du téléspectateur. Il est urgent
que chacun apprenne
ou réapprenne à décrypter le vocabulaire
publicitaire.
Sauvez le Darfour
_« Achetez
l’album !! »
Mais en
achetant l’album, sauvons-nous le Darfour ??
Visiblement
non.
On
pourrait pourtant le penser, puisque nous n’entendons
plus parler ni de l’album, ni du Darfour.
Ces
publicités et ces coups commerciaux devraient êtres
interdits.
Et si des
« vedettes » ont besoin d’une guerre
pour les réunir, afin de créer un album pour la paix,
alors : « vous
avez déjà bien trop attendu ! »
A moins
que ce ne soit juste pour soulager leur
conscience ?
A toutes
les vedettes :
_« Il
ne
suffit pas de vendre un album pour soulager
ses propres fautes, les albums sont vendus mais le peuple continu de
mourir… allez
sur place et retroussez vos manches, filmez ce qu’il se passe
là-bas et offrez
la vidéo à tous nos milliardaires, à tous nos
dirigeants, et à ceux qui se
plaignent d’un pays qui permet de vivre sans risquer sa vie à
chaque instant.
Mettez
votre musique en fond sonore et offrez leurs pour
les fêtes.
Regarder
une mère et son enfant se faire découper en
rondelles, cela tombe à point pour servir la
dinde ! »
23H
chaîne
privée
_Le
racisme serait né vers l’an 1500.
_A cette
époque, les hommes blancs ont commencé à
tout répertorier ; les plantes, les animaux, les
continents, mais aussi
les peuples.
_Lorsque
les hommes blancs se sont aperçus qu’il y
avait d’autres hommes, avec des langages, des croyances, et des
couleurs de
peaux différentes, ils les ont classés par races.
_Ensuite
les hommes blancs se sont demandés si ces
hommes avaient une âme ?
_Et c’est
le pape, le pape lui-même qui a déclaré que
les noirs n’avaient pas d’âme.
_Dès
lors,
les noirs ont pu être considérés comme des
esclaves.
_Et comme
toutes ces recherches ont été faites par
des blancs, à partir du 17e siècle une
invisible mais bien réelle
supériorité raciale a émergée et un racisme
inconscient est apparu.
_Tout
naturellement ensuite, tous ce qui n’étaient
pas blancs, étaient inférieur.
_Le noir
a été commercialisé, vendu, et il devait
servir un blanc.
_Nos
ancêtres blancs ont très certainement rencontré
leurs premiers kabyles, antillais, africains ou indigènes, dans
un zoo ou à un
spectacle anthropologique.
_Les
premiers « cannibales » se sont
exposés de New York à Londres, de Saint-Petersburg
à Turin, du casino de Paris
aux Folies Bergères ; et cette image du
« sauvage » est restée gravée
de générations en générations, inscrite
comme héritage d’un racisme stupide et
ravageur...
___
Le petit
blanc a peut-être construit des routes et
des ponts dans ses colonies, mais il a aussi acheté et rendu en
esclavage ses
frères de sang.
Cela
s’est fait il y a deux milles ans, cela s’est
fait il y a cinq cents ans, cela continu encore aujourd’hui.
D’autres
oppresseurs, d’autres persécutés, d’autres
lieux ou d’autres époques, toujours des terriens.
Merci
Joséphine Backer.
Californie espagnole
Au temps
de
l’évangélisation, les pères dominicains, les
chrétiens évangélistes et les
colonisateurs n’ont pas hésité à fouetter et
torturer un peuple trop docile et
pacifique.
Un peuple
considéré primitif, et donc, exploitable à souhait.
En 1814
en
Californie, 41000 des 64000 amérindiens étaient morts.
___
Les
espagnols, les anglais, les français et les autres, mais aussi
les rois et les
prophètes ont eu leurs conquêtes et leurs esclaves.
Tous ces
prédateurs ont tués et torturés des millions
d’hommes, de femmes et
d’enfants ; pour un dieu, pour de l’or, pour de la terre ou pour
une force
de travail.
Si on
refait l’histoire de tous les peuples, il n’y a pas un coin de cette
planète
qui ait été épargné par la guerre, à
quelque époque que se fut.
Nous
vivons
aujourd’hui en 2009, nous devons arrêter le massacre.
Apprenez
à
vivre en paix avec vous-même.
Apprenons
à
vivre en paix avec les autres.
S’il est
l’heure de la mondialisation, donnons à ce mot une aura de paix
entre les peuples.
Tu n’es
pas
parfait.
Et ton
voisin ne l’est pas non plus.
Respectez-vous,
cela
suffira.
Et ne
meurt
plus dans une guerre.
___
_Plus que
jamais, aujourd’hui, on ne se sauvera pas les uns sans les autres.
_L’humanité,
c’est
comme
une tribu qui doit traverser un désert.
_Il n’y a
que les hommes pour être capables de tuer par millions, et cela
pour la
victoire d’un chef.
_Des
hommes
qui eux ne se connaissent pas, mais qui s’entretuent sur l’ordre de
chefs, qui
eux se connaissent mais qui ne s’entretuent pas.
_Des
chefs
qui demain signeront la paix, se serrant une main, et tenant avec
l’autre un
verre de Champagne.
« L’Abbé
Pierre »
Chfoux de
Bruxelles
A
toi, l’homme qui commande, l’homme qui gouverne, l’homme de France ou
de
Bruxelles, l’homme aux commandes de lois qui régissent des pays
dont tu ne sais
rien, écoute :
_Ce
que tu appelles les pays en voies de développements, sont des
pays qui ne
souhaitent peut-être pas le progrès que tu leurs
imposes !
_Tu
imposes ton modernisme (pétrole sous toutes ses formes,
aluminium, métal, et
autres polluants qui nourrissent l’eau et la terre), à des gens
que tu
considères comme inférieurs, parce qu’ils n’ont pas
d’autoroutes. Mais peut-être
qu’ils n’en veulent pas de ton goudron qui pue ?
_Tu
leur apportes James Bond au cinéma, eux en sont au coupe-coupe
et triment avec
kinousse, sous un soleil qui ferait réfléchir notre
maçon le plus
volontaire !
Bien
sûr que tu leur apportes de l’argent, des médicaments et
un soutien
militaire ; mais tu imposes.
Sur
place il n’y a pas de redistribution, pas d’équilibre entre les
hommes ;
ce qui parvient jusqu’au gens les plus pauvres ne correspond pas
à leurs
besoins ; c’est un réel cri d’alarme que toi, dirigeant, te
dois
d’entendre !
Mais
tu t’en fous, tu as signé tes contrats.
Tu
apaises ta conscience en donnant de l’argent (de l’argent qui n’arrive
pas aux
cultivateurs de café), en échange tu creuses un puit
(cette pompe à eau va se
gripper très rapidement à cause du sable et du manque
d’entretien ; elle ne
sera pas remplacée faute de techniciens, de pièces, et
d’argent), en échange tu
apportes du matériel médical (j’ai vu ce qui arrive aux
dispensaires établis en
brousse ; des boites et des boites de cathéters
complètement inutiles,
surplus dont on a trouvé comment se débarrasser).
Tu peux
alors récupérer ton bois précieux, tu peux alors
brandir fièrement ton contrat juteux signé avec des chefs
d’états, des chefs de
clans qui partageront tout entre eux, ne partageant rien avec les
paysans.
Tu
sais donner des directives pour apporter la compensation de ce que tu
prends,
mais tu ignores tout de ces gens.
A
l’heure de Mars, il n’y a aucune repartie, aucune équité
entre les gens à qui
tu jettes ce que tu considères comme l’équivalent de ce
que tu pilles.
Partage
quelques jours avec eux (pas confortablement dans un hôtel de
luxe entouré de
gardes, non, avec eux en brousse) ; laisse ta cravate sur ton
bureau,
dégrafe ta chemise et rejoint les 3-4 jours, alors seulement tu
« seras en mesure » de comprendre
leurs besoins.
Tu
as pris ce que tu voulais, et tu continues aujourd’hui plus que
jamais !
Tous les
hommes naissent libres et égaux !!!
C’est
totalement faux.
La mort d’une femme
Le
capitaine dit :
_« On
te
demande
de faire un boulot, pas de choquer les gens ! »
Le boulot
dit :
_« Oui
d’accord,
tu
te trouves en ce moment dans un pays où la population
s’entretue et
souffre d’infections classées « archives »
chez nous, je sais ;
mais ce n’est pas une raison pour faire parler de toi et de ce qui
t’entoure ! »
Le
zappeur
franchouillard dit :
_« Et
puis,
il
y a mon repas vois-tu ? Je ne suis pas assez curieux pour
savoir
comment l’abattage de cet animal l’a fait atterrir dans mon assiette,
ça
m’obligerait à regarder les réalités de ce monde,
et ça risquerait de me couper
l’appétit.
_Donc,
cache les vérités si tu le dois, si c’est la seule
manière que mon transit
intestinal ne subisse pas de perturbations gastriques ; je suis un
peu
flop-flop en ce moment ! »
___
Des gens
payés par l’état que nous subventionnons, partent
dans un pays pour tenter de rétablir une situation critique
entre plusieurs
ethnies.
Entre un
dictateur et son peuple qu’il massacre.
Entre
religions ou êtres humains qui n’arrivent pas à
s’entendre.
Bref, des
gens que tu payes indirectement pour qu’ils
aillent directement là où on s’entretue, assurant ainsi
la sécurité près de
chez toi ; indirectement.
Ces gens
débarquent dans un monde dont ils ignorent tout ; dont
nous, confortables
consommateurs, ignorons absolument tout, excepté ces images qui
nous fatiguent
d’ailleurs, arrivant jusqu'à notre écran plasma TDI.
Ces gens
ont pour ordre d’arrêter « les coupeurs de
routes » et maintenir la
paix !
Dans ce
monde où un homme prend trois coups de machette pour avoir
volé un vélo.
Ces gens
ne
doivent pas trop réfléchir, car réfléchir,
c’est commencer à désobéir.
Ils ont
une
mission, ils l’exécutent !
Mais, que
peuvent-ils dire à cette femme qui vient les trouver, cherchant
une protection,
les seins coupés et battue par plaisir ?
Ces
étrangers ne comprennent pas trop au début.
Pas
grand-chose ; ils ne peuvent pas lui dire grand-chose !
Que
peuvent-ils lui dire ? _« Nous allons tout faire pour
arrêter le
coupable ?! »
C’est
faux.
Ils ne
peuvent lui dire cela.
Ils
ignorent
tout de cet homme, ils ignorent où le chercher ; puis,
c’est une décision
du Commandement, Commandement qui ne
connaît pas cette femme aux seins coupés.
Ce
même Commandement
qui, après différentes négociations,
différents arrangements ou protocoles finira
par dire : _« Chez eux, c’est comme ça, vous
n’êtes pas là pour jouer
au sheriff, observez et faites vos rapports. Intervenez seulement si
cela
devient trop dangereux pour les chefs installés au pouvoir et
avec qui nous
traitons, il ne faudrait pas que leur guerre gâchent nos
relations… »
Et pour
des
raisons financières ou politiques rien ne se passe.
Il est
donc
évident que, pour l’étranger qui se trouve là
depuis 3 mois, aux antipodes des
accords passés entre chefs, lui qui arrive de son pays ou l’on
est élevé à la
golf V et au son HD ; voir
cette
femme violée il y a deux jours, maintenant
éventrée au bord du chemin pour être
venue se plaindre …… garder des sentiments neutres devient assez
vite
inhumain ; bizarrement ?!
___
Pour tous
ces malheurs que l’on ne voit pas de notre fenêtre, et pour le
regard de cette
femme aux seins coupés, garde-toi bien de porter un jugement sur
un monde dont
tu ignores tout.
Tant que
nos puissants dirigeants ne chercheront qu’à préserver
les intérêts, et les
profits d’un pays qui envoie ses soldats séparer les hommes des
démons, les Etrangers du monde entier
n’arriveront
pas à se comprendre.
Y a un problème
Ce monde
est gravement malade.
Il faut
repenser certaines choses, nous ne créons plus suffisamment de
joie, comparé
aux tristesses de chaque individu.
Il y a
trop
de malheur et de convoitise dans ce monde, les hommes ne sont pas tous
égaux
dès la naissance.
Pourquoi
toujours convoiter la terre et les esprits ?
Cette
terre
est la même pour tous !
Le monde
peut se réunir d’une seule voix.
Si
l’étranger parle une langue différente de la tienne, tu
en parles une
différente de la sienne.
Blabla
etbla et blabla…Trop de mots ne servent à rien si le cœur de
l’homme qui les
emploie reste hermétique, obscurci, parasité et jaloux.
Parler,
écrire, expliquer, partager, communiquer, apprendre,
réapprendre, comprendre,
oser, changer, parler ou écrire en expliquant pour apprendre et
comprendre,
osez changer ces doctrines qui nous gâchent la vie, et limitent
l’évolution.
De peur
d’accepter un futur qui nous échappe, nous nous réfugions
dans le discours du
passé, et n’omettons pas de commémorer Vichy.
Retrouvons
cette
paix
en nous.
Ce monde
est gravement malade.
Reconsidérons
l’autre
comme
notre semblable.
Encre gaspillée ?
_« Soyez
raisonnables,
vous
êtes venus coloniser l’Afrique, ce n’était pas
criminel dans
la mesure où il y avait tellement de terres incultes et de
matières premières,
que nous n’avions pas les moyens de les exploiter nous-même.
Vous
êtes venus mettre en valeur nos propres richesses naturelles,
bien sûr, vous en
avez fait votre beurre, mais cela on peut l’admettre, puisque personne
ne
l’aurait fait.
Mais
maintenant, aujourd’hui, nous entendons les autorités de
Bruxelles ordonner à
l’Europe de laisser en friche des terres cultivables ; eh bien
laissez
nous les travailler, pas pour faire du commerce, mais pour manger, tout
simplement !
Ne
serait-ce pas la moindre des choses ? »
_Paroles
d’un africain, ami de l’abbé Pierre.
__
_« Alors
que
la
quantité de nourriture disponible dans le monde excède
les besoins et
que les moyens d’intervention des agences d’aide et des associations
humanitaires sont de plus en plus grands, le nombre de famines augmente.
A ne pas
confondre avec la malnutrition dont souffre 800 millions de personnes.
Parfois niées comme celle du Zaïre en 1996, ou créées
comme au Soudan, il n’y a plus de famines naturelles.
Celles qui existent toujours, ont une utilité politique
destinée à déclencher
l’aide internationale et à soutenir un pouvoir en place.
Il faut
cesser d’encourager les pays affameurs ! »
_Sylvie
Brunel, ancienne présidente d’Action contre la faim.
__
_« Pour
la
1ère fois dans l’histoire, il y a dans le monde plus
de personnes
souffrant d’un excès de poids (plus d’1 milliard) que de gens
malnutris (800
millions) ».
_David
Nicholson-Lord.
__
_« Etant
donné
l’état
actuel de l’agriculture dans le monde, on sait qu’elle
pourrait
nourrir 12 milliards d’individus sans difficultés, pour le dire
autrement, tout
enfant qui meurt actuellement de faim est, en réalité,
assassiné ! »
_Jean
Ziegler (rapporteur auprès de l’ONU sur le Droit à
l’alimentation).
__
En
utilisant sous forme de graines germées et de jeunes pousses les
céréales
données au bétail de boucherie dans les pays occidentaux,
on pourrait subvenir
plusieurs fois aux besoins alimentaires de tous les habitants de la
terre.
_Apprendre
à
se
nourrir ; éd Soleil.
Coccinelle
Diminution
massive
de
la diversité des espèces, due incontestablement
à la responsabilité
humaine.
Dans
cette
destruction massive, l’homme se met en péril lui-même…
Il ne
suffit donc plus d’avoir la foi pour être sauvé, le
chapelet ne suffit plus
pour accéder au paradis éternel (même si la
prière peut être une force extraordinaire),
il est possible que le déclin général ne nous
laisse plus beaucoup de temps
(quand une famine ou une catastrophe frappe un pays, le but premier
n’est plus
d’accéder au paradis éternel, mais de manger, quitte
à faire la guerre pour
ça).
Il est
temps de comprendre, et de réagir.
A
détruire
notre environnement comme nous le faisons, à consommer en une
journée ce que la
planète a mit des milliers d’années à
créer, nous ne pourront survivre à la
destruction de ce qui nous entoure…
La
sécurité
matérielle est assurée, nous devons considérer
notre évolution, dans ce sens, à
son apogée ; et revoir nos priorités.
Il est
très
dur de modifier une habitude, très long de modifier un
comportement, et
aujourd’hui il faut en modifier des milliards… C’est lent.
Des
millions d’enseignements, transmis de générations en
générations, ont modelées
la pensée de nos parents, de nos grands parents, et de tous nos
ancêtres. Nous
sommes façonnés par 300 000 ans
d’histoire.
Nos
percepts, sont des concepts appris et transmis depuis le début
de l’évolution
jusqu'à aujourd’hui.
Il est
vital
maintenant de sortir de centaines d’années d’obscurantisme, le Salut de l’Etre n’est pas dans la
croyance, il est dans l’intelligence de l’être, dans sa
capacité à comprendre,
à expérimenter et à agir.
Des
millions
d’enseignements, des milliards de non-dits !
Bannissons
cette
attitude
de « scepticisme absolu ».
Défibrillation
de
l’inconscient,
percussion et conscientisation des
réalités… L’apprit n’est
pas fatalement exact.
Admettre
l’hypothèse de l’ignorance… Cela demande du travail, sur
soi-même.
Aide toi
et
le ciel t’aidera, mais commence par t’aider !
Protège,
préserve
et
sauve tout ce qui mérite de l’être, à ce moment
là peut-être, à ce
moment là seulement, il sera possible de te sauver.
Pensées personnelles…
Nous
avons
passé les derniers siècles accrochés aux paroles
d’hommes considérés seuls
intermédiaires entre nous et le purgatoire ou la damnation…
Notre
mode
de pensée actuel est récent.
Il y a
peu encore,
nous considérions la terre au centre de l’univers.
Mais
fatigués
de croire en nos foyers rayonnants de « savoir »,
qui n’ont que trop
apporté de déceptions, nous sommes aujourd’hui
partagés entre la religion, la
science, la science-fiction, les martiens politiciens, et l’attente…
l’attende
de réponses que 2000 ans d’interrogations n’ont toujours pas
résolus.
Puis
quand
tout va mal, nous cherchons le réconfort dans ce
matérialisme qui nous est
devenu si précieux.
Cessons
de
brider une évolution avec des préjugés
ingérés par complaisance, nous ne seront
pas libres tant que nous ne serons pas libérés de ces
conditionnements.
Il est
dit
que Jésus est mort pour nous sauver, et est ressuscité
pour nous laver de nos
péchés…
Je dis
que
chaque homme se lavera de ses péchés, qu’à la
condition d’accepter certaines
vérités que l’on se refuse encore à comprendre.
« Apprendre
à
penser
par soi-même ! »
Lorsque
le
Christ dit : _« Mange, ceci est mon
corps ! », il ne parle
pas du pain, il parle de tous ces éléments qui le
compose, et de cette énergie
qu’ils nous fournissent.
Lorsque
le
Christ parle de son corps, il parle de tous ces éléments
qui composent
l’univers, et qui te composent, toi !
Tu es un
condensé
de l’univers dans son infinité, et tu t’en nourris.
_« Dieu
est
en
toi, et tout autour de toi ! »
Il y a
plus
que nos yeux peuvent bien voir.
_« Aide
toi
et
le ciel t’aidera ! »
Mais
commence déjà par t’aider, et seulement ensuite les
réponses viendront.
Il y a
plus
que notre cerveau peut comprendre, du moins pour la plupart
d’entres-nous, vu
l’état actuel des choses.
L’inconnu
n’est pas dérisoire, ouvrons-nous à cette conscience qui
ne demande qu’à être
exploitée.
Apprenons
aujourd’hui à croire au pouvoir de chaque individu, apprenons de
la vie que
tout est possible sur cette planète, et qu’il y a une
réponse à chaque question,
qu’il y a une place pour chaque individu, et qu’aucun homme n’est
supérieur à
un autre.
Et
de toutes les religions, de toutes les lignes de conduites, ou de
toutes les
philosophies qui puissent exister, reconnues ou inconnues, la
première qui
renie le respect de la vie ne devrait se permettre de prêcher.
Il est
écrit que Dieu nous a fait à son image, mais nous sommes
prêt à tuer si l’étranger
a une autre idée de Dieu que la notre, nous voulons que la vie
ressemble à
l’idée que nous en avons.
Le poseur
de bombe n’a pas sa place auprès de l’entité qu’il
vénère.
Honore
ou prie ce en quoi tu crois ; mais à la seconde où
cela te mène à haïr
celui qui ne te ressemble pas, remet tout en question.
Réflexion
Sortons
de
notre esprit l’idée d’une humanité en perpétuelle
bataille.
Aucun de
nous n’est parfait.
Notre
mode
de vie et nos pensées ne peuvent être parfaits.
Des
barrières dogmatisent et freinent le pouvoir de chacun.
La
politique n’est pas infaillible.
Il faut
dépasser ses idées préconçues.
L’éducation
transmise
ne
peut être parfaite.
Découvre
qui
tu
es, et tu découvriras ton propre savoir.
La
religion
n’est pas infaillible.
Modèle
toi-même
le
sens de ta vie.
Les
parents
ne peuvent être parfaits.
Reconsidère
ta
vie
depuis son début et regarde-la en perspective.
Remet-toi
en question à chaque instant.
Ne suit
pas
les controverses.
Les
vérités
mènent à l’éveil…
Et au
Dieu
de chacun.
Fausse classe
Il n’y a
plus de respect pour l’individu, dû en partie à la
surpopulation.
C’est
quand
la prochaine guerre ?
La
quantité
a détruit la qualité de l’être.
La
quantité
détruit la valeur de l’unité.
Puisque des milliards d’individus ne peuvent
se
respecter, pourquoi en respecter un ? Se dit-on avec fatalisme.
« Si
mon voisin m’emmerde, qu’il aille se faire foutre ! »
___
Ne
vois-tu pas
ce qu’il se passe dans nos rues ?
Bien
sûr
que tu le vois ; ce n’est pourtant pas faute, d’ailleurs, de
fermer les
yeux.
Les gens
sont fatigués, c’est une réalité mondiale.
_« J’attends
du
gouvernement
qu’il règle ça calmement ! Diront
« la classe supérieure »,
accrochés aux tétines du gouvernement, telle une
couleuvre accrochée aux
tétines d’une vache à lait.
Alors que
les
gens de « classe moyenne » s’attristent de…
Mais
à
propos, qu’est ce qu’une « classe moyenne » ?
Qu’est ce
qu’une « classe populaire » ?
D’ailleurs,
que
sont
donc des « gens biens » ?
Est-ce
des
gens de bonne instruction ?
A partir
de
quel diplôme peut-on dire qu’une personne est respectable ?
L’éducation,
l’expression
ou
la retenue sont-elles les mesures d’une « noblesse
d’esprit » ?
Qu’est
donc
la misère ?
Qu’est
donc
la normalité ?
Qu’est
donc
un peuple primitif ? (Primitif est un mot mal-aimé chez les
anthropologues, qui ne peuvent s’accorder à affirmer que nous
soyons
aujourd’hui un peuple évolué).
Alors,
comment
définie t’on une classe sociale ?
___
Changeons
maintenant, chacun, individuellement, sans attendre l’acquiescement
d’un autre.
Faute de
quoi, assis sur nos récits, héritages de nos guerres,
nous expliquerons à nos
enfants que nous avons fait de notre mieux.
En
résumé,
qu’ils se démerdent avec ce que nous leur laisserons, et qu’ils
attendent notre
mort avant de faire exploser la planète.
Quant
à nos
petits-enfants, on s’en désole, mais nos enfants n’avaient
qu’à pas les faire…
Voila,
après tout, on ne peut pas être responsable de tout le
monde !!
__
A n’avoir
fait qu’attendre durant toutes ces vies, le droit à la vie pour
tous, nous nous
sommes endormis.
Cessons
de
mourir de mort lente, à l’idée de perdre ce que l’on se
tue à avoir.
Cessons
de
cotiser pour des assurances qui nous assurent une mort plus rentable.
Chaque
homme doit reforger son esprit, et arrêter de se laisser
mystifier.
Sur cette
planète, nous sommes tous à la même école,
et si pour certains il peut sembler
y avoir plusieurs classes, à la fin il ne reste qu’un nom
écrit sur le livre
d’or.
Nous
sommes
tous « Le Peuple » de cette planète.
Arrêtons
le
massacre !
Chère croûte
Sur cette
planète
où tout a été conçue pour accepter notre
présence, il a fallut que nous
partions creuser la croûte, pour en chercher toujours plus.
Saurât-elle
éternellement supporter ces sussions ?
Et si
cela
n’avait été qu’un test ?
Voir si
nous étions capable d’éventrer notre chair pour la
pomper ?
Un
après-midi d’été, respire et sent ce souffle d’air
annoncer la fin d’une ère…
Sommes-nous
prêts
à
assumer nos actes ?
Les saisons
_« Avec
ces
chutes
de neige et ces vagues de froid, l’hiver est bien
présent ! »
_« Les
saisons
sont
bien présentes, tout va bien ! »
_« Il
fait
toujours
chaud en été et froid en hiver, ça
va ! »
_« En
fait
c’est
rassurant quelque part, moi qui commençait à
m’inquiéter… »
__
Moi
ça me monte les oeufs en neige, on considère normal le
dérèglement climatique en argumentant que les saisons
sont toujours
présentes :
_« Voyez
vous-même,
il
y a encore de la neige en hiver, il n’y a rien d’alarmant,
continuons ! »
En
cherchant un peu, on arrive encore à trouver des gens qui diront
que tout ça est inscrit dans le cycle normal de la
planète.
Ou
d’autres qui diront : « c’est une
fatalité ! »
Pauvres
humains…
On en est
à
espérer qu’il fasse moins froid…
On en est
à
espérer qu’il pleuve…
On en est
à
espérer qu’il vente moins…
Ou qu’il
fasse
moins chaud…
Et s’il
ne
pleut pas, on bat des records de températures…
Et dans
deux générations, tous se battrons pour la
dernière goutte d’eau.
Amalgame
Les Grecs ont compris que le monde ne
dépend pas de nous.
Pour nommer ce qui était
là avant nous, et qui n’a pas
besoin de nous, ils ont forgé le mot
« nature », en grec phusis, dont
nous avons fait
« physique ». (Le Point, Hors-série
n°3)
Aujourd’hui que reste-il du mot
« nature » ?
Un arbre au milieu de la forêt
vierge est t’il
naturel ?
Qu’avons-nous fait du mot
« vierge » ?
A défaut d’une nature vierge,
n’avons-nous qu’à espérer une
nature vitale ?
___
Extraits du CD d’André Comte
Sponville « Le bonheur
désespérément » ; éd.
Coffragants :
_Nul n’espère ce dont il se
sait capable.
_On espère que ce qu’on est
incapable de faire, que ce qui
ne dépend pas de nous.
_Quand on peut faire, il n’y a plus
lieux d’espérer… il
s’agit de vouloir !
Echange entre un professeur et son
élève :
_Quand tu auras désappris
à espérer, je t’apprendrais à
vouloir !
___
Considère donc la
volonté comme un geste, un mouvement.
S’il te faut plus qu’une nature
vitale, ne la souhaite pas… préserve-la !
___
A force d’amalgames, nous
mélangeons Nature (phusis), et
Nature (Organisme Génétiquement Modifié).
Encore un, il
était caché !
C’est bien beau d’espérer la
justice
La paix
La liberté
Le bonheur
L’amour
Et beaucoup d’argent
C’est bien, espère !
Mais à tout espérer, on
ne fait plus rien.
Coches-en un et fait-le.
___
A faire des amalgames, nous avons
dénaturé le mot.
En négligeant la nature du mot,
nous avons dénaturé notre
langage.
En dénaturant notre langage,
notre communication est devenue
abstraite.
Tantôts manipulés.
Tantôts
anesthésiés.
Nous sommes un peuple qui
espère.
Ecoute la vie
Arrête5 minutes, met sur pause…
Regarde
ce
qu’il y a autour de toi, prends-en conscience.
Arrête
d’en
vouloir
toujours plus, car à ce jeu la tu es perdant, on t’en
donnera toujours
plus.
Et
même
dans 1000 ans, si tu en veux encore, on t’en donnera encore.
Alors
arrête d’en vouloir, apprécie ce que tu as
déjà.
Tu ne vis
réellement les moments que lorsque rien de tragique ne se passe
autour de toi.
Si tu ne
désires rien de plus que tu ne possèdes
déjà, tu es préoccupé par l’argent, par
les projets ou par les vacances, puis tu t’inquiètes pour tes
proches en
permanence…
Argent,
voitures, maisons, modes, contrats d’assurances, impôts,
politiques,
fournitures scolaires, stars hollywoodiennes, prix du pétrole,
implantations
mammaires, grippe aviaire, pollution atmosphérique, couche
d’ozone,
immigration, famine, tempêtes, déforestation,
mondialisation, cancers, déchets
toxiques ou radioactifs, obésité, dépression,
bébés éprouvettes, urbanisation
massive et aveugle, maltraitance, viol, pédophilie,
marées noires, sécheresses,
inondations, fontes des glaciers, génocides humains et animales,
GHB, bombes de
toutes sortes, cyclones, voyages touristiques dans l’espace et achat de
parcelles sur la lune… STOOPPP !!!!! Arrêtez tout, stop… On
va où
là ??
Le
suicide
est la deuxième cause de mortalité chez nos jeunes,
arrêtez tout, STOP !
Les
derniers nés vont devenir encore plus fous que ne le sont leurs
parents, ils
vont devenir dingues rien qu’en constatant ce qu’ils ont à
assumer (et sans
n’avoir rien demandé).
Vous
voulez
que la nouvelle génération aille bien et prenne la
relève de ce monde, mais
vous les avez déjà perdu.
Des
parents
violent leurs enfants.
Nos
jeunes
détroussent nos vieux.
Nos
voitures sont brûlées par les gamins de nos voisins.
Si les
pays
déjà en guerres n’enflamment pas la planète d’ici
peu, se sont les pays en paix
aujourd’hui, qui prendront position demain, qui créeront
l’étincelle attendue dans
ce brasier latent.
Nous ne
laissons pas un monde où il y a tout à faire, nous
laissons un monde où il y a
tout à refaire… en supposant que la planète ne s’en lasse
pas… il faudrait
s’estimer heureux si elle ne pète pas un plomb à son
tour, remettant tout le
monde d’accord…
_
La
liberté
est la capacité à s’investir dans ce qui convient le
mieux pour soi, en
harmonie avec ses idées, et ce, sans nuire à l’autre.
Et non
pas,
faire tout et n’importe quoi en se sentant libre de faire chier le
monde.
Tu
souilles
la terre qui supporte tes pieds.
Tu
craches
dans l’eau que tu bois.
Ne
t’attend
pas à ce qu’il n’y ait pas de conséquences.
Il y a
toujours des conséquences aux actes, cela s’appelle
l’équilibre, cela s’appelle
la vie.
Mais
pourquoi
donc faire un esclandre ?
Nous ne
respectons plus rien.
Les pieds sur le
goudron
Trop
de goudron pour nos pieds, et pas assez de verdure !
Pourtant
cela leurs feraient le plus grand bien.
Mais
l’idée est impensable, nous le savons.
Malgré
ça
on
pleure à chaque inondation, mais nous continuons de
bétonner son écoulement.
Chaque
emballage jeté à terre tend à déstabiliser
une nature à l’équilibre fragile,
une nature devenue jeune fille apeurée, isolée,
goudronnée et désolée de
tristesse.
Les
guerres s’arrêteront le jour où chaque homme ne se
souciera plus du regard de
l’autre. S’arrêteront alors la mode et la surconsommation, le
show-biz,
l’arnaque et la guerre ; et tu pourras marcher sur l’herbe, pieds
nus.
Resterons
les vaniteux, les monarques et les crapules ; qui ne commenceront
à penser
que lorsqu’il n’en restera plus qu’un.
_
Toi…
Prends
conscience de ton existence !
De
l’univers
dans lequel tu évolues !
De
la planète sur laquelle tu poses les pieds !
Réfléchit
à
ce
qu’il convient de faire pour respecter ton environnement,
médite sur ce
qui te définit, toi, en tant que personne physique, vivant dans
un monde
physique, régi par des lois invisibles.
Et on ne tue pas les
araignées !!
On en est arrivé
à laisser un animal en vie simplement
parce que sa vie sert nos besoins, c’est dingue. L’animal satisfait
notre
besoin de compagnie, de protection, de distraction, de domination…
Et lorsque son utilité
n’en devient plus une, une
succession de bonnes raisons viennent s’ajouter aux bons
prétextes, pour
permettre l’abandon en parfaite communion, ou la souffrance
respec-tueuse.
Ces
animaux
communiquent entre eux ; à des degrés et sous des
manifestations qui nous
échappent, d’accord, mais ça n’enlève rien
à leur conscience, et pour beaucoup
d’entres eux, à leur intelligence.
Ces
êtres
sont vivants, égaux à nous dans ce sens, et plus
honorables bien souvent.
Ils
auraient pourtant tellement à nous réapprendre.
Bien
sûr,
ils seraient bilingues ce serait différent.
Parce que l’on n’aime pas les
araignées, devons-nous les
considérer comme des parasites nuisibles?
Parce que le chien est un
animal, l’abandonné est-il
normal ?
Parce que la mort du taureau
sert les traditions, où sont
les bonnes raisons ?
Parce que la mer est grande,
et les profondeurs
invisibles, avons-nous le droit d’y balancer nos poubelles ?
Parce que le spectateur reste
indifférent, pouvons-nous
laisser disparaître le plus grand nombre ?
Pourquoi ne pas apprendre le
« droit à la vie pour tout »,
à nos enfants ?
Ne sommes-nous pas, à
l’échelle de l’univers,
insignifiants ?
___
_« La
façon
dont
une nation s’occupe des animaux, reflète fidèlement
sa grandeur et
sa hauteur morale ! »
_Gandhi_
Littérature
d’un monologue parmi d’autres
Euh, voila pour en revenir au
début, c’était peut-être
pas bon d’être immortel il y a 100 000
millions d’années, hein, euh ; je préfère 70
ans dans cette vie plutôt qu’être immortel à cette
époque.
Enfin voila y a eu la
planète, y a eu des molécules,
y a eu de l’eau, y a eu de l’oxygène, y a eu des microbes, des
bactéries, tout
ça c’est développé, y a eu des poissons, y a eu
des reptiles, y a eu des
rapaces, y a eu je sais pas quoi ; enfin voila à cette
époque fallait
gérer quoi, sinon tu ne faisais pas long feu. Quand t’avais un
dinosaure aux
trousses, ou quand t’avais des volcans qui te pétaient à
l’oreille, tu ne
devais pas faire le guignol. Si t’avais des oiseaux de 3m 50
qui avaient des
griffes comme ton bras, euh, voila à la limite il vaut mieux 70 ans dans cette vie… là
à la limite ça va, on
est bien quoi, enfin ça pourrait être pire, hein ?!
Euh on ne se prend
plus trop de dinos sur la gueule…
En plus de ça ton
immortalité faisait que tu traversais
un peu tous les âges, tu as connu la Glaciation et croisé
la séparation des
continent… hein, euh, voila si t’étais immortel fallait
gérer la sauce quand
même, hein, parce tu devais trouver le temps long à
certains moments je pense,
voila hein, euh, mais bon,,, ?!
Il devait s’en dégager
une certaine force de tout ça.
Tout ça, ça
à amener à quoi ? Hein ? Ça a
amené que, qu’au début il y a eu des
éléments, des conditions qui ont faites
que…
Alors les conditions c’est
quoi ???
_
La planète, au terme
de millions d’années, a trouvé
sa propre existence, un assemblage de forces qui se sont entendus pour
laisser
une parcelle propice à la vie, aussi infime soit-elle… une vie
qui comprit
avoir besoin de se nourrir pour exister… et au fil de
développements et de mutations,
l’existence prit son sens… Et c’est nous, humains, qui allons la
refaire
basculer dans un déséquilibre que nous ne saurons
contrôler.
_
Il faut arrêter de se
mentir, dans peu de temps il va
se produire un changement, un rétablissement, c’est
mathématique et ça va
piquer les yeux…
Mais peu de temps ça
peut être 100 ans, 100 ans c’est
après-demain…
Mais quand ça va
arriver, on va pas s’en relever, ou
alors ça va faire un trie collectif, sauf que là il ne va
pas y avoir une
poubelle jaune, une bleue et une verte, là ça va
être tout le monde dans le
même sac, on va mélanger tout ça, et on va voir si
quelques-uns en ressortent,
tu vois… et ceux là, voila, ils auront eu de la chance !
Mais c’est normal, c’est
comme ça, voila, parce que…
Tout est basé sur
l’équilibre, du moment que l’on
rompt un équilibre, ça part en vrille.
Voila, donc il y a la
planète avec son équilibre, et
nous.
Nous avons appris que si nous
ne dominions pas, nous
étions dominé, donc en danger ; nous avons toujours
voulu dominer ce qui
nous entourait.
Nous sommes venu à
bout de tout ce que nous avions pu
rencontré…
Nous sommes venu à
bout des animaux, puisque nous
n’avons pas de prédateurs.
A bout de l’eau, puisque nous
l’avons mise en
bouteille.
A bout de la terre, puisque
nous avons su déblayer et
balayer nos espaces de vie.
A bout du feu, puisque nous
savons l’allumer et
l’éteindre.
A bout de l’air, puisque nous
y avons déployés nos
ailes.
A bout des hommes, puisque
nous savons les faire
naître et les faire mourir.
A bout des étoiles,
puisque nous leurs avons marché
dessus.
A bout de nous-même,
puisque nous avons pu voir que
nos limites étaient extrêmes.
A bout de tout.
De tout ce que l’on a
touché.
De tout ce qui nous a
entouré.
Avec comme guide, cette
idée fausse de « Survie
par la domination ! »
En plus nos pays font la
course, c’est dingue !
C’est dingue.
_
Bon,,, la planète a
tout traversée, hein, euh, tous
les changements climatiques, les tempêtes, les inondations, les
glaces, tout…
Pour en arriver aujourd’hui
que, cette puissance
conciliante qu’est l’équilibre, on en arrive à la rompre.
Alors que, si nous pouvons
vivre sur cette planète
comme nous la connaissons aujourd’hui, c’est parce qu’au terme d’un
boulot long
et agité, la planète a réussie à trouver
son propre équilibre.
Molécules, chaleur,
eau, oxygène, autorégulation,
matière, nous, et tout le reste, si nous avons pu vivre
jusqu'à maintenant,
c’est parce que nous avons su préserver cet équilibre, de
manière à pouvoir
survivre et vivre sur ces terres.
Que nous détruisions
les animaux ou les végétaux ne
fera que détruire la biodiversité, et nous à plus
ou moins long terme suivant
notre nécro-rapidité. Mais si nous cassons, si nous
brisons cet équilibre de la
planète elle-même, elle se fera aussitôt un devoir
de compenser ce déséquilibre
par un jeu de rattrapage automatique ; un
rééquilibre, donc un
mouvement ; et ce mouvement nous le subirons, nous ne pourrons pas
le
gérer.
Si les vents se mettent
à souffler à 300 Km/h, nous
ne pourrons rien faire.
Si un continent doit couler
sous les eaux pour
rééquilibrer la planète, nous ne pourrons rien
faire.
Nous serons impuissants, nous
ne serons que
spectateurs, et victimes, nous ne pourrons que subir.
Si nous détruisons
l’ozone, si la température monte
pour quelques raisons que ce soit (connaissez vous l’hydrate de
méthane ?
En quantités titanesques sous les océans, capable
à lui seul de transformer la
planète en toast grillé), nous mourrons
brûlés.
Et lorsque l’équilibre
sera recréée, l’homme pourra
réapparaître ; mais il pourra se passer 10 millions
d’années sans qu’il
n’y ait l’ombre d’un humain sur cette planète…
Mais pour cette
planète, ce n’est pas trop
grave ! 10 millions d’années c’est le temps d’un nettoyage.
Elle aura simplement
recréé sont équilibre.
Nous devons prendre
conscience aujourd’hui, que nous
sommes sous le poids de cette harmonie.
___
Nos chefs restent
léthargiques et comprennent très
lentement qu’il faut arrêter cet esprit de compétition
avec la planète.
A vouloir gérer le
pognon, le pouvoir et les rapports
internationaux, ils zappent le principal, le vital.
Ils peuvent parler et
convaincre que nous sommes en
sécurité dans nos villes, ou dans nos maisons, en se
servant de tout ce qu’ils
peuvent maîtriser, mais ne peuvent garantir l’absolue
sécurité, nous protégeant
de notre propre planète.
Ils ont, du coup, beaucoup de
mal à admettre qu’il
faut immédiatement arrêter cet état de
compétition ; au risque de perdre
leurs pouvoirs de domination.
Tant que les hommes n’auront
pas acceptés leurs
propres failles, tant que les hommes n’aurons pas compris, n’auront pas
appris,
qu’il ne faut pas vivre dans un esprit de domination, au dépend
de l’équilibre,
il y aura des guerres dans le monde tel que nous les connaissons.
Plus l’humain dominera, et
plus le monde se détruira.
Il nous appartient donc,
chacun, à notre petit
niveau, que nous ne participions pas à ce
déséquilibre qui nous sera fatal.
___
Au cours
de
notre histoire fulgurante, on a perdu quelques notions
essentielles ; et
surtout quelques vérités simples, à commencer par
la plus simple
d’entres-elles :
_« Nous
sommes
tous
des enfants de la nature ! »
_Nicolas
Hulot_
Chanson égarée
France
pays
glorieux
Ce pays
que
tout le monde clame
Tu as ton
cota de misère
Tu as ton
cota de pouilleux
Je hais
ces
politiciens véreux
Qui
laissent crever nos vieux
Eux qui
cherchent dans les poubelles
De quoi
bouffer un peu
Nos
gosses
fument à dix ans
Et se
perdent à quinze ans
Le
chômage
est venu
Les
parents
s’entretuent
Mon homme
politique est un vendu
Mon
équipe
de foot a perdu
Ma
voiture
ne roule plus
Ma femme
a
un gros cul
Et les
virus qui volent
Alors pas
le temps pour la misère des hommes
Pas le
temps pour le superflue
La vie ne
compte plus
Je n’en
ai
rien à foutre que mes phrases ne riment pas
Vous
français ;
français léthargiques
Vous vous
plaignez de votre politique
On a la
politique que l’on mérite
On
détrousse nos vieux, ça ne nous gène plus
On viole
vos enfants, ça ne vous gêne plus
Où
est la
solution, alors ?
Peut-être
une
milice,
alors ?
Je n’ai
pas
de refrain dans ma chanson
Je suis
un
chanteur bidon
J’habite
dans un beau pays
Aux
entrailles asservies
Peuples
du
monde, réveillez-vous
A la
prendre pour une conne
La terre
mère s’en va t’en guerre
Et s’en
va
te réapprendre
Vous
baignez dans l’excès
Profitez-en
bien
Le jour
où
il y aura excès
Plus rien
n’y fera
N’adapte
pas la nature à ton image
Ne
dérègle
pas son équilibre
D’un coup
de queue elle t’abat
Le temps
d’un souffle elle s’abat
Elle est
généreuse et merveilleuse
Et si
boudeuse parfois.
Réapprend à aimer
Met de
coté
tes bijoux, et retrouve tes sens.
Réapprend
à
aimer
le calme
Le silence
La
simplicité
Réapprend
à
t’émouvoir
devant ce regard d’enfant
A
t’arrêter
devant l’animal blessé
A
respecter
A devenir
celui que tu veux être, sans craindre le jugement de l’autre
A chanter
et crier
A
être
unique
A
considérer le reste comme le complément de toi-même
Réapprend
à
vivre
et à aimer, tu as oublié !
Vague gouttelette
Nous
avons eu peur de tout temps,
nous
vivons dans la peur à chaque instant,
nous
vivons dans l’ère de la peur,
nous
avons peur de la précarité,
de
l’éducation,
de la
planète,
de la
politique,
de la
maladie,
nous
avons peur pour nos enfants,
pour
nous-même,
pour le
prochain instant,
nous
avons peur pour ces prochaines années,
nous
avons peur de l’agression,
de la
religion,
de
nous-même,
il est
dur de se poser,
de se
reposer,
de
s’isoler,
de
s’évader,
d’amener
sa conscience au niveau du cœur,
nous n’en
avons pas le temps,
et puis
nous avons peur à chaque instant,
même
dans
notre lit, le soir, nous avons peur du lendemain,
nous
avons peur de la guerre qui n’est jamais loin,
nous
avons peur de notre propre pays, si les choses venaient à
déraper,
nous
avons peur de nos réactions, si cela venait à se
dégrader,
tout en
est devenu instable,
nous
avons tous peur,
de la
mort,
de
l’amour,
de la
colère,
de la
famille,
de tout
l’univers,
et de ce
que l’on peut en faire…
Lorsque
sera venu l’heure de notre mort, nos enfants auront à se
demander
ce que nous avons pu être pour eux. Ne leur offrons pas la peur
sur un plateau
doré.
Pour
nous, lorsque sera venue l’heure de la vieillesse et de l’impotence,
et que le temps sera venu d’analyser notre vie, nous devrons nous
sentir
vivant, et malgré l’âge, ressentir brièvement cette
énergie des 30 ans.
Si nous
sommes tristes et déçus, alors nous aurons raté
quelque chose.
Nous ne
sommes qu’une goutte d’eau sur cette vague. Surfe les vagues qui
te conviennent le mieux.
Le parent
est un prof particulier pour son enfant, qui montre l’exemple
et enseigne comment surfer.
Chacun de
nous, en tant que professeur, a le devoir de partager et
d’offrir le « Savoir » pour ses enfants, et les
autres.
Le
partage de la connaissance désinhibe les virgules.
Attend un temps
Arrêtons
de
nous
laisser gouverner par nos instincts premiers, les mêmes qui
nous
conduisent aux sensations immédiates.
Puisque
nous espérons une vie meilleure pour le futur, apprenons
à comprendre ce
présent, apprenons à comprendre notre passé.
Le temps
nous
laisse avec ces douleurs psychiques subies au fil d’une vie,
atténuées sans
êtres soignées, garrottées avec des illusions,
substituts de nos propres
ressentis.
Heureusement
l’esprit
évolue,
et l’attitude change. On appelle ça de
différentes
manières :
L’âge
de
la
puberté, le passage à l’adolescence, la crise de la
trentaine, le syndrome des
40 ans, l’âge mûr, etc…
Mais
l’âge n’a pas grande importance dans le processus
d’évolution, l’important est
de comprendre les étapes rencontrées, et réussir
à traverser ces « prises
de conscience ».
Un
homme peut être confronté au même problème
toute sa vie, et passera sa vie dans
l’incompréhension.
Si
vieillir
rend plus sage, ça raffermit aussi la connerie.
Et
si le temps calme les hommes, il entretient aussi leurs colères.
L’important
est
de
considérer avec importance les intentions de
l’individu : « Que
veut-il ? », mais pour répondre à cela,
« qui
est-il ? », « d’où
vient-il ? », « où en est-il
avec lui-même ? »…
Questions
et réponses sont trop souvent considérées avec
trop peu d’attentions.
Réapprenons
la
réflexion,
le temps de pause, la remise en question,
l’étude d’un problème
d’après plusieurs observations…
Ne nous
contentons plus de manger une soupe froide ; réapprenons le
goût et la
justesse de l’attention.
Ecoute gamin
En quoi
croyez-vous ?
Que
défendez-vous ?
Voulez-vous
devenir
« Quelqu’un ? »
Etre
« Reconnu ? »
Connaître
les
Honneurs ?
Ou
peut-être
le souhaitez-vous pour vos enfants ?
La
satisfaction de voir en eux la réussite de votre propre
vie ?
Et dans
le
cas contraire, considérer cela comme un échec
personnel ?
La
naissance se fait dans les larmes. La vie est une bataille, nous le
savons
tous.
Nous nous
construisons sur nos expériences réussies ou
ratées.
Pourquoi
ne
pas transmettre ce Savoir à nos enfants ?!
Expliquons-leur
que
tout
le monde connaît ses défaites, même nous, leurs
parents.
Ça
leurs
évitera de nous idolâtrer durant l’enfance, pour rentrer
en conflit à
l’adolescence.
Expliquons-leur
que
se
prévaloir de ses expériences pour grandir, est plus
important que gagner
ou perdre.
Expliquons-leur
que
transformer
la défaite en victoire, cette victoire
intérieure, victoire
secrète, et que personne ne peut tenter d’amoindrir, vaut toutes
les batailles
du monde.
Expliquons-leur
que
toutes
ces recherches de richesses, de croisades ou de convoitises,
sont
bien moins précieuses que la recherche d’eux-mêmes.
Expliquons-leur
que
la
victoire de l’esprit, de l’âme humaine sur la vie, vaut toute
la
brillance des projecteurs.
Expliquons-leur
que
produire
pour surconsommer, mène à en vouloir toujours
plus, et être lassé
de tout.
Expliquons-leur
que
le
véritable plaisir est : Se contenter de ce que la vie
nous offre,
et l’apprécier comme il se doit…
Et qu’il
faut s’abandonner parfois, se perdre s'il le faut, pour mieux se
retrouver.
N’arrive
pas
vieux, gamin, en te disant : _« Je n’ai
été que ce que j’ai
possédé ! »
Stigmates
Nous
devons
considérer l’éducation de nos enfants avec la plus grande
attention, nos
enfants sont la continuité de notre évolution.
Ne
créons
pas une nouvelle vie pour le simple désir d’avoir un poupon
entre les mains.
Ne
luttons
pas contre nos enfants. Ils sont, avant même d’avoir vu le jour,
des Etres
intelligents.
Accordons-leur
toute
l’attention
et le respect qui leur est dû ; et ce,
dès le plus jeune
âge.
Apprenons-leur
l’honnêteté
en
leur montrant l’exemple.
Prenons
au
sérieux leurs questions, même les plus simples, et ne
cédons pas à la tentation
de ne leur donner qu’une réponse légère et
évasive.
De leur
éducation dépendra le destin des hommes, des femmes, de
toutes les différentes
espèces de cette planète, et de la planète
elle-même.
Ne pensez
pas que la vérité soit trop compliquée pour un
enfant, nous devons simplement
utiliser des mots qu’ils peuvent comprendre.
Si un
enfant ne comprend pas vos explications, n’en déduisez pas qu’il
est trop
jeune, mais reconsidérez votre pédagogie.
Ne pensez
pas vos mots sans intérêts, les enfants sont des puits de
curiosité,
d’imprégnation et d’enregistrement.
Expliquons-leur
la
vie
avec intelligence et réflexion, si nous ne voulons pas
qu’ils
stigmatisent notre propre ignorance.
L’héritier
Le retour à la source
est une question de survie.
Faites
vos
jeux, lancez
votre graine et accouchez ; nous avons vulgarisé la
naissance d’un
enfant.
Un nouvel esprit
enfermé dans un nouveau corps.
La norme
veut que la femme ait son premier enfant avant 26 ans, d’accord,
mais l’amour dans cette corrélation doit reprendre sa place.
Dans ce monde où rien
ne va plus, la vie devient une
prison si elle reste enfermée dans un corps mal aimé.
Violences.
Fugues.
Anorexie.
Mal-être…
Autant de manifestations
imprimées ou exprimées,
résultats d’une perte de repères chez l’adolescent,
créant dans son esprit en
pleine construction un déséquilibre ravageur.
___
_« Aime
toi !! »
_« Pardon ?? »
___
Qu’une personne s’aime, est
purement légitime, d’autant
que ça ne regarde qu’elle, avec elle.
Egoïsme ou
égocentrisme écartés, on parle juste de l’amour
le plus simple.
Mais une mère qui ne
s’aime pas, elle, dans son corps
ou dans ce qu’elle est, peut-elle apprendre à son enfant comment
s’aimer, lui ?
Peut-on donner et recevoir
l’Amour avec attention, si
l’on est soi-même disloqué ?
Ainsi, un enfant mal dans sa
peau peut être le
résultat d’une succession de générations, qui
auront chacune subies des
blessures autant gravées, qu’invisibles.
Autant de non-dits, ou de
fardeaux à peine perceptibles…
héritage familial.
_
Mais l’enfant est
déjà adulte, bizarrement plus le
temps passe et moins il se comprend, moins il s’aime.
A son tour il fait
naître un enfant ! (Un nouvel
esprit enfermé dans un nouveau corps.)
Enfin !!
Il aime !
Mais ce nouvel enfant ??
Pourra-t’il recevoir le
soutien et la compréhension
de ce père, ou de cette mère qui se cherche encore ?
_
Peut-être faut-il
commencer par régler ses propres
tourments, avant de concevoir une nouvelle vie ?
Une mère qui s’efface,
se raccrochant à la vie par
son enfant…
Les rôles ne sont-ils
pas inversés ?
Combien de parents,
paumés et désarmés, ignorent tout
des agissements ou des pensées de leurs enfants, incapables
d’intervenir de
manière positives sur leur univers ? (On en fait même
des émissions
populaires).
Vos enfants ne croient plus
en eux, en Dieu, en la
vie, et qu’importe vos mots, votre vie ne leur correspond pas.
Puis, comme si la vie
était trop facile, certaines
« vedettes », références d’un
instant, prêchent pour l’inutile et
l’absurde (effets de mode, expériences extrêmes,
références macabres, etc… et
même pour l’anorexie).
Par chance, beaucoup
comprennent le fonctionnement de
cet engrenage et trouvent le moyen de court-circuiter ces
énergies
destructrices, et tout va beaucoup mieux… mais pour les autres ?
___
Apprend lui à s’aimer,
à s’accepter, et à croire en
ses propres forces.
Et même si parfois tu
ne sais plus comment faire, ne
cesse jamais de l’aider à s’aimer, tu en feras
déjà beaucoup.
Et plus tard, lorsque ton
enfant s’aimera, il sera
libre d’aimer le reste du monde, au lieu de rentrer en guerre contre
lui.
Enfant, adolescent ou jeune
adulte du monde, tu
possèdes entre tes mains de puissants et merveilleux pouvoirs,
prends-en
conscience et développe-les.
Dans
ce monde de consommation où l’on est programmé pour Avoir Maintenant, patientons pour accueillir, et
« Elever » chaque nouvel Etre avec patience,
compréhension et amour.
L’amour à deux
Nous
pouvons bien essayer de suivre des manuels…
Nous
pouvons bien tenter de contrôler notre cœur…
Nous
pouvons bien opter pour une stratégie…
Tout
cela ne sert à rien.
L’amour
n’a pas de règles.
Il y
a d’ailleurs tellement de manières d’exprimer de l’amour.
C’est
le cœur qui décide, qui se sensibilise au cœur de l’autre, et ce
qu’il décide
fait loi.
Trop
de gens n’en tiennent pas compte, et ne cherchent quelqu’un que pour
vivre à
deux une vie qu’ils ne comprennent déjà pas seul.
Les
relations superficielles sont devenues tellement faciles.
Superficielles !
Comme
notre mode de vie, notre mode de pensée.
Trouvez
une personne avec qui vivre, en accord avec ce qu’exprime votre cœur,
en étant
attentif à ce qu’il vous souffle…
Dans
ce monde où tout s’accélère, prenez le temps de
plonger à la recherche de cette
perle rare, cette même qui, d’un simple frôlement de
doigts, fera monter la
température de l’âme.
_N’as-tu jamais
rêvé d’être une source
d’inspiration ?
_Qu’à ton contact, je
me rassure ?!
_Un être, une
magie !
Reprenez vos places
Un
souhait ?
Toutes
nos femmes du monde qui seraient respectées pour ce qu’elles
sont.
Toutes
nos femmes du monde qui se respecteraient elles-mêmes pour ce
qu’elles sont.
Le
coté négatif, l’opposé, la moitié, la lune,
le péché, etc… ; oui !
Considérées comme telles par beaucoup.
Mais
aussi la lumière, la soie, la terre, l’eau, la tolérance…
Considérez
la
femme
comme bon vous semble, mais n’oubliez pas qu’elle est
l’équilibre de
la vie.
Respectons
la
mère
pour la force qu’elle donne à son enfant, la plus
puissante des forces.
Bienfaitrices
les
femmes
qui rêvent d’amour, vous êtes l’amour dont a besoin
cette terre.
Par
vous peut suivre un monde meilleur, si l’homme prenait conscience du
respect
qui vous est dû.
Education préfabriquée
Grâce
aux
savants
modernes, nous connaissons les vibrations de la lumière,
de
l’électricité, du son, etc.
Selon
leurs
natures ou leurs vitesses, leurs fréquences ou leurs
densités, les vibrations
nous sont perceptibles par différents sens : la vue,
l’ouie, l’odorat,
etc.
Mais que
deviennent les plus nombreuses, les moins perceptibles ?
_
Demandez
aux personnes autour de vous, demandez-leur de vous définir
« L’Homme »…
Neuf sur
dix vous parleront du corps en lui-même, ou bien de
conquêtes et d’histoire, le
reste vous parleront de l’esprit de manière fantaisiste et
infantile.
Demandez
à
un gamin de vous décrire le corps humain, allez-y !
Questionnez-le
à
propos
des potentiels de l’esprit !
_
Nous
devons
revoir notre système éducatif, qui ne traite en rien de
l’esprit ; préférant
l’apprentissage du tout et du rien, malaxant l’esprit comme une
pâte à modeler.
L’école
n’est
pas
faite pour apprendre à nos enfants le fonctionnement du
corps humain,
et encore moins pour définir le potentiel de l’individu
caché derrière.
L’objectif
de
nos
écoles est de transformer nos enfants en bons citoyens,
matérialistes,
afin qu’ils puissent, plus tard, participer activement à notre
système de
consommation ; système qui engraisse nos dirigeants et
terni les valeurs
essentielles de chaque individu.
Nous
élevons nos enfants vers le rêve américain; belle
maison, grosse voiture, et autant
de symboles inculqués, pour n’être plus qu’objectifs
à atteindre, images gravées
dès l’école, symboles d’une vie réussie.
Mais au
lieu de leur en faire rentrer un maximum dans le crâne, nous
devrions commencer
par faire le trie dans ce qui est réellement essentiel à
leur évolution… vraies
bases d’une vie que l’on construit, et non que l’on achète.
Un enfant
qui souhaite plus tard être historien ou mathématicien
choisira ses propres
études, il est inutile de lui faire des programmes sur 15 ans,
avec l’espoir
d’en faire un enfant standardisé gonflé à la norme
éducative.
Mais
là, je
commence à remettre en question la valeur du système
éducatif, et il ne faut
pas.
Excusez-moi
messieurs
les
dirigeants ; c’est bien, continuez à faire des
programmes
éducatifs qui ne risquent pas d’éveiller la conscience de
l’enfant.
Il ne
faudrait pas qu’ils deviennent plus tard des adultes
complètements autonomes,
aussi bien dans leurs manières de vivre que dans leurs
manières de penser.
_« Vous
avez
depuis
bien longtemps oubliez la différence entre le respect de
l’Etre et la
rentabilité ; entre l’amour de l’autre et le
profit ! »
_
Outre la
paresse intellectuelle, il y a un tas de raisons pour excuser notre
ignorance
de l’esprit; et l’argent ou l’armement sont des forces
considérées bien plus
utiles.
L’argent
va
là où le profit en dépend.
Pour
reprendre les mots d’un sage : _« Nous savons que nous
approchons de
notre vraie mission sur terre, lorsque l’énergie de
l’enthousiasme se transmet
à tout ce que nous faisons ».
Combien
de
nous ressentent cette énergie chaque jour ?
Puisque
nous ne pouvons accepter ce que nous ne pouvons toucher, ou ne
connaissons
déjà, nous restons ignorant de certains enseignements,
dont d’autres cultures
que la notre ont faites leurs bases de travail (cultures
considérées aux yeux
de l’occidental standardisé comme primitives).
Parce que
les scientifiques n’ont pu admettre officiellement l’existence d’autres
phénomènes, plus subtils, nous nous interdisons de
comprendre la transmission
de pensées, l’intuition ou la clairvoyance, qui ne sont que des
phénomènes
naturels que nous possédons tous.
Tout ceci
est bien dommage.
Nous
vivons
au paléolithique moyen sous une nuit australe.
Nous
privilégions le coté matériel au coté
spirituel, nous gâchons des possibilités
qui nous sont offertes, et les laissons à l’abandon.
Nous
avons
tout à apprendre sur l’invisible, et sur la puissance de notre
esprit.
Emotions
La nature
des émotions devrait être ce que l’on nous enseigne en
priorité dans une vie.
A
l’école,
nous apprenons bien la définition d’un mot, mais sans
explications nous
négligeons le sens et les conséquences que crée la
peur où l’anxiété en nous.
Alors que
nous tentons de maîtriser le vent, l’eau ou le soleil, nous en
avons oublié nos
émotions.
Le monde
refoule et condamne ce qu’il ne maîtrise pas.
L’émotion
est
une
force qui peut être bienfaitrice quand elle est comprise, et
destructrice quand elle ne l’est pas.
Tous,
nous
recherchons le contrôle, le « pouvoir » sur
quelqu’un, sur quelque
chose, alors que nous sommes à peine capables de nous
contrôler nous-même.
L’exemple
le plus commun est le ressenti au contact d’une personne
inconnue.
La
plupart du temps, nous instaurons de manière plus ou moins
consciente
une hiérarchie physique, sociale ou autre… (Tiens,
celui-là il a une salle
gueule, c’est un con !)
Des
préjugés qui gâchent un
« échange », qui dénaturent le
respect, et font perdre « l’expérience d’un
instant ».
Ou la
peur,
citons-la, cette force funeste qui entraîne :
colères, destructions,
jalousies, échecs, désespoirs, suicides…
N’ayons
plus peur de vivre, notre santé et notre bonheur ne
dépendent que de nous.
Trop
« socialisés », nous nous cachons
derrière des apparences, apeurés de
subir l’opinion des autres… vies gâchées à ne pas
déplaire.
Avant de
faire partie du brassage universel, nous sommes, chacun de nous, une entité.
Equilibrons
nos
relations,
dès le premier instant !
Au lieu
de
projeter nos préjugés inconscients dans notre esprit,
adoptons un fonctionnement
de pensées aussi libre qu’il soit possible d’être.
Reconsidérons
l’émotion,
ce qu’elle est et ce qu’elle provoque…
Exploitons
l’équilibre.
Le choc en retour
Qu’on le
veuille ou non, que nous arrivions à l’accepter ou pas, les
idées vivent et
circulent ; elles circulent et s’échangent, se transmettent
de personnes
en personnes, de pères en fils, de peuples en peuples.
Que tu y
crois ou non, cela ne change rien, sauf pour toi et ton
évolution personnelle.
L’esprit crée la
pensée, la pensée crée une forme
déterminée
qui est visualisée par l’esprit et circule par vibrations.
Si tu en
es
encore à douter de la force de l'esprit, incapable d'accepter le
fait qu'il
n'est pas nécessaire de toucher, ou d’être touché
pour exister, pense un
instant aux ondes électriques.
Elles
sont
partout dans le monde et traversent les blindages comme les
matières les plus
épaisses.
Dire que
les vibrations psychiques ne circulent pas, se propageant d'une
personne à une
autre, revient à dire que par un temps sans vent, l'air n'existe
pas.
Heureusement
que
les
aurores boréales sont visibles à l'oeil nu, car fou
serait celui qui
affirmerait ces phénomènes existants.
_
Apprenons
à
gérer nos pensées, si nous voulons un monde meilleur.
Comment
faire ?
Ah ?!...
Grande
question.
Devient
ton
propre « critique », et passe en revue tes
pensées (pas chacune
d’elle bien sûr, puisque nous en avons quelques centaines par
jour), juste les
plus intenses, les plus présentes, celles qui te reviennent et
te
sensibilisent.
Demande-toi
si
ces
pensées proviennent de ta propre entité, ou subis-tu
l’influence
d’autrui ?
Quelle
sensation ressens-tu, lorsque tu gardes cette pensée à
l’esprit quelques
instants ?
Un
bien-être ?... Ok.
Un
mal-être ?... C’est déjà moins bon.
Il y a
aussi ce petit paradoxe qui fait qu’une idée puisse être
mauvaise pour nous,
mais que notre volonté nous la fasse ressentir comme positive.
T’as pas
une clope ?
Il faut
donc éduquer et instruire notre « manière de
penser ».
Trop de gens plis sous des
tensions qui les enterrent
psychologiquement, et dont ils ignorent tout ; ne prenant pas
conscience
que certaines de ces tensions sont des pensées négatives
envoyées par d’autres.
Le rapport à la
souffrance de l’autre fait
inévitablement écho à notre propre souffrance, et
à notre peur de la
rencontrer, cela se transmet et se communique avec notre
complicité.
Si
à un
moment tu ressens une idée mauvaise ou une influence qui te
semble ne pas être
de toi, repousse cette pensée et renvoie-la, tout simplement,
elle retrouvera
son chemin.
_
Arrêtons
de
subir
ce trafic d’influence, alimenté par des individus qui
imposent leur
visions aux autres, des comédiens qui n'auront eux-mêmes
passés leurs vies qu'à
subir les pensées des autres. Et ça parce qu’ils pensent
avoir une place à
assumer, un travail à faire, de l’argent à gagner, une
notoriété à imposer, une
gloire à brader ou une puissance à inventer.
Ne
nourrissons pas ce trafic qui, aidé par nos moyens de
communications actuels,
peut déterminer la « manière de
pensée » de tout un peuple.
Les gens
de
bonnes influences évitent d’influencer les autres !
Sort de
ce
trafic.
Personnalise
ton
esprit
et apprend à ne plus subir l'influence des autres, tu en
es capable.
La seule
chose
qui t’en empêche, c’est…
C’est
toi !
Energie
Pourquoi
restons-nous
scotchés au superflue et à l’inutile ?
Peut-être
n’est
t’on
plus trop capable d’enthousiasmer notre univers ?!
Et ce
superflu apporté sur un plateau d’argent se substitue
parfaitement, pour
quelques instants, aux soucis de ce monde.
Déjà
trop
d’énergie
gaspillée au travail…
Déjà
trop
d’énergie
accordée au temps qui passe…
Déjà
trop
d’énergie
utilisée à vivre…
_
Parlons-en
d’énergie…
Seul un
esprit fermé sur le monde ne peut accepter le fait que nous ne
sommes qu’Energie.
Là
encore
je ne cherche pas à prouver quoi que ce soit, d’autres personnes
sont bien plus
compétentes que moi pour illustrer ces théories pleines
de bons sens.
Je ne
fais
que constater.
Constatons…
Ne
sommes-nous
pas branchés, si besoin est, sur un
électrocardiogramme ?
Je
n’invente rien, on le définie comme tel dans le
dictionnaire : « Enregistrement graphique des
courants
électriques produits par les contractions du cœur ».
Nous
sommes
donc d’accord pour dire qu’après vérifications
scientifiques, certains de nos
organes produisent un courant électrique.
Mais pour
en être assuré, pour en être intimement
persuadé, vérifions la définition de
l’électricité : « Nom donné
à une des formes de l’énergie qui
manifeste son action par des phénomènes d’attraction ou
de répulsion des
phénomènes physiologiques, mécaniques,
magnétiques, chimiques, calorifiques, ou
lumineux ».
Physiologique ?!
Regardons
la définition de ce mot.
Physiologie : «
Science
qui
traite de la vie et des fonctions organiques ».
Ca y est
c’est confirmé, nous créons et interagissons avec
l’électricité !
L’électrocardiogramme
pour
le
cœur, l’encéphalogramme pour le cerveau, et
l’électrothérapie qui est
le traitement de maladies par l’électricité.
Mais tout
ça ne nous apprend rien sur l’énergie, certes.
Alors
continuons…
J’allais
refermer mon vieux « Petit Larousse, édition
82 » lorsque je
vois : Electromagnétisme.
Electromagnétisme : «
Partie
de
l’électricité qui étudie les
propriétés magnétiques des courants
électriques ».
Ouhaaou,
puisque certains de nos organes créent un courant
électrique nous possédons des
propriétés magnétiques ?!
Je pars
voir Magnétique : « Qui appartient
à l’aimant ou possède ses
propriétés, qui possède une influence puissante et
mystérieuse… »
C’est
formidable, nous avons donc une influence, mais sur quoi ? Sur
qui ?
Mais bien
sûr !!
Sur
nous-même,
puissante d’autant plus, mais pourquoi mystérieuse ?
Je pars
voir Mystérieux : « Qui est
incompréhensible, qui contient
quelque mystère, qui fait un secret de choses n’en valant pas la
peine ».
Voila,
tout
me devient clair, on entretient un mystère sur une chose qui
n’en vaut pas la
peine, simplement parce que notre esprit est trop congestionné
pour le
comprendre.
Nous
créons
un courant électrique, l’électricité crée
le magnétisme ; un pôle plus et
un pôle moins. Nous pouvons orienter, diriger, canaliser et
amplifier ce
courant électrique qui est le notre, nous pouvons être
notre propre
magnétiseur ; il n’y a rien de mystérieux dans tout
ça, nous faisons
partie de l’énergie cosmique.
_
De
manière
inconsciente, nous pensons que l’air est vide, mais l’air est
matière, seules
les densités varient.
Dois-je
rappeler qu’avant d’être une grosse masse de chair et de sang,
nous ne sommes
qu’atomes et molécules.
Regardé
par
un
œil microscopique, nous ne sommes que particules reliées
entres-elles,
évoluant dans un monde de particules et d’énergies…
Je
m’attarde peut-être un peu trop pour le convaincu, pour qui tout
ceci est déjà
établi, ou admit scientifiquement.
Je
m’attarde peut-être un peu trop pour le sceptique, pour qui la
plus explicite
des démonstrations, appuyée sur des constatations
irréfutables, serait
incapable de changer le doute en conviction. (A voir :
« What the
bleep do we know »).
Néanmoins,
sans
prétendre
détenir aucune vérité, je me
rappelle à moi-même que les atomes
vibrent est créent de l’énergie, est qu’ainsi nous
dégageons de l’énergie à
foisons, trop souvent gaspillée.
« La
pierre
angulaire
de la magie, c’est une connaissance pratique et approfondie
du
magnétisme et de l’électricité, de leurs
qualités, de leur corrélation et de
leurs potentialités. Il y a des propriétés
occultes aussi étranges que celles
de l’aimant dans beaucoup d’autres minéraux,
propriétés dont la science dite
exacte est complètement ignorante. »
« Les
mystiques
orientales » ;
de Daniel Odier et Marc de Smedt.
Si nous
cherchions un peu plus loin que ces illusions en suspens, nous ne nous
en
contenterions plus.
Réapprenons
à
accepter
notre propre énergie.
__
Je sais,
ce
chapitre ne possède aucune structure mathématique, et ma
théorie précédemment
citée ne repose sur rien de plus qu’un vieux dico… mais tout de
même…
Chacun se
fait une idée du bonheur à atteindre, projetant sa
conscience sur des objets extérieurs,
sourd à lui-même et ignorant de ses propres
possibilités…
Ce
chapitre
porte à la réflexion, en faut-il plus pour rappeler
chacun à son pouvoir
personnel ?
Le trinôme
La
pensée
est une activité cérébrale, nous le savons,
activité engendrée par l'esprit,
donc une force.
Force qui
peut être contrôlée, canalisée et
amplifiée très puissamment, surtout avec de
la concentration.
Les
pensées
accouplées à la volonté, détermineront la
direction qu’une personne suivra dans
son existence.
La
volonté
détermine chaque instant de vie, j’entends par ceci qu'accumuler
et faire
succéder des idées claires et lucides, jusqu'à
former une chaîne, créera une
« manière de penser » positive.
Sa
manière
de penser, créera chez une personne ses habitudes.
Le
binôme
« pensées/volonté »,
accompagné de l'imagination, disposera une
personne à conduire sa vie comme elle le souhaite.
L’imaginaire
n'a
pas
de frontières matérielles ou terrestres, bien des
hommes par le passé
l’ont comprit et utilisé.
Voila
trois
capacités cérébrales que tout le monde
possède, cela met à disposition un
potentiel d’épanouissement bien plus grand que celui qu’offre
nos lois physiques.
Utilise
ces
trois forces pour faire le mal, et l'équilibre qui crée
la vie, qui est à la
base de toute chose, fera que tu subiras le contrepoids de la balance.
Utilise
ces
trois forces pour faire le bien, et tu t'apercevras que la vie vaut
réellement la
peine d'être vécue. Ton esprit s'ouvrira sur le monde, sur
tes sens et sur les
gens qui t'entourent.
Qu'importe
ta
situation
actuelle, tu te découvriras un appétit et une
soif de vivre que tu
ignorais peut-être.
Sur cette
route vers l’évolution, certains amis
peuvent ne pas te comprendre, et te jugeront.
Ne t’en
soucis pas, dès ton plus jeune âge tu as apprit que, si
l’on peut t’aider à te
tenir droit, tu dois marcher seul.
Se
sensibiliser à la vie peut prendre du temps, mais
l'épreuve est faite pour
honorer la quête.
Relève
tous
les
défis en restant debout, et plus grande sera ta gloire
intérieure !
Réapprend à vivre
L’esprit
est une force titanesque, trop souvent refoulée, car
jugée comme mystérieuse,
mystique, voir dangereuse.
Même
si
tu
ne vas pas là où souhaitent te voir aller tes amis, qui
croient, eux, savoir ce
qui est le mieux pour toi, garde à l’esprit qu’ils ne peuvent en
aucun cas
vivre ta vie.
Ce monde
n’est pas peuplé que de gens de bonne foi, et beaucoup ne
souhaitent pas tant
que ça te voir évoluer, au risque de leur renvoyer
l’image d’esprits stagnants.
Voir
être
révolutionné ce monde auquel ils se sont habitués,
n’est certainement pas au
goût de la majorité, quitte à suivre son
déclin.
Ne te
soucis donc pas des avis disséqués.
Réapprend
à
vivre !
Même
si
cela
prend du temps, le temps est illusion.
Mais par
où
commencer ?
Comment
faire ?
Qui
suivre ?
Pourquoi ?
N’est-il
pas plus facile de se laisser guider ?
Nos
hommes
politiques nous guident très bien !
Nous
n’avons qu’à trouver notre place, et suivre le rythme !
Pourquoi
gaspiller notre énergie à vouloir changer le monde ?
Surtout
que, ce n’est pas à moi de le faire !
Vas-y
toi,
fait-le !
Moi
ça ne
m’intéresse pas !
J’ai tout
à
y perdre !
Vas-y
toi,
révolution le système de pensée actuel !
Mais ne
compte pas sur moi pour t’aider !
Je risque
d’avoir des ennuis !
Je
préfère
donc t’ignorer, toi, révolutionnaire rebelle qui ne pense
qu’à créer la
zizanie !
Et l’ami
que tu pensais connaître se transformer en inconnu parce que ta
façon de penser
ne lui convient plus.
Et voila
donc la femme que tu pensais aimer, se transformer en
« déchirée », parce
que vos façons de voir la vie ont prit des directions
différentes.
_
Tant que
l’homme ne se sera pas mit au clair avec lui-même, il ne sera que
l’ombre de
lui-même ; tantôt agréable à vivre,
tantôt méprisable, suivant les
circonstances et les événements.
Tantôt
le
meilleur
des hommes, tantôt le pire des tortionnaires…
Mais nous
n’en sommes pas là, nous le savons bien.
N’hésite
pas
néanmoins,
malgré ton bonheur, à profiter des
moments de calme pour
personnifier ta pensée par l’individualité.
Je ne
parle
pas d’individualisme, mais bien d’individualité. Personnifie-toi
par
l’individualité !
Avant de
chercher à être en harmonie avec les autres, cherche avant
tout à être en
harmonie avec toi-même, et ne pense pas que cela soit chose
facile.
Qu’importe
qui
tu
es, ou qui tu crois être, dans tous les cas tu possèdes
le pouvoir de participer
à ton propre changement, le même qui participe au
changement du monde.
Ne reste
plus seul, ouvre toi à la vie.
Réapprend
à
respecter
la vie, à te respecter toi, à respecter ce qui
doit l’être, et tu
découvriras l’apaisement ; même si tu dois retourner
à l’école de la vie.
L’arche perdue
On
n’améliorera
pas notre vie en espérant qu’elle s’améliore.
On
améliorera notre vie en trouvant notre propre bonheur.
Lorsque
chacun cherchera son bonheur personnel, le monde s’améliorera.
On ne
peut pas
changer tout le monde, afin que tout devienne parfait.
Mais
chaque
esprit qui sort de cette masse plasmatique, tend à conscientiser
son existence,
et chaque esprit qui s’efforce de réagir, tend à
dématérialiser ce bouillon de
culture.
Nous
sommes
sur un pont au dessus d’un canal, et regardons notre vie
s’écouler en dessous,
lentement, aussi lentement qu’est dégagé cette impression
de puissance.
Depuis
notre pont de vie, nous regardons passer chaque instant, pâle
reflet d’une vie
qui s’écoule.
_
Sert-toi
des ponts.
Aime la
vie
et retrouve ce qui a disparu.
Aime ce
que
tu possèdes déjà et explore.
Et dans
ta
recherche...tu découvriras ce que toi seul peux découvrir.
Nous
restons celui que l’on est, mais devenons celui que nous voulons
être !
***
Disponible:
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_ édition
du
Buech
_édition
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