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Fredérick Fontaine
05700 la Bâtie-Montsaléon
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Le pont
Le pont
    
 
FR  Le Pont : Chapitres


Mots universels pour une révolution personnelle, la mienne.
Je propose mes vérités, libre à chacun d'en faire ce que bon lui semble.


 4è de couverture :
Je ne prétends aucune recherche ou découverte originale, toutefois, comme toi je me rends compte de certaines choses, certains événements qui créent des pérturbations dans mon esprit si crédule. Je ne m'encombrerai pas de tournures dorées, abstraites ou inutiles, et si la synthaxe n'est pas toujours affinée, la flèche ira droit au but...

 Dans ce monde où beaucoup de gens perdent confiance, l'auteur souhaite à travers ses chapitres, amener le lecteur à se recentrer sur l'essentiel, sans pour autant rejeter ce qui fait notre monde d'aujourd'hui.

 Le point de vue de l'auteur sur la politique, la religion, la tolérance, l'écologie, la santé, l'éducation, le développement personnel ou le gel douche fait de ce livre un constat objectif sur un devenu parfois trop superficiel !


   Quelques extraits de mon livre Le pont :

_"Le pont", éditions BENEVENT.
_"Le pont", éditions du Buech.





 

Le pont


Ceci n’est pas un enseignement moderne, et de nombreux penseurs ne manqueront pas de critiquer ces quelques pages pour leurs manques de consistances.

D’autres critiqueront la pauvreté grammaticale...
D’autres démentirons…

Qu’importe…

 

Si ces prochaines lignes peuvent faire parler certains gens entres eux, c’est déjà une bonne chose.

Je laisse donc les penseurs penser en paix, les critiques critiquer en paix, et les seigneurs s’occuper de leurs icônes médiatisées ; tellement préoccupés à se bouffer l’âme, qu’ils en oublient qu’un souffle de la nature, une respiration océane, une sternutation atmosphérique, ou d’autres forces dont ils ignorent tout, peuvent les amener illico presto à la place de ceux qu’ils écrasent du regard.

___

J’essayerais au fil des lignes d’offrir un texte des plus simples.

J’utiliserais les différentes personnes du singulier et du pluriel, car ne suivant aucun protocole d’écriture, je laisse la force du texte décider du sujet qui lui convient (sans aucun manque de respect envers le lecteur). Ne cherchons donc pas le stéréotype, il n’y en a pas.

 

Je ne prétends aucunes recherches ou découvertes originales.

Je ne suis ni un prophète, ni un saint ; toutefois, comme toi je me rends compte de certaines choses, certains événements qui créent des perturbations dans mon esprit si crédule.

 

Ce livre est un constat personnel, ma thèse, basé sur des expériences, des voyages, des rencontres, mais aussi desinformations que l’on ne souhaite pas toujours exposer, en proposant une analyse entièrement personnelle.

 

Je ne m’encombrerais pas de tournures dorées, abstraites ou inutiles, et si la syntaxe n’est pas toujours affinée, la flèche ira droit au but !

 

 




 

C’est l’heure

 

Je tente un essai, pour ne pas fataliser cet obscurantisme cérébral, qui imposé inconsciemment, mais véritablement, par un mode de vie devenu aussi difficile à suivre qu’à comprendre, noie l’individu dans la masse du monde.

 

Aujourd’hui on ne peut pas manifester publiquement sa joie ou sa colère, ou seulement sous certaines conditions, en respectant des règles bien établies.

Il n’est pas admissible d’exprimer son mécontentement, cela dérange, il est donc conseillé de rester courtois avec son entourage.

A l’inverse, lorsque l’on ressent le besoin de s’isoler, pour s’extérioriser, il est généralement difficile de trouver un endroit propice, sans avoir la crainte du dérangement.

 

Tout cela entraîne des sentiments de frustration, dont nous sommes à peine conscients.

Tout ce qui ne peut s’exprimer, s’imprime dans notre inconscient, et avec le temps s’accumule des tensions qui ne trouvent pas d’exutoires.

 

L’accumulation de ces tensions, aiguise et sensibilise le système nerveux, il devient moins apte à tolérer, ou à patienter.

Et lorsque l’individu traverse une « mauvaise période », cela peut déraper de manière disproportionnée.

 


Par chance, la plupart des individus trouvent leurs substituts dans diverses activités ; le sport, l’aventure, l’écriture, la méditation, ou autres…

 

C’est pour une de ces raisons que j’ai écris ces lignes, exprimer ce qui ne me convient pas.

Je m’offre le plaisir d’exprimer des pensées personnelles, écrire ce qui tourmente est très bon… essayez, cela vaut une bonne thérapie et vous pourriez vous surprendre.

 

 

J’ai condensé, et j’exprime mes idées ; des informations noyées dans un flou journalier…

J’éclairci ici mes idées, en espérant peut-être un peu éclaircir les vôtres… pourquoi pas ?! C’est toujours bon à prendre.

 

 

(Je me dois d’être bien clair à ce sujet, mon livre n’a rien d’un roman, dans ce sens la trame de mon travail pourra au fil des chapitres vous sembler invisible ; et vous aurez raison…

Puis quelle importance…

Je ne prétends aucunement présenter un travail accomplie, mais bien au contraire un recueil de chapitres ouvrant chacun d’eux à une réflexion qui vous reste personnelle… aussi je me place devant vous (à travers ces lignes) en objecteur prétextant une objectivité personnelle).

Libre à vous d’en faire ce que bon vous semble…

 





 

Des milliards de fourmis sur une planète

 

La réconciliation par la communication est l’alliée de la tranquillité des peuples

 

Mais ça, on en est encore loin, mais loin, mais alors………..si loin.

 

Où en sommes-nous aujourd’hui ?

 

On en est à peu près là :

_Les savoyards dans une vallée…

_Et les savoyards dans une autre…

_A se jeter des cailloux entre vallées…

 

Je n’ai rien contre les savoyards, c’est juste un bon exemple.

_« Tu n’es pas de ma vallée ; elle est pourrie ta vallée ; retourne chez toi… »

 

Oui je sais, c’est des taquineries, ce n’est pas méchant.

Mais c'est une parfaite illustration de certains conflits planétaire, qui ralentissent telle une chaîne aux pieds, toutes tentatives d'évolutions générales.

 

 

Le mont st Michel est breton!

Non il est normand!

Non il est Breton!!!

Non, il est NORmand !!!!!

NoN, iL ESt BrETON !!!!!!!!

Et encore et encore et encore……….

Alors que tout le monde s’en fout!

Sauf les Bretons et les Normands.

 

 

Qu’une personne ne respecte pas ce magnifique site, quelle soit bretonne, normande, hispanique ou latine, alors que cette personne répare les dommages causés de la manière qui convient le mieux, et voilà, c’est tout, passons à autres choses.

Arrêtons ces guerres de prestiges et d’égoïsme, et laissons les politiques s’égosiller entre-elles sur des sujets qui ne méritent pas la guerre, car pour alimenter et entretenir les discordes entre tous, elles sont au top !

 

 

S’il y a des multitudes de terroirs, il n’y a qu’une seule terre, qu’une seule planète ; si chacun d’entre nous s’ouvrait un peu plus, tout irait bien mieux pour tous.

Si notre pays n’est pas le plus beau, ce n’est pas grave, il nous convient parfaitement.

Que ce rocher soit le tien ou le mien, on s’en fou, nos enfants seront déjà vieux qu’il n’aura pas bougé.

Et ceci n’a rien à voir avec le fait de laisser saccager mon potager, c’est plutôt considérer que mon potager me suffit, et qu’il ne plaise pas au voisin m’est égal.

 

Arrêtons de gâcher notre temps et notre énergie (si précieux pour tant d'autres choses), à des sujets qui durent depuis trop longtemps et qui n’existent peut-être que pour diviser les hommes.


L’homme crée ses propres souffrances.

 

 

 


 

Les défenseurs du silence


Avez-vous remarqué l’énergie dépensée, pour garder ce voile posé devant les yeux de l’être qui vibre d’intelligence ?

___

_Alors qu’Ignos renseigne Romulus, Idiotis intervient et décrira toutes paroles prononcées par Ignos, si cela défend les intérêts d’Idiotis.

_Sans douter que, si Ignos marche sur les plats de bandes d’Idiotis, ou autre défenseurs du silence, Romulus entende vibrer les plus hauts fondements.

Idiotis, apeuré de voir sa propre foi s’effondrer, et empreint au refus absolu de perdre ce pouvoir d’influence, bâti sur bien trop de manipulations contre-nature, trouvera qu’aplatir, rejeter, ou abattre Ignos reste le plus simple à faire.

 ___

Les pouvoirs en place, intellectualisés par un pouvoir qui confère à l’initié un rang privilégié, se transcendent chaque jour, et depuis toujours, à tenir puissante la voie du doute.

Si l’homme doute, la peur apparaît (et même inconsciente, cette peur résonnera dans l’individu, qui préfèrera, du coup, rester sur ses positions ; qui sont, elles, rassurantes, même si complètement mastiquées et prédigérées).

Croit en ta propre analyse, part à la recherche et explore, tire tes propres conclusions ; croit en toi et voit l’évidente vérité, cachée derrière le doute largement distribué.

 

 

 

 

 

Liberté inexploré ou cage dorée ?

 

Cessons d’échanger nos pensées destructrices, néfastes pour notre équilibre ; cela terni l’individu et son univers.

Ce « fonctionnement de pensées » a l'effet d'une bombe atomique dans nos esprits, nous nous réduisons à admettre l’hypocrisie qui nous entoure parce que nous nous y sommes habitués…
Bel exemple pour nos enfants…
Inconsciemment conditionnés…

 

 

Que peut-on faire ?

Comment changer les choses ?

Encore de grandes questions !

Le plus triste est que nous savons, là encore, comment faire.

 

Nous vivons dans une hypocrisie qui nous a tellement envahie, que nous ne sommes même plus suffisamment honnête avec nous-même pour admettre certaines vérités, qui devraient pourtant être les bases de toute construction personnelle.

___

 

Notre mode de pensée actuel a créé une monotonie cérébrale, dont chaque individu se plait à feindre l'ignorance par paresse spirituelle.

 

Je ne prétends pas que la solution à tous nos problèmes est une vie saine, mais je sais que le mauvais vin est le compagnon de la misère, il abrutie le regard des hommes, et les empêchent de lutter contre les forces de la mauvaise foi.

 

Pendant ce temps, nos dirigeants inventent les nouveaux moyens de célébrer la médiocrité, nous mettant un voile devant les yeux, ce qui en revient à dire qu'ils nous manipulent à souhait, nous faisant croire ce qu’ils désirent.

 

 

La liberté est devenue un rêve, nous nous en satisfaisons et n'essayons plus de « vivre » nos rêves.

La cage dorée dans laquelle nous vivons détruit notre coeur et notre esprit, jusqu'à l'acceptation de la domination.

Nous acceptons la réduction de notre liberté au nom d’une sécurité artificielle.

 

Plus la cage est dorée, plus le pouvoir est divin !

 

 

 

 

Belle bora

 

Pourquoi y a-t-il encore des chefs d’états qui nous gouvernent (nous qui sommes les pays les plus puissants et les plus industrialisés du monde), et qui ne se préoccupent pas de notre planète ?

 

Des gens réélus ?!

 

Allo ??

___

 

Vu du ciel, l’océan est bleu.

Le bleu exposé aux rayons du soleil, chauffe.

Lorsque la température des océans augmente, l’eau s’évapore et habille l’astre de son voile blanc.

La température redescend et l’autorégulation a permit à l’homme de continuer, pendant ces cycles, sa destruction majestueuse de l’harmonie naturelle.


Nous pensons être incapable de changer quoi que ce soit, alors nous le devenons.

Mais il est réellement temps de passer à autre chose, il n’est pas encore trop tard.

Et même si cela dérange, il faut changer les habitudes.

___

 

Certaines personnes sont contre les éoliennes, parce qu’elles ne sont pas en harmonie avec le paysage… Mais on en est plus là, ça on y repensera plus tard, il sera toujours temps de les démonter plus tard (et c’est plus facile à recycler qu’une centrale nucléaire avec ses déchets radioactifs).

Je comprends ces gens, avoir une éolienne devant sa fenêtre n’est pas spécialement agréable (car ceux qui s’en plaignent sont ceux qui habitent derrière, le reste de la France est pour les éoliennes).

_« Donc soyons écolo, mais prenez le terrain du voisin ! »

____ 


 (((Tout ça était sans compter sur l'energie libre)))

___

 

Allez voyager un peu…

Allez vous rendre compte de vos propres yeux, de l’état dans laquelle est la planète.

Ne passez pas par Benidorm, ne partez pas non plus en « Clubs », partez plutôt avec votre duvet sous le bras, allez jouer les SDF à Bora-Bora, et vous vous rendrez compte que sur l’île la plus renommée du monde, ses habitants dorment sous des tôles rouillées.

 

Nous déréglons, nous jouissons de l’abus sans retenu, et ne tenons plus compte de l’équilibre fondamental.

 

___

 

Ces politiciens sont de véritables terroristes qui bafouent ce qui les entoure, cela va à l’encontre de la vie elle-même !

Et toi, à partir de l’instant où tu votes pour la réélection de cet homme, en sachant que cet élu ne se préoccupe pas de la planète ; alors toi aussi tu deviens un terroriste.

 

Réapprenons, chacun, à retrouver cette harmonie avec ce qu’il y a autour de nous. La préservation de notre planète n’est pas 1 problème, il est 7 milliards de solutions.

Pour nous et pour les enfants de nos enfants, dépensons sans compter pour arrêter ce processus de destruction.

 

Sans Terre, on ne peut poser l’urne.

 

 



 

 

Faites vos choix

 

Nous vivons dans un monde basé sur la corruption et la contrevérité, nos politiciens en sont le meilleur exemple.

Au nom des principes républicains, ils se jouent et jouent de leurs lois. Nos politiciens dilapident l’argent de tous, et s’ils ne se le partagent pas entre eux, ils s’en servent pour servir leurs intérêts.

 

Pour motiver notre envie de les suivre malgré tout, ils divisent leurs partis au maximum pour que l’on puisse en trouver un auquel s’identifier le mieux possible.

Chose faite, nous défendrons ce Parti, et gâcherons notre vie à polémiquer sur des sujets qui ne sont finalement que poudre aux yeux.

 

La gauche, la droite, les extrêmes ou le centre, sont des partis politiques qui sont eux-mêmes divisés, et ne pourront dans ce cas servir et défendre l’évolution de l’être dans son ensemble.

 

D’ailleurs, nous le voyons bien aujourd’hui, certains passent à gauche ou à droite au grés du vent et de leurs intérêts.

 

Au vue du pâtre éventail de préposés présidents, on se contente de choisir son « moins menteur », rassuré ensuite par la reculée de 0,3% du chômage.

 

Observez nos politiciens, s’affairant à tout, y comprit à faire de la politique :

_C’est pas moi c’est lui !

_Lui il est nul, moi je fais mieux !

_Eux ne font pas avancer le pays, donnez nous le pouvoir, nous avons la solution !

_Ah, là c’est nous, ce n’est pas eux !

_J’affirme détenir les solutions qui changeront et amélioreront votre façon de vivre…

 

Nos dirigeants s’égarent aussi bien dans la gestion du pays, que dans sa défense, oubliant que l’on ne gère pas une armée avec des reformes, mais avec la foi des hommes qui la compose.

 

 

Il nous faudrait une personne qui se présente aux élections en disant :

_« Voila, je ne suis ni de gauche, ni de droite, et maintenant que tout le monde le sait, occupons nous de réunir les bonnes volontés !

_Ne nous affrontons plus, étudions les sujets à penser, travaillons avec tout le monde ; ramenons tout ce qui a été fait et faisons le trie, tout en laissant la liberté à chacun de penser comme bon lui semble ! »

 

Mais pour qu’un homme politique parle de cette manière, il doit être suivit par le peuple ; hors ce pays n’a pas cette philosophie, dogmatisant le matérialisme et son confort.

 

___

 

Pourquoi nous ment-on?

Parce que qu’il est plus facile de convaincre un peuple en lui faisant entendre ce qu’il espère.

Les gens qui maîtrisent le mensonge sont ceux qui réussissent le mieux.

 

Mais ne nous sentons pas les victimes de ce système, nous en sommes chacun les nourriciers, et tant que nous ne reverrons pas notre manière de penser, nous nous mentirons.


___

 

Arrêtons par exemple d’investir quelques temps dans les fusées spatiales, nous nous foutons des autres pays, qu’ils partent explorer Saturne si le cœur leur en dit.

Arrêtons de gâcher l’argent pour partir à la recherche d’autres planètes et apprenons à vivre sur celle-ci, qui est la notre.

 

Cette planète est vivante.

Tantôt docile, tantôt agressive ; attentive ou féroce.

Elle nous tolère, arrêtons de la piétiner.

 

Il y a tellement de sujets et de projets qui peuvent être mis en attente pour utiliser cet argent à des fins utiles ; mais non.

Toujours en rapport avec des accords pour la mondialisation (que l’on pense), et par vanité, par orgueil, pour le meilleur, le premier, le plus puissant, le plus connu, on en oublie que nos gens meurent de faim dans les rues.

 

Quels exemples pouvons-nous donner aux enfants grandissants, puisque si l’on s’évertue à leur apprendre la paix intérieure et l’évolution de l’âme, dès qu’ils allument la télévision, ils ne voient que conflits, boucheries, supercheries, sucreries et Love-story.

Ils ne voient que déchéance et décadence de l’être, et comprennent devoir se battre avant d’apprendre à aimer.

Nos vieux tom et Jerry ont été remplacés par des guerriers violents et idiots, parasitant leurs esprits encore rêveurs.

 

 

Ce monde est basé sur le vice.

Le sournois a comprit que diviser pour mieux régner est la clé de la réussite, c’est ce que nos dirigeants ont toujours fait.

C’est aussi ce qu’ont compris les terroristes du monde entier, divisés en groupes innombrables, ils ne peuvent que faire régner la terreur sans risquer d’être inquiétés.

Si avec le temps, un groupe est démantelé, les chefs sont arrêtés et jugés, la justice n’aura malgré tout pas su remonter assez loin pour arrêter les vrais commanditaires.

Et donc ça recommence, avec d’autres petits groupes ici et là, sans fin.

 

___

 

Réveil toi mon ami ! Cesse de te laisser bouffer le cerveau par des gens qui se foutent de toi, qui se foutent de moi, qui se foutent de nous. Même si dans ton individualisme qui est devenu le tien, tu te fous de ton prochain, tu te dois de réagir.

Sans ton prochain, il n’y a pas de voisin, tu es alors amené à disparaître !

 

 

La société se fout du bonheur de chacun, pour elle, il faut assujettir le bonheur à ce qu’elle impose ; le calme et la discipline !!!

Mais le véritable bonheur n’est pas détenu par nos dirigeants, le véritable pouvoir est en nous-même. Eux ne possèdent que les armes et les médias.

 

Les gens doivent réapprendre à communiquer, seuls moyens de s’entendre, de se comprendre.

Et peut-être qu’ensuite, mais seulement ensuite, nous cesserons de nous faire manipuler par des hommes qui jouissent de nos discordes.

 

Un pays a l’homme d’Etat qu’il mérite.

Mais un dirigeant qui paye l’impôt sur la fortune, ressemble plus à un dictateur qu’à un humaniste.

 

 

Il a été dit : _« La démocratie est une forme passive de dictature ! », je pense cela exact.

 

Un homme n’est-il pas élu pour appliquer ses idées ?

 

On choisi alors le dictateur le plus populaire !

 

 

 

 

 

 

V comme vent

 

Croyez-vous que cette république gouvernera éternellement ce pays ?

Non non, elle ne fait que passer !

Comme d’autres avant elle.

 

Pourquoi tient-elle encore ?

Parce que le peuple a pactisé avec notre gouvernement actuel ; qui en échange d’un peu de tranquillité, offre sécurité et consommation.

Comme dans un refuge pour animaux.

Pour preuve, dans certains pays on euthanasie encore.

 

 

_Comment faire pour retrouver une certaine liberté ?

 

_Boycotter ceux qui nous mentent !

 

_Comment faire ?

 

_Retrouver cette influence intime que nous détenons tous, réapprenons à différencier ce qui nous est nécessaire de ce que nous désirons.

Et quand bien même, cela nous ferait revenir en arrière, cela n’est-il pas nécessaire lorsque l’on s’est trompé de route ?

 

Mais nous voilâmes (mélange de voile et de voleur d’âmes) déjà confrontés à la démocratie !

 




 

 

Lobotomisation par gavage


Il n’est pas utile d’avoir une idée intelligente, il suffit d’avoir une idée populaire.

Là, tu peux influer sur un pays entier.

Là, tu peux diviser un pays.

 

Nous vivons en désaccord les uns des autres, sur des sujets qui n’en valent pas la peine.

Tout cela reflète-t-il réellement notre état d’esprit individuel ?

 

Ne veut-on pas nous pousser encore davantage vers une lobotomisation passive et préméditée, qui conduit lentement à une forme unique de pensée, celle imposée ?

 

 

Quels intérêts ont donc nos dirigeants, à avoir un peuple doué de réflexion ?

 

 

Nos esprits sont gavés.

 

L’individualité de la pensée engendre la diversité d’idées.

Chacun doit garder libre sa manière de penser, et évoluer dans sa vie de la manière qui lui semble être le mieux ; ou devrait-il au moins en être ainsi.

 

 

 

 




En attendant les J.O

 

9 heures, le 16 mars 2008, jour de vote municipal, mon réveil s’allume et se branche sur la radio :

 

_« Rébellion au Tibet ; d’après des témoins 80 tibétains ont été tués par des chinois, mais d’après les sources chinoises le nombre se limite à 10 personnes, hostiles envers les autorités chinoises (les militaires) ».

 

_« D’après les autorités chinoises, les tibétains sont dangereux et leur chef, « le moine rieur », est d’entre tous le plus dangereux ! »

 

_« D’après le Dalaï Lama, les chinois créent un génocide culturel dans un pays qu’ils sont venus envahir ! »

 

___

 

Ma première idée a été d’appeler ce chapitre : « Message à votre président », lui qui, quelques semaines avant consentait à dire que le Tibet faisait partie intégrante de la Chine, afin de se garantir des contrats juteux avec les chinois… mais c’était sans compter sur la révolte d’un pays occupé et persécuté !

 

___

 

Puisque l’on vote, et que l’on élit un représentant qui prendra Ses propres décisions, comment dans ce sens pouvons-nous prétendre profiter de Ses décisions ? A moins d’en sentir les retombées.

 

Où sont les retombées dans ce cas là, alors ? Hormis pour le peuple Tibétain, un des rares peuples à n’avoir jamais été hostile envers un autre pays, qui voit aujourd’hui un président français soutenir ses envahisseurs, armés et prêts à tout pour s’approprier leur terres ?!

Comment pouvons-nous profiter de ces milliards échangés d’un pays à un autre, en fermant les yeux sur le massacre d’un peuple ?

Ah oui ! Je suis bête, je viens de le dire : « En fermant les yeux, et en oubliant ! » (Nous savons si bien le faire).

 

Plus fort que ça encore, la dictature chinoise se conforte à l’idée qu’un président français soutienne son hégémonie !

 

___

 

Comment peut-on gaver nos enfants de toutes ces leçons moralistes apprises à l’école, leçons apprises de nos guerres passées, puisque notre société aujourd’hui encore, laisse massacrer des peuples au nom du pouvoir ?

 

 

Mais bon, aujourd’hui, jour de vote municipal, on s’intéressera à la mort d’un peuple, demain.

Bonne journée, et… bon vote !!

 

 




 

A la soupe

 

Sur une information que j’ai pu lire, concernant les intérêts de notre pays, il m’est donné l’occasion de vous faire profiter de protocoles entre politiciens et autres ministres, qui nous parlent de milliards comme je vous parle de soupe populaire.

 

J’envois :

___

 

_Colloque du lundi 05/12/05, tiré entre autres de l’article fait par monsieur JP Baquiast du 15/12/05.

_Les ministres de 17 pays membres de l’agence spatiale européenne (ESA) et du Canada, sont réunis ce lundi et mardi à Berlin pour décider des programmes qui orienteront l’Europe de l’espace dans les 5 ans à venir. Lors de cette réunion les ministres doivent se prononcer sur une série de programmes pour une enveloppe approximative de 8,5 milliards d’euros.

 

_« L’Europe a besoin de se renforcer dans l’espace ! » Souligne le porte-parole de l’ESA, monsieur Bonacina Franco. Pour poursuivre l’exploration de la lune et de Mars, et se préparer à aller au delà, souligne t’il.

 

De plus, l’union européenne compte créer une capacité européenne de surveillance de la terre. Mais l’ESA doit opérer dans un mouvement général de « tarissement » en ressources financières, tandis que s’accroissent les dépenses publiques consacrées à l’Espace aux Etats-Unis, en Russie, en Chine et en Inde.

Si l’ensemble des programmes proposés par l’ESA est adopté, le budget restera sensiblement inchangé, à quelques 2,8 milliards d’euros annuel, selon monsieur Bonacina.

 

Le budget de la NASA, pour 2006, est lui en augmentation de 2,4%, soit 16,5 milliards de dollars, en dépit d’un contexte de restrictions budgétaires.

La Russie, puissance qui envoie le plus d’objets dans l’espace, dispose d’un maigre budget en comparaison (220 millions de dollars pour 2006) mais l’a accrue de 160% en un an.

La Chine vient de réussir son premier vol habité et est très active dans l’observation terrestre et les télécommunications.

L’inde se place au premier rang du contrôle environnemental.

Il est ajouté sur l’article de monsieur Baquiast, que la commission européenne a donné son accord pour une contribution d’environ 1 milliard d’euros par an pour tous les programmes à applications commerciales auxquelles elle s’intéresse.

Un nouveau rendez-vous du conseil des ministres a été pris pour 2008, qui sera aussi important que celui de Berlin.

 

 

A coups d’ARIANE, GALILEO, EDDINGTON, SOYOUZ, KLIPER, COLOMBUS…, les pays de cette planète livrent une véritable compétition entre eux.

 

___

 

Le même jour, la Chine signe un contrat avec Airbus portant sur la vente de 150 appareils de la famille A320, au prix catalogue, et purement indicatif, de 9,7 milliards de dollars.

La Chine a également paraphé avec Eurocopter, Alcatel, et un protocole financier de 150 millions d’euros, pour la construction  d’une ligne ferroviaire à grande vitesse.

Ces avancées s’inscrivent dans la logique d’un partenariat industriel et technologique de longue durée, a ajouté monsieur De Villepin.

 

___

 

Toujours le même jour, les « restos du cœur » partent pour une campagne de 120 jours, pour tenter de soulager la précarité de français qui sont de plus en plus nombreux à devoir solliciter cette aide devenue indispensable.

On constate que l’approche des fêtes ne semble pas apporter la joie dans les cœurs, mais tenterait plus à démoraliser un certain nombre.

 

_____

 

« Attention à la marche ! », émission présentée par Jean-Luc Reichmann, du dimanche 11 mai 2008 :

_Mr Nicolas Sarkozy et Mme Ségolène Royal ont dépensé à eux deux : Quatre vingt six milles euros de maquillages pendant la Campagne Présidentielle de 2007.

Quatre vingt six milles euros ?!

 

Quatre vingt six milles euros (86 000 euros)………….de maquillage……………..

 

 

 




 

C’est l’histoire d’un type…

 

Les Faiseurs d’Histoire ne craignent plus l’Homme disparu.

 

Entendre que Coluche est devenu un symbole, alors qu’il dérangeait, ne correspond pas à la réalité du moment ; de son vivant, il était loin d’être aimé de tous.

Les gens comme lui ont donné de leurs godasses pour mettre un coup dans la fourmilière.

 

Méconnus de nos plus jeunes, il est facile aujourd’hui d’en faire des éveilleurs de conscience, des originaux qui ont œuvré pour élargir les chemins de pensées, des philanthropes ; mais dire aujourd’hui qu’ils ont fait évoluer les mentalités, c’est oublier qu’ils n’étaient pas les bienvenus de leur vivant.

Il devient alors compliqué de pousser un citoyen à aider son semblable, à moins de le payer pour ça.

 

 

Les racoleurs n’hésitent plus à reconnaître le courage de ces hommes, forcés d’admettre que ces troubles faits ont oeuvré pour les plus malheureux d’entre nous. Sans oublier que ces hommes ne risquent plus aujourd’hui de s’élever en face d’eux, pour leurs expliquer les raisons du chao.

On se rend compte alors, comme il est facile maintenant de congratuler ces clowns, une fois l’heure de leur mort passée.

Puis, en faisant le dos rond à leurs mémoires, ça attire l’électorat.


 

Les gens n’aident pas leurs semblables parce qu’ils le doivent ; ils les aident parce qu’ils en ont le cœur et l’énergie.

Tous ces clowns qui dérangeaient en leur temps l’avaient comprit. Ils ont dérangé parce qu’ils ont eu le courage de dire à nos hommes politiques :

_« Si votre volonté était de mettre un terme à la faim dans le monde, et en particulier dans votre propre pays ; alors ce qu’1 homme seul et sans pouvoir peut faire, plusieurs hommes de pouvoirs peuvent le faire 1000 fois plus efficacement, il suffirait que chacun y travaille aujourd’hui pour résoudre ce problème avant la fin de l’hiver ! »

 

Lorsque l’on concentre sa volonté sur un sujet déterminé, lorsque l’on se muni du courage nécessaire, il est alors possible de faire des choses qui peuvent paraître infaisables.

 

Le cœur n’a pas de partie politique.

 

Mais ça, nos politiciens ne veulent pas l’entendre.

Tous les morts sont des braves types, et ça dure depuis 2000 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ignorance populaire volontaire

 

Il y a quelques années encore, dans le dictionnaire on pouvait lire :

« Occultisme »: survivance des conceptions primitives de l’humanité !

Il se résume aujourd’hui à « Spiritisme ».

 

Je m’imagine un instant être une personne ignorant tout du sujet, lire ces définitions car désireux d’avoir quelques informations complémentaires ?!

Forcé par une pseudo connaissance qui me dépasse, je ne chercherais pas à en savoir plus, ne pouvant qu’être d’accord avec le dictionnaire, reflet du savoir national.

 

Mais les écrits comme les images ne sont pas toujours justes !

 

___

 

Demandez à Charles Lindbergh ce qu’il a pensé de son intoxication à la médiatisation.

Il aurait déclaré, à la vue du mouvement de foule déchaîné sur son passage :

_« La démocratie elle-même peut être dangereuse ! »

Mais cette phrase là, on ne l’apprend pas à l’école.

 

 

Si les dirigeants souhaitent faire admettre une idée à un pays, aucun problème :

Prenez 1000 personnes, mettez les dans la rue, animez leurs esprits et aiguisez leurs convictions, commentez le tout avec une voix criant à la justice, et vous créez une illusion.

Vous créez toute une masse de braves gens prêts à défendre les mêmes idées, alors qu’ils n’en connaissent ni les causes, ni les conséquences exactes !

L’important est d’amener ces gens à croire en ce qui leur est dit, le reste suit !

 

 

Vous voulez créer de la haine ?

Aucun problème !

Appelez au racisme ou à l’injustice, et vous faites naître une terreur, comme on peut en voir se créer parfois dans nos villes ; la haine est contagieuse.

_« Regardez !! Le pays entier est dans la rue, suivez le mouvement populaire et rejoignez ces gens qui se battent pour le droit et la vérité, défendez cette idée et condamnez l’injustice… »

Avec ce précepte, Hitler a poussé tout un pays à s’octroyer le droit d’exterminer un peuple.

 

___

 

Lorsque l’homme ignore la profondeur d’un sujet dans toute sa globalité, il croit aux images que son oeil capte, aussi bien qu’aux mots entendus.

 

Manier la masse populaire est chose facile, il suffit d’exposer une cause à défendre ; mais au final, on n’aura fait que souffler dans votre cerveau des images complètements disproportionnées, vous montrant une minorité de gens dans la rue suivant les mêmes idées.

 

Et vous, serez persuadés à tord de suivre la masse populaire !

 

Alors les situations peuvent dégénérer rapidement, pour de mauvaises raisons, la minorité devient une majorité brouillée et déraisonnée !

 

_

 

Ne te croit pas meilleur que ton voisin, ou meilleur que le voisin frontalier ; ce qu’il s’est créé en Allemagne au siècle dernier, s’est produit en France et dans la quasi-totalité des pays de ce monde.

 

Les gens, dans leur ignorance populaire, se laissent influencer par des hommes avides de pouvoir ; et cela se passe encore de nos jours.

 

 

Pourquoi suivre une majorité ?

Parce qu’il sera alors plus facile de s’assurer les moindres ennuis, parce qu’à force de consensus, on s’assure de ce fait suivre le coté juste, le mouvement qu’il faut suivre.

 

On en arrive à se mentir soi-même, ce qui révèle une lâcheté à peine avouée.

 

 

Les changements commencent par l’individu, puis par la masse du peuple.

Peut-être qu’un jour la masse populaire révolutionnera le système de pensée qui est le notre ?

 

Si nous voulons offrir un avenir à nos enfants, n’ignorons plus la vie dans son ensemble, réapprenons à vivre en harmonie avec notre milieu, et ses habitants.

 

_____

 

_Il n’est pas possible, du fait de la spécialisation des sciences, d’établir une relation de cause à effet entre un phénomène et ce qu’il provoque, vous avez des cloisons étanches.

_Et d’un autre coté, ceux qui sont habilités à comprendre les problèmes, sont les spécialistes.

_Si les spécialistes ne comprennent pas, alors vous et moi, le commun des mortels, ne sommes pas habilités pour essayer de comprendre… ça leur revient, c’est tout !

_Jeanne Rousseau_

 

 

 

 

 

 

Changement ?

 

Vivons-nous comme nous l’avions imaginé, où vivons-nous comme il nous l’est dit ?

 

Nous passons à coté de nos vies, manipulés par des guides illégitimes.

Je ne crie pas à la révolution, je dis que nos dirigeants actuels ne sont peut-être pas les plus aptes à guider le peuple.

 

Notre république reste « un moment » de l’histoire ; les rois se sont toujours succédés sans pour autant se ressembler, changeants les mentalités où se servant de la foule pour convaincre l’unité ; Toi !

Au fil du temps, les offres exceptionnelles sont devenues de véritables stratèges pour imposer une « manière de pensée ».

 

J’ai déjà trop entendu : _« Je ne peux rien changer ! »

Peut-être que cette idée est ancrée chez le plus grand nombre, mais le penser ne devrait pas interdire la « mise en route du changement personnel ».

Mais revoilà, encore et toujours, le climat de peur perpétuel qui paralyse et rend inerte.

 

Nous devons absolument changer notre comportement si nous souhaitons rester vivant.

L’esprit doit reprendre sa place.

Un philosophe, à la place d’un politicien, qui s’occuperait de l’Education, ne serait peut-être pas une mauvaise idée ?

 

Mais j’entends déjà piailler certains : _« Nous ne pouvons et ne devons pas mélanger Philosophie et Politique !!!!!!! »

 

Peut-être, mais on peut toujours soutenir une opinion de 2 façons différentes ; de nos décisions aujourd’hui dépend le monde de demain.

 

Au poste de ministre de l’Agriculture, au lieu de mettre un ministre, pourquoi ne pas mettre un agriculteur ?

 

 

Si il y eu un temps où le pouvoir était détenu par les religieux, avec les conséquences que l’on connaît (à ce propos voir « Camp Jésus », vous comprendrez que certains ont fait un bond de 1000 ans en arrière, préparant une nouvelle guerre d’Inquisition), il n’est pas certain qu’élever la spiritualité de nos dirigeants soit aujourd’hui une mauvaise idée.

 

Nous devons évoluer, et nos dirigeants devraient montrer l’exemple.

 

Se connaître soi-même demande un véritable travail personnel, nous ne savons plus travailler avec notre esprit, mais l’utilisons, comme le reste.

 

Avec l’exemple et le soutien de nos dirigeants, nous pourrions travailler sur le développement personnel, créons donc « Le Ministère de l’Etre».

 

Là où ça coince, c’est qu’il soit possible que les hommes au pouvoir ne souhaitent pas ouvrir le pont reliant l’individu et l’esprit.

 

Eh oui, toujours pareil, le pouvoir.

Et admettre l’idée d’une problématique qui leur échappe, en politique, ce n’est jamais bon.

 

 

Apprend à penser de toi-même, et tu te rendras compte que tout est possible.

Ne malaxe pas ton esprit afin d’adhérer à l’avis général, ou pour t’identifier aux autres.

Chaque individu doit trouver les réponses qui lui correspondent le mieux, celles qui structureront son propre bien-être.

 

Si nos dirigeants étaient moins en conflit avec eux-mêmes, ils le seraient moins avec le reste du monde, et cela nous éviterait quelques guerres.

 

Es-tu prêt au changement ?

A remettre en question ce que tu ingurgites depuis toujours ?

 

 

Dois-tu vivre comme tu le ressens, ou continues-tu de suivre l’avis de ces gens, eux qui ne peuvent vivre à ta place ?

 

 




 

Dépendance

 

La drogue !

Un vrai fléau n’est ce pas ?

Tu prends de la drogue ?

Un peu de ganja ? De coco ? De colle peut-être ?

Oui !!

Alors je ne m’adresse pas a toi.

 

Je cherche quelqu’un d’autre.

 

Et toi, prends-tu de la drogue ?

Non ?!

En es-tu sûr ?

Un peu de barbituriques pour te soulager ?

Ou d’anti-dépresseurs pour te sentir mieux ?

Oui !!

Alors je ne m’adresse pas a toi.

 

Je m’adresse aux consommateurs de drogues d’autres formes, mais toutes aussi néfastes.

 

Je m’adresse aux gens qui se prennent à coup d’émissions « télé réalité show » ; divertissements qui, au lieu de développer les sens, les brident à ce qu’il y a de plus basic (le temps d’un programme).

 

Je m’adresse aux gens qui se prennent à coup de « nourritures antibiotiques », empaquetées et industrialisées ; nourriture qui, au lieu de développer le goût et l’envie, développe une industrie qui se fout de ce qu’elle produit, qui piétine le respect de l’animal, et par conséquent, du respect de celui qui le consomme.

 

Je m’adresse aux gens qui se prennent à coup de « malheur de l’autre », s’en nourrissant avec délice ; le malheur de l’autre n’est pas indigeste, il se consomme même très bien, il se consomme à toutes heures, et sous toutes les formes.

 

Je m’adresse aux gens qui se prennent à coup de superflue ; espérant acquérir la dernière nouveauté, ou être stylés comme ces stars télévisées, décorés de paillettes, souhaitant peut-être même « rentrer dans le Cercle ».

 

Je m’adresse à vous, moi l’inculte, en criant que l’aisance, le succès ou la notoriété facile, créent la destruction du bien le plus précieux que possède l’homme : « l’imagination ! »

 

 

A appauvrir l’esprit jusqu'au point le plus fade, le plus superficiel, nous nous droguons à un point tel que nos enfants en sont déjà accros.

 

Alors au final, drogués légaux ou drogués illégaux, qui n’est pas dépendant ?

 

 

Nous sommes tous intoxiqués par ce mode de vie où tout devient de plus en plus facile.

Les informations nous arrivent déjà chaudes, à table aux heures des repas.

La même soupe est servie au quotidien.

Peu d’appétit alors pour l’analyse individuelle, celle nourrie de l’expérience personnelle.

Nos anciens vivaient moins longtemps, mais ils se sentaient vivre.

Maintenant nous ne faisons que suivre, considérant les marginaux, ceux qui refusent ces doctrines préfabriquées, comme des pylônes au milieu d’une autoroute.

 

Est-il nécessaire de rappeler que, si les drogues ne sont pas légalisées, c’est qu’en dessous de ces maux se cache l’incapacité à comprendre pourquoi !

_« Pourquoi prend t’on de la drogue ? »

 

Se réunir autour d’une table, discuter, débattre publiquement, comprendre, puis suivre ces gens qui se droguent ; tout ça, le gouvernement en est incapable.

En interdisant purement et simplement ce qu’ils considèrent comme « drogue », on coupe les ailes de l’oiseau. De cette manière, ni polémique, ni débat, ni assistance, ni suivi psychologique ; rien.

Seulement quelques débats passés occasionnellement, pour faire croire à la population que le gouvernement s’inquiète de ces sujets.

 

Mais derrière chaque problème de drogue se cache un problème émotionnel.

Et ça, l’affectif, l’amour, les sentiments, nos hommes politiques ne peuvent gérer cela, puisque eux-mêmes s’immunisent contre ces émotions.

 

A trop considérer que pour gérer un pays, il est nécessaire d’être en granit, afin de ne pas laisser de failles aux adversaires, le politicien élimine la sensibilité de ses émotions.

 

 

Pauvres humains que nous sommes, démunis de sentiments.

Alcool.

Jeu.

Sucre.

Tabac.

Nourriture.

Consommation.

Illusions.

Nous restons tous dépendants, à des degrés différents, de ce qui semble être des phénomènes considérés comme normaux.

 

 

 

 




Stérilité samedidienne

 

Emission du samedi soir, ou d’un autre soir, bonsoir !!

Émission populaire, divertissante et illusoire, vient t’asseoir !!

Le thème de ce soir est :… suspense ;… ?!,, ?.… :

_« Vous êtes témoin de phénomènes inexpliqués ou de situations insolites, venez témoigner autour de nos stars !!!!!! »

_Tagada tsoin tsoin !!

 

 

Mais au final, il semblerait que l’émission n’ait eu d’autres buts que de profiter aux invités, en présentant leurs tours de chants.

 

On ne participe pas à l’émission pour polémiquer sur un sujet encore abstrait, mais bien pour ironiser sur un sujet que l’on ne comprend pas.

 

Rester 3 heures à rire sous les projecteurs en compagnie de nazes, est divertissant.

Rester 3 heures à rire sous les projecteurs en compagnie de nazes, semble-t’il depuis toujours, révèle l’incapacité de nos amphitryons (j’aime bien ce mot, un mélange d’amphibien et d’embryon), à proposer une émission à la fois divertissante et intelligente.

Pire, on arriverait à se dire qu’une émission doit être stupide pour être divertissante.

 

 

Ces chapitres n’intéresseront pas grand monde ; mais puisque c’est mon livre, puisque je peux y écrire à peu près ce que je veux, et puisque ça ne dérange personne que l’on paye un acteur 500 000 euros pour un film alors qu’un médecin est obligé de grever pour sentir son travail reconnu, alors je profite d’avoir quelques lignes pour saluer ces illustres abrutis qui divertissent le peuple avec de la médiocrité.

 

 

 

 

 

 

Les aventuriers de l’étrange

 

Un animateur de radio se reconnaîtra sûrement, cela s’appelle :

_« Les aventuriers de l’étrange !!!! »

 

Waouh ?!

Ça déchire !

 

L’émission recueille les témoignages de phénomènes paranormaux, surnaturels, bizarroïdes…

 

_« Si vous avez tapez une bavette avec la Dame Blanche, ou si vous vous êtes fais enlever par des pommes de terre géantes, appelez le 01 .. .. .. .., les aventuriers de l’étrange sont là et vous attendent !!!! »

_

 

A tourner en dérision le moindre fait étrange, à décrier le sujet abordé, cela en devient un jeu, et plus rien n’est sérieux.

Dans un monde où il est permit de se moquer de tout, avec comme seule excuse l’extravagance de notre civilisation, on en oublie la réalité de l’extrasensoriel.

 

Mais ceci n’est pas un jeu.

Mais ceci n’est pas une distraction populaire pour FM réfractaire.

Tout ceci dépasse les dépédonculés (mot extraterrestre) cérébraux.

Tout ceci est un domaine illimité à lui tout seul.

Tout ceci est effrayant pour l’illusionniste, puisque cela l’oblige à repenser ses propres croyances.

 

Tout ceci n’a rien à faire sur l’étalage médiatisé.

Aussi sûr que chaque livre saint se lit entre les lignes, « les aventuriers de l’étrange » ne peut que rester une distraction pour curieux désabusés, désacralisés.

 

 

 

 

 

Attitude résignée

 

Carriériste, journaliste, fumeur de lys, princesse TV, roi ou fou, qui que tu sois, arrêtons ce massacre.

Posez-vous, analysez un peu votre vie, réfléchissez-y pour l’améliorer.

Réveillez-vous !

 

Les mots prononcés, les paroles échangées, conditionnent l’attitude de l’individu.

La famille, les amis, les voisins, les relations, conditionnent l’attitude de l’individu.

 

Cesse de travestir, de maquiller et d’accorder tes mots aux gens qui gravitent autour de toi.

 

Nous ne disons plus ce que nous pensons, mais préférons dire ce que les autres veulent entendre.

Avec cette attitude, nous ne pouvons que ressembler à nous-même, incapables d’unifier nos mots et notre pensée.

Nous bradons notre personnalité. Nous délaissons ce que nous ignorons, ignorants du potentiel individuel.

 

Cette peur de déplaire nous étouffe jusqu’à suffoquer, jusqu’à ressembler, jusqu’à trébucher.

Nous bridons, de ce fait, nos capacités à tout comprendre, à tout surmonter.

 

 


 


 

De la pulpe d’énergie

 

_Gel douche à la pulpe d’énergie.

_Gel douche à la pulpe de jeunesse.

_Gel douche à la pulpe de testostérones.

_Gel douche à la pulpe de cellules grises.

_Vous le voulez à quoi ?

_Vas-y achète !

_Vas-y tu peux acheter, je surproduis !

 

Gaspiller et depuis longtemps un sujet dépassé.

 

_Moi, je le voudrais au remodelage !!!

_Au remodelage de quoi ?

_Euh……….de tout !

 

 

Trop de gens se plaignent de ce qu’est devenu la vie aujourd’hui, mais ces même gens jouissent du feu qui les consument.

 

En achetant, tu cautionnes la publicité, la surproduction, le gaspillage…

Ne vient pas pleurer ensuite.

Avec ton gel douche magique, te sens-tu mieux dans ce mal-être social ?

 

Bien sûr, ce ne sont que des détails de la vie quotidienne…

Des minutes…

Qui accumulées, sont du gaspillage de temps et d’énergie, introuvables en pots de douze.

 

Se plaindre aujourd’hui, du monde qui nous entoure, ne fait qu’alléger le sentiment de culpabilité.

La plainte excuse.

 

Revoir ses comportements en se désintéressant de l’inutile, mène à un plus grand calme intérieur, une sérénité qui n’exclut pas une bonne vie.

Remodelons nos actions.

 

Les supports, les règles ou les lois sur la publicité ne sont faits que pour brûler les yeux et les oreilles du téléspectateur. Il est urgent que chacun apprenne ou réapprenne à décrypter le vocabulaire publicitaire.

 

 


 

 

 

Sauvez le Darfour

 

_« Achetez l’album !! »

Mais en achetant l’album, sauvons-nous le Darfour ??

Visiblement non.

On pourrait pourtant le penser, puisque nous n’entendons plus parler ni de l’album, ni du Darfour.

 

Ces publicités et ces coups commerciaux devraient êtres interdits.

Et si des « vedettes » ont besoin d’une guerre pour les réunir, afin de créer un album pour la paix, alors : « vous avez déjà bien trop attendu ! »

A moins que ce ne soit juste pour soulager leur conscience ?

 

A toutes les vedettes :

_« Il ne suffit pas de vendre un album pour soulager ses propres fautes, les albums sont vendus mais le peuple continu de mourir… allez sur place et retroussez vos manches, filmez ce qu’il se passe là-bas et offrez la vidéo à tous nos milliardaires, à tous nos dirigeants, et à ceux qui se plaignent d’un pays qui permet de vivre sans risquer sa vie à chaque instant.

Mettez votre musique en fond sonore et offrez leurs pour les fêtes.

Regarder une mère et son enfant se faire découper en rondelles, cela tombe à point pour servir la dinde ! »

 

 

 


 

 

23H chaîne privée


_Le racisme serait né vers l’an 1500.

_A cette époque, les hommes blancs ont commencé à tout répertorier ; les plantes, les animaux, les continents, mais aussi les peuples.

_Lorsque les hommes blancs se sont aperçus qu’il y avait d’autres hommes, avec des langages, des croyances, et des couleurs de peaux différentes, ils les ont classés par races.

_Ensuite les hommes blancs se sont demandés si ces hommes avaient une âme ?

_Et c’est le pape, le pape lui-même qui a déclaré que les noirs n’avaient pas d’âme.

_Dès lors, les noirs ont pu être considérés comme des esclaves.

_Et comme toutes ces recherches ont été faites par des blancs, à partir du 17e siècle une invisible mais bien réelle supériorité raciale a émergée et un racisme inconscient est apparu.

_Tout naturellement ensuite, tous ce qui n’étaient pas blancs, étaient inférieur.

_Le noir a été commercialisé, vendu, et il devait servir un blanc.

_Nos ancêtres blancs ont très certainement rencontré leurs premiers kabyles, antillais, africains ou indigènes, dans un zoo ou à un spectacle anthropologique.

_Les premiers « cannibales » se sont exposés de New York à Londres, de Saint-Petersburg à Turin, du casino de Paris aux Folies Bergères ; et cette image du « sauvage » est restée gravée de générations en générations, inscrite comme héritage d’un racisme stupide et ravageur...

___

Le petit blanc a peut-être construit des routes et des ponts dans ses colonies, mais il a aussi acheté et rendu en esclavage ses frères de sang.

Cela s’est fait il y a deux milles ans, cela s’est fait il y a cinq cents ans, cela continu encore aujourd’hui.

D’autres oppresseurs, d’autres persécutés, d’autres lieux ou d’autres époques, toujours des terriens.

Merci Joséphine Backer.







Californie espagnole

 

Au temps de l’évangélisation, les pères dominicains, les chrétiens évangélistes et les colonisateurs n’ont pas hésité à fouetter et torturer un peuple trop docile et pacifique.

Un peuple considéré primitif, et donc, exploitable à souhait.

En 1814 en Californie, 41000 des 64000 amérindiens étaient morts.

 

___

 

Les espagnols, les anglais, les français et les autres, mais aussi les rois et les prophètes ont eu leurs conquêtes et leurs esclaves.

Tous ces prédateurs ont tués et torturés des millions d’hommes, de femmes et d’enfants ; pour un dieu, pour de l’or, pour de la terre ou pour une force de travail.

 

 

Si on refait l’histoire de tous les peuples, il n’y a pas un coin de cette planète qui ait été épargné par la guerre, à quelque époque que se fut.

Nous vivons aujourd’hui en 2009, nous devons arrêter le massacre.

 

Apprenez à vivre en paix avec vous-même.

Apprenons à vivre en paix avec les autres.

S’il est l’heure de la mondialisation, donnons à ce mot une aura de paix entre les peuples.

 

Tu n’es pas parfait.

Et ton voisin ne l’est pas non plus.

Respectez-vous, cela suffira.

Et ne meurt plus dans une guerre.

 ___

 

_Plus que jamais, aujourd’hui, on ne se sauvera pas les uns sans les autres.

_L’humanité, c’est comme une tribu qui doit traverser un désert.

_Il n’y a que les hommes pour être capables de tuer par millions, et cela pour la victoire d’un chef.

_Des hommes qui eux ne se connaissent pas, mais qui s’entretuent sur l’ordre de chefs, qui eux se connaissent mais qui ne s’entretuent pas.

_Des chefs qui demain signeront la paix, se serrant une main, et tenant avec l’autre un verre de Champagne.

« L’Abbé Pierre »

 

 




 

Chfoux de Bruxelles

 

A toi, l’homme qui commande, l’homme qui gouverne, l’homme de France ou de Bruxelles, l’homme aux commandes de lois qui régissent des pays dont tu ne sais rien, écoute :

 

_Ce que tu appelles les pays en voies de développements, sont des pays qui ne souhaitent peut-être pas le progrès que tu leurs imposes !

_Tu imposes ton modernisme (pétrole sous toutes ses formes, aluminium, métal, et autres polluants qui nourrissent l’eau et la terre), à des gens que tu considères comme inférieurs, parce qu’ils n’ont pas d’autoroutes. Mais peut-être qu’ils n’en veulent pas de ton goudron qui pue ?

_Tu leur apportes James Bond au cinéma, eux en sont au coupe-coupe et triment avec kinousse, sous un soleil qui ferait réfléchir notre maçon le plus volontaire !

 

Bien sûr que tu leur apportes de l’argent, des médicaments et un soutien militaire ; mais tu imposes.

 

Sur place il n’y a pas de redistribution, pas d’équilibre entre les hommes ; ce qui parvient jusqu’au gens les plus pauvres ne correspond pas à leurs besoins ; c’est un réel cri d’alarme que toi, dirigeant, te dois d’entendre !

 

Mais tu t’en fous, tu as signé tes contrats.

Tu apaises ta conscience en donnant de l’argent (de l’argent qui n’arrive pas aux cultivateurs de café), en échange tu creuses un puit (cette pompe à eau va se gripper très rapidement à cause du sable et du manque d’entretien ; elle ne sera pas remplacée faute de techniciens, de pièces, et d’argent), en échange tu apportes du matériel médical (j’ai vu ce qui arrive aux dispensaires établis en brousse ; des boites et des boites de cathéters complètement inutiles, surplus dont on a trouvé comment se débarrasser).

 

Tu peux alors récupérer ton bois précieux, tu peux alors brandir fièrement ton contrat juteux signé avec des chefs d’états, des chefs de clans qui partageront tout entre eux, ne partageant rien avec les paysans.

 

Tu sais donner des directives pour apporter la compensation de ce que tu prends, mais tu ignores tout de ces gens.

 

A l’heure de Mars, il n’y a aucune repartie, aucune équité entre les gens à qui tu jettes ce que tu considères comme l’équivalent de ce que tu pilles.

 

Partage quelques jours avec eux (pas confortablement dans un hôtel de luxe entouré de gardes, non, avec eux en brousse) ; laisse ta cravate sur ton bureau, dégrafe ta chemise et rejoint les 3-4 jours, alors seulement tu « seras en mesure » de comprendre leurs besoins.

 

Tu as pris ce que tu voulais, et tu continues aujourd’hui plus que jamais !

 

Tous les hommes naissent libres et égaux !!!

C’est totalement faux.

 

 






La mort d’une femme

 

Le capitaine dit :

_« On te demande de faire un boulot, pas de choquer les gens ! »

 

Le boulot dit :

_« Oui d’accord, tu te trouves en ce moment dans un pays où la population s’entretue et souffre d’infections classées « archives » chez nous, je sais ; mais ce n’est pas une raison pour faire parler de toi et de ce qui t’entoure ! »

 

Le zappeur franchouillard dit :

_« Et puis, il y a mon repas vois-tu ? Je ne suis pas assez curieux pour savoir comment l’abattage de cet animal l’a fait atterrir dans mon assiette, ça m’obligerait à regarder les réalités de ce monde, et ça risquerait de me couper l’appétit.

_Donc, cache les vérités si tu le dois, si c’est la seule manière que mon transit intestinal ne subisse pas de perturbations gastriques ; je suis un peu flop-flop en ce moment ! »

 

___

 

Des gens payés par l’état que nous subventionnons, partent dans un pays pour tenter de rétablir une situation critique entre plusieurs ethnies.

Entre un dictateur et son peuple qu’il massacre.

Entre religions ou êtres humains qui n’arrivent pas à s’entendre.

Bref, des gens que tu payes indirectement pour qu’ils aillent directement là où on s’entretue, assurant ainsi la sécurité près de chez toi ; indirectement.

Ces gens débarquent dans un monde dont ils ignorent tout ; dont nous, confortables consommateurs, ignorons absolument tout, excepté ces images qui nous fatiguent d’ailleurs, arrivant jusqu'à notre écran plasma TDI.

 

Ces gens ont pour ordre d’arrêter « les coupeurs de routes » et maintenir la paix !

Dans ce monde où un homme prend trois coups de machette pour avoir volé un vélo.

 

Ces gens ne doivent pas trop réfléchir, car réfléchir, c’est commencer à désobéir.

Ils ont une mission, ils l’exécutent !

 

Mais, que peuvent-ils dire à cette femme qui vient les trouver, cherchant une protection, les seins coupés et battue par plaisir ?

Ces étrangers ne comprennent pas trop au début.

Pas grand-chose ; ils ne peuvent pas lui dire grand-chose !

Que peuvent-ils lui dire ? _« Nous allons tout faire pour arrêter le coupable ?! »

C’est faux.

Ils ne peuvent lui dire cela.

Ils ignorent tout de cet homme, ils ignorent où le chercher ; puis, c’est une décision du Commandement, Commandement qui ne connaît pas cette femme aux seins coupés.

 

Ce même Commandement qui, après différentes négociations, différents arrangements ou protocoles finira par dire : _« Chez eux, c’est comme ça, vous n’êtes pas là pour jouer au sheriff, observez et faites vos rapports. Intervenez seulement si cela devient trop dangereux pour les chefs installés au pouvoir et avec qui nous traitons, il ne faudrait pas que leur guerre gâchent nos relations… »

Et pour des raisons financières ou politiques rien ne se passe.

 

 

Il est donc évident que, pour l’étranger qui se trouve là depuis 3 mois, aux antipodes des accords passés entre chefs, lui qui arrive de son pays ou l’on est élevé à la golf V et au son HD ; voir cette femme violée il y a deux jours, maintenant éventrée au bord du chemin pour être venue se plaindre …… garder des sentiments neutres devient assez vite inhumain ; bizarrement ?!

___

 

Pour tous ces malheurs que l’on ne voit pas de notre fenêtre, et pour le regard de cette femme aux seins coupés, garde-toi bien de porter un jugement sur un monde dont tu ignores tout.

 

Tant que nos puissants dirigeants ne chercheront qu’à préserver les intérêts, et les profits d’un pays qui envoie ses soldats séparer les hommes des démons, les Etrangers du monde entier n’arriveront pas à se comprendre.

 

 

 

 

 

 

Y a un problème

 

Ce monde est gravement malade.

Il faut repenser certaines choses, nous ne créons plus suffisamment de joie, comparé aux tristesses de chaque individu.

Il y a trop de malheur et de convoitise dans ce monde, les hommes ne sont pas tous égaux dès la naissance.

 

Pourquoi toujours convoiter la terre et les esprits ?

Cette terre est la même pour tous !

 

Le monde peut se réunir d’une seule voix.

Si l’étranger parle une langue différente de la tienne, tu en parles une différente de la sienne.

 

 

Blabla etbla et blabla…Trop de mots ne servent à rien si le cœur de l’homme qui les emploie reste hermétique, obscurci, parasité et jaloux.

 

Parler, écrire, expliquer, partager, communiquer, apprendre, réapprendre, comprendre, oser, changer, parler ou écrire en expliquant pour apprendre et comprendre, osez changer ces doctrines qui nous gâchent la vie, et limitent l’évolution.

 

De peur d’accepter un futur qui nous échappe, nous nous réfugions dans le discours du passé, et n’omettons pas de commémorer Vichy.

 

Retrouvons cette paix en nous.

Ce monde est gravement malade.

Reconsidérons l’autre comme notre semblable.

 

 





 

Encre gaspillée ?

 

_« Soyez raisonnables, vous êtes venus coloniser l’Afrique, ce n’était pas criminel dans la mesure où il y avait tellement de terres incultes et de matières premières, que nous n’avions pas les moyens de les exploiter nous-même.

Vous êtes venus mettre en valeur nos propres richesses naturelles, bien sûr, vous en avez fait votre beurre, mais cela on peut l’admettre, puisque personne ne l’aurait fait.

Mais maintenant, aujourd’hui, nous entendons les autorités de Bruxelles ordonner à l’Europe de laisser en friche des terres cultivables ; eh bien laissez nous les travailler, pas pour faire du commerce, mais pour manger, tout simplement !

Ne serait-ce pas la moindre des choses ? »

_Paroles d’un africain, ami de l’abbé Pierre.

 

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_« Alors que la quantité de nourriture disponible dans le monde excède les besoins et que les moyens d’intervention des agences d’aide et des associations humanitaires sont de plus en plus grands, le nombre de famines augmente.

A ne pas confondre avec la malnutrition dont souffre 800 millions de personnes.

Parfois niées comme celle du Zaïre en 1996, ou créées comme au Soudan, il n’y a plus de famines naturelles. Celles qui existent toujours, ont une utilité politique destinée à déclencher l’aide internationale et à soutenir un pouvoir en place.

Il faut cesser d’encourager les pays affameurs ! »

_Sylvie Brunel, ancienne présidente d’Action contre la faim.

 

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_« Pour la 1ère fois dans l’histoire, il y a dans le monde plus de personnes souffrant d’un excès de poids (plus d’1 milliard) que de gens malnutris (800 millions) ».

_David Nicholson-Lord.

 

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_« Etant donné l’état actuel de l’agriculture dans le monde, on sait qu’elle pourrait nourrir 12 milliards d’individus sans difficultés, pour le dire autrement, tout enfant qui meurt actuellement de faim est, en réalité, assassiné ! »

_Jean Ziegler (rapporteur auprès de l’ONU sur le Droit à l’alimentation).

 

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En utilisant sous forme de graines germées et de jeunes pousses les céréales données au bétail de boucherie dans les pays occidentaux, on pourrait subvenir plusieurs fois aux besoins alimentaires de tous les habitants de la terre.

_Apprendre à se nourrir ; éd Soleil.

 










Coccinelle

 

Diminution massive de la diversité des espèces, due incontestablement à la responsabilité humaine.

Dans cette destruction massive, l’homme se met en péril lui-même…

Il ne suffit donc plus d’avoir la foi pour être sauvé, le chapelet ne suffit plus pour accéder au paradis éternel (même si la prière peut être une force extraordinaire), il est possible que le déclin général ne nous laisse plus beaucoup de temps (quand une famine ou une catastrophe frappe un pays, le but premier n’est plus d’accéder au paradis éternel, mais de manger, quitte à faire la guerre pour ça).

 

 

Il est temps de comprendre, et de réagir.

A détruire notre environnement comme nous le faisons, à consommer en une journée ce que la planète a mit des milliers d’années à créer, nous ne pourront survivre à la destruction de ce qui nous entoure…

 

La sécurité matérielle est assurée, nous devons considérer notre évolution, dans ce sens, à son apogée ; et revoir nos priorités.

 

Il est très dur de modifier une habitude, très long de modifier un comportement, et aujourd’hui il faut en modifier des milliards… C’est lent.

 

Des millions d’enseignements, transmis de générations en générations, ont modelées la pensée de nos parents, de nos grands parents, et de tous nos ancêtres. Nous sommes façonnés par 300 000 ans d’histoire.

Nos percepts, sont des concepts appris et transmis depuis le début de l’évolution jusqu'à aujourd’hui.

 

 

Il est vital maintenant de sortir de centaines d’années d’obscurantisme, le Salut de l’Etre n’est pas dans la croyance, il est dans l’intelligence de l’être, dans sa capacité à comprendre, à expérimenter et à agir.

 

Des millions d’enseignements, des milliards de non-dits !

Bannissons cette attitude de « scepticisme absolu ».

 

 

Défibrillation de l’inconscient, percussion et conscientisation des réalités… L’apprit n’est pas fatalement exact.

Admettre l’hypothèse de l’ignorance… Cela demande du travail, sur soi-même.

 

 

Aide toi et le ciel t’aidera, mais commence par t’aider !

Protège, préserve et sauve tout ce qui mérite de l’être, à ce moment là peut-être, à ce moment là seulement, il sera possible de te sauver.

 





 




Pensées personnelles…

 

Nous avons passé les derniers siècles accrochés aux paroles d’hommes considérés seuls intermédiaires entre nous et le purgatoire ou la damnation…

Notre mode de pensée actuel est récent.

 

Il y a peu encore, nous considérions la terre au centre de l’univers.

Mais fatigués de croire en nos foyers rayonnants de « savoir », qui n’ont que trop apporté de déceptions, nous sommes aujourd’hui partagés entre la religion, la science, la science-fiction, les martiens politiciens, et l’attente… l’attende de réponses que 2000 ans d’interrogations n’ont toujours pas résolus.

Puis quand tout va mal, nous cherchons le réconfort dans ce matérialisme qui nous est devenu si précieux.

 

 

Cessons de brider une évolution avec des préjugés ingérés par complaisance, nous ne seront pas libres tant que nous ne serons pas libérés de ces conditionnements.

Il est dit que Jésus est mort pour nous sauver, et est ressuscité pour nous laver de nos péchés…

Je dis que chaque homme se lavera de ses péchés, qu’à la condition d’accepter certaines vérités que l’on se refuse encore à comprendre.

 

« Apprendre à penser par soi-même ! »

 

Lorsque le Christ dit : _« Mange, ceci est mon corps ! », il ne parle pas du pain, il parle de tous ces éléments qui le compose, et de cette énergie qu’ils nous fournissent.

 

Lorsque le Christ parle de son corps, il parle de tous ces éléments qui composent l’univers, et qui te composent, toi !

Tu es un condensé de l’univers dans son infinité, et tu t’en nourris.

 

 

_« Dieu est en toi, et tout autour de toi ! »

Il y a plus que nos yeux peuvent bien voir.

 

_« Aide toi et le ciel t’aidera ! »

Mais commence déjà par t’aider, et seulement ensuite les réponses viendront.

 

 

Il y a plus que notre cerveau peut comprendre, du moins pour la plupart d’entres-nous, vu l’état actuel des choses.

L’inconnu n’est pas dérisoire, ouvrons-nous à cette conscience qui ne demande qu’à être exploitée.

Apprenons aujourd’hui à croire au pouvoir de chaque individu, apprenons de la vie que tout est possible sur cette planète, et qu’il y a une réponse à chaque question, qu’il y a une place pour chaque individu, et qu’aucun homme n’est supérieur à un autre.

 

Et de toutes les religions, de toutes les lignes de conduites, ou de toutes les philosophies qui puissent exister, reconnues ou inconnues, la première qui renie le respect de la vie ne devrait se permettre de prêcher.

 

 

Il est écrit que Dieu nous a fait à son image, mais nous sommes prêt à tuer si l’étranger a une autre idée de Dieu que la notre, nous voulons que la vie ressemble à l’idée que nous en avons.

 

Le poseur de bombe n’a pas sa place auprès de l’entité qu’il vénère.

 

Honore ou prie ce en quoi tu crois ; mais à la seconde où cela te mène à haïr celui qui ne te ressemble pas, remet tout en question.

 

 

 





 

Réflexion

 

Sortons de notre esprit l’idée d’une humanité en perpétuelle bataille.

Aucun de nous n’est parfait.

 

Notre mode de vie et nos pensées ne peuvent être parfaits.

Des barrières dogmatisent et freinent le pouvoir de chacun.

 

La politique n’est pas infaillible.

Il faut dépasser ses idées préconçues.

 

L’éducation transmise ne peut être parfaite.

Découvre qui tu es, et tu découvriras ton propre savoir.

 

La religion n’est pas infaillible.

Modèle toi-même le sens de ta vie.

 

Les parents ne peuvent être parfaits.

Reconsidère ta vie depuis son début et regarde-la en perspective.

 

Remet-toi en question à chaque instant.

Ne suit pas les controverses.

 

Les vérités mènent à l’éveil…

Et au Dieu de chacun.

 







Fausse classe

 

Il n’y a plus de respect pour l’individu, dû en partie à la surpopulation.

C’est quand la prochaine guerre ?

 

La quantité a détruit la qualité de l’être.

La quantité détruit la valeur de l’unité.

Puisque des milliards d’individus ne peuvent se respecter, pourquoi en respecter un ? Se dit-on avec fatalisme. « Si mon voisin m’emmerde, qu’il aille se faire foutre ! »

 

___

 

Ne vois-tu pas ce qu’il se passe dans nos rues ?

Bien sûr que tu le vois ; ce n’est pourtant pas faute, d’ailleurs, de fermer les yeux.

 

Les gens sont fatigués, c’est une réalité mondiale.

 

_« J’attends du gouvernement qu’il règle ça calmement ! Diront « la classe supérieure », accrochés aux tétines du gouvernement, telle une couleuvre accrochée aux tétines d’une vache à lait.

 

Alors que les gens de « classe moyenne » s’attristent de…

 

Mais à propos, qu’est ce qu’une « classe moyenne » ?

Qu’est ce qu’une « classe populaire » ?

 

D’ailleurs, que sont donc des « gens biens » ?

Est-ce des gens de bonne instruction ?

A partir de quel diplôme peut-on dire qu’une personne est respectable ?

L’éducation, l’expression ou la retenue sont-elles les mesures d’une « noblesse d’esprit » ?

Qu’est donc la misère ?

Qu’est donc la normalité ?

Qu’est donc un peuple primitif ? (Primitif est un mot mal-aimé chez les anthropologues, qui ne peuvent s’accorder à affirmer que nous soyons aujourd’hui un peuple évolué).

Alors, comment définie t’on une classe sociale ?

 

___

 

Changeons maintenant, chacun, individuellement, sans attendre l’acquiescement d’un autre.

Faute de quoi, assis sur nos récits, héritages de nos guerres, nous expliquerons à nos enfants que nous avons fait de notre mieux.

En résumé, qu’ils se démerdent avec ce que nous leur laisserons, et qu’ils attendent notre mort avant de faire exploser la planète.

Quant à nos petits-enfants, on s’en désole, mais nos enfants n’avaient qu’à pas les faire…

Voila, après tout, on ne peut pas être responsable de tout le monde !!

 

__

 

A n’avoir fait qu’attendre durant toutes ces vies, le droit à la vie pour tous, nous nous sommes endormis.

Cessons de mourir de mort lente, à l’idée de perdre ce que l’on se tue à avoir.

Cessons de cotiser pour des assurances qui nous assurent une mort plus rentable.

Chaque homme doit reforger son esprit, et arrêter de se laisser mystifier.

 

Sur cette planète, nous sommes tous à la même école, et si pour certains il peut sembler y avoir plusieurs classes, à la fin il ne reste qu’un nom écrit sur le livre d’or.

 

Nous sommes tous « Le Peuple » de cette planète.

 

Arrêtons le massacre !

 

 

 





 

Chère croûte

 

Sur cette planète où tout a été conçue pour accepter notre présence, il a fallut que nous partions creuser la croûte, pour en chercher toujours plus. Saurât-elle éternellement supporter ces sussions ?

 

Et si cela n’avait été qu’un test ?

 

Voir si nous étions capable d’éventrer notre chair pour la pomper ?

 

Un après-midi d’été, respire et sent ce souffle d’air annoncer la fin d’une ère…

 

Sommes-nous prêts à assumer nos actes ?

 

 

 







Les saisons

 

_« Avec ces chutes de neige et ces vagues de froid, l’hiver est bien présent ! »

_« Les saisons sont bien présentes, tout va bien ! »

_« Il fait toujours chaud en été et froid en hiver, ça va ! »

_« En fait c’est rassurant quelque part, moi qui commençait à m’inquiéter… »

 

__

 

Moi ça me monte les oeufs en neige, on considère normal le dérèglement climatique en argumentant que les saisons sont toujours présentes :

_« Voyez vous-même, il y a encore de la neige en hiver, il n’y a rien d’alarmant, continuons ! »

 

En cherchant un peu, on arrive encore à trouver des gens qui diront que tout ça est inscrit dans le cycle normal de la planète.

Ou d’autres qui diront : « c’est une fatalité ! »

 

 

Pauvres humains…

 

On en est à espérer qu’il fasse moins froid…

On en est à espérer qu’il pleuve…

On en est à espérer qu’il vente moins…

Ou qu’il fasse moins chaud…

Et s’il ne pleut pas, on bat des records de températures…

 

Et dans deux générations, tous se battrons pour la dernière goutte d’eau.

 




 

 

 

Amalgame

 

Les Grecs ont compris que le monde ne dépend pas de nous.

Pour nommer ce qui était là avant nous, et qui n’a pas besoin de nous, ils ont forgé le mot « nature », en grec phusis, dont nous avons fait « physique ». (Le Point, Hors-série n°3)

 

Aujourd’hui que reste-il du mot « nature » ?

 

Un arbre au milieu de la forêt vierge est t’il naturel ?

 

Qu’avons-nous fait du mot « vierge » ?

 

A défaut d’une nature vierge, n’avons-nous qu’à espérer une nature vitale ?

 

___

 

Extraits du CD d’André Comte Sponville « Le bonheur désespérément » ; éd. Coffragants :

 

_Nul n’espère ce dont il se sait capable.

_On espère que ce qu’on est incapable de faire, que ce qui ne dépend pas de nous.

_Quand on peut faire, il n’y a plus lieux d’espérer… il s’agit de vouloir !

 

 

Echange entre un professeur et son élève :

_Quand tu auras désappris à espérer, je t’apprendrais à vouloir !

 

___

 

Considère donc la volonté comme un geste, un mouvement.

 

S’il te faut plus qu’une nature vitale, ne la souhaite pas… préserve-la !

 

___

 

A force d’amalgames, nous mélangeons Nature (phusis), et Nature (Organisme Génétiquement Modifié).

 

 

 

 

 

 

 

 

Encore un, il était caché !

 

C’est bien beau d’espérer la justice

La paix

La liberté

Le bonheur

L’amour

Et beaucoup d’argent

C’est bien, espère !

 

Mais à tout espérer, on ne fait plus rien.

Coches-en un et fait-le.

 

___

 

A faire des amalgames, nous avons dénaturé le mot.

En négligeant la nature du mot, nous avons dénaturé notre langage.

En dénaturant notre langage, notre communication est devenue abstraite.

 

 

Tantôts manipulés.

Tantôts anesthésiés.

Nous sommes un peuple qui espère.









 

Ecoute la vie

 

Arrête 5 minutes, met sur pause…

Regarde ce qu’il y a autour de toi, prends-en conscience.

Arrête d’en vouloir toujours plus, car à ce jeu la tu es perdant, on t’en donnera toujours plus.

Et même dans 1000 ans, si tu en veux encore, on t’en donnera encore.

Alors arrête d’en vouloir, apprécie ce que tu as déjà.

 

Tu ne vis réellement les moments que lorsque rien de tragique ne se passe autour de toi.

Si tu ne désires rien de plus que tu ne possèdes déjà, tu es préoccupé par l’argent, par les projets ou par les vacances, puis tu t’inquiètes pour tes proches en permanence…

Argent, voitures, maisons, modes, contrats d’assurances, impôts, politiques, fournitures scolaires, stars hollywoodiennes, prix du pétrole, implantations mammaires, grippe aviaire, pollution atmosphérique, couche d’ozone, immigration, famine, tempêtes, déforestation, mondialisation, cancers, déchets toxiques ou radioactifs, obésité, dépression, bébés éprouvettes, urbanisation massive et aveugle, maltraitance, viol, pédophilie, marées noires, sécheresses, inondations, fontes des glaciers, génocides humains et animales, GHB, bombes de toutes sortes, cyclones, voyages touristiques dans l’espace et achat de parcelles sur la lune… STOOPPP !!!!! Arrêtez tout, stop… On va où là ??

 

Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez nos jeunes, arrêtez tout, STOP !

 

Les derniers nés vont devenir encore plus fous que ne le sont leurs parents, ils vont devenir dingues rien qu’en constatant ce qu’ils ont à assumer (et sans n’avoir rien demandé).

 

Vous voulez que la nouvelle génération aille bien et prenne la relève de ce monde, mais vous les avez déjà perdu.

 

 

Des parents violent leurs enfants.

Nos jeunes détroussent nos vieux.

Nos voitures sont brûlées par les gamins de nos voisins.

Si les pays déjà en guerres n’enflamment pas la planète d’ici peu, se sont les pays en paix aujourd’hui, qui prendront position demain, qui créeront l’étincelle attendue dans ce brasier latent.

 

 

Nous ne laissons pas un monde où il y a tout à faire, nous laissons un monde où il y a tout à refaire… en supposant que la planète ne s’en lasse pas… il faudrait s’estimer heureux si elle ne pète pas un plomb à son tour, remettant tout le monde d’accord…

_

 

La liberté est la capacité à s’investir dans ce qui convient le mieux pour soi, en harmonie avec ses idées, et ce, sans nuire à l’autre.

Et non pas, faire tout et n’importe quoi en se sentant libre de faire chier le monde.

 

Tu souilles la terre qui supporte tes pieds.

Tu craches dans l’eau que tu bois.

Ne t’attend pas à ce qu’il n’y ait pas de conséquences.

Il y a toujours des conséquences aux actes, cela s’appelle l’équilibre, cela s’appelle la vie.

Mais pourquoi donc faire un esclandre ?

Nous ne respectons plus rien.

 






 



Les pieds sur le goudron

 

Trop de goudron pour nos pieds, et pas assez de verdure !

Pourtant cela leurs feraient le plus grand bien.

 

Mais l’idée est impensable, nous le savons.

 

Malgré ça on pleure à chaque inondation, mais nous continuons de bétonner son écoulement.

 

Chaque emballage jeté à terre tend à déstabiliser une nature à l’équilibre fragile, une nature devenue jeune fille apeurée, isolée, goudronnée et désolée de tristesse.

 

 

Les guerres s’arrêteront le jour où chaque homme ne se souciera plus du regard de l’autre. S’arrêteront alors la mode et la surconsommation, le show-biz, l’arnaque et la guerre ; et tu pourras marcher sur l’herbe, pieds nus.

 

Resterons les vaniteux, les monarques et les crapules ; qui ne commenceront à penser que lorsqu’il n’en restera plus qu’un.

_

 

Toi…

Prends conscience de ton existence !

De l’univers dans lequel tu évolues !

De la planète sur laquelle tu poses les pieds !

 

Réfléchit à ce qu’il convient de faire pour respecter ton environnement, médite sur ce qui te définit, toi, en tant que personne physique, vivant dans un monde physique, régi par des lois invisibles.

 

 




 

 

 

 

Et on ne tue pas les araignées !!

 

On en est arrivé à laisser un animal en vie simplement parce que sa vie sert nos besoins, c’est dingue. L’animal satisfait notre besoin de compagnie, de protection, de distraction, de domination…

 

Et lorsque son utilité n’en devient plus une, une succession de bonnes raisons viennent s’ajouter aux bons prétextes, pour permettre l’abandon en parfaite communion, ou la souffrance respec-tueuse.

 

 

Ces animaux communiquent entre eux ; à des degrés et sous des manifestations qui nous échappent, d’accord, mais ça n’enlève rien à leur conscience, et pour beaucoup d’entres eux, à leur intelligence.

 

Ces êtres sont vivants, égaux à nous dans ce sens, et plus honorables bien souvent.

Ils auraient pourtant tellement à nous réapprendre.

 

Bien sûr, ils seraient bilingues ce serait différent.

 

 

Parce que l’on n’aime pas les araignées, devons-nous les considérer comme des parasites nuisibles?

Parce que le chien est un animal, l’abandonné est-il normal ?

Parce que la mort du taureau sert les traditions, où sont les bonnes raisons ?

Parce que la mer est grande, et les profondeurs invisibles, avons-nous le droit d’y balancer nos poubelles ?

Parce que le spectateur reste indifférent, pouvons-nous laisser disparaître le plus grand nombre ?

 

 

Pourquoi ne pas apprendre le « droit à la vie pour tout », à nos enfants ?

Ne sommes-nous pas, à l’échelle de l’univers, insignifiants ?

 

 ___

 

_« La façon dont une nation s’occupe des animaux, reflète fidèlement sa grandeur et sa hauteur morale ! »

_Gandhi_

 











Littérature d’un monologue parmi d’autres

 

Euh, voila pour en revenir au début, c’était peut-être pas bon d’être immortel il y a 100 000 millions d’années, hein, euh ; je préfère 70 ans dans cette vie plutôt qu’être immortel à cette époque.

 

Enfin voila y a eu la planète, y a eu des molécules, y a eu de l’eau, y a eu de l’oxygène, y a eu des microbes, des bactéries, tout ça c’est développé, y a eu des poissons, y a eu des reptiles, y a eu des rapaces, y a eu je sais pas quoi ; enfin voila à cette époque fallait gérer quoi, sinon tu ne faisais pas long feu. Quand t’avais un dinosaure aux trousses, ou quand t’avais des volcans qui te pétaient à l’oreille, tu ne devais pas faire le guignol. Si t’avais des oiseaux de 3m 50 qui avaient des griffes comme ton bras, euh, voila à la limite il vaut mieux 70 ans dans cette vie… là à la limite ça va, on est bien quoi, enfin ça pourrait être pire, hein ?! Euh on ne se prend plus trop de dinos sur la gueule…

 

En plus de ça ton immortalité faisait que tu traversais un peu tous les âges, tu as connu la Glaciation et croisé la séparation des continent… hein, euh, voila si t’étais immortel fallait gérer la sauce quand même, hein, parce tu devais trouver le temps long à certains moments je pense, voila hein, euh, mais bon,,, ?!

Il devait s’en dégager une certaine force de tout ça.

Tout ça, ça à amener à quoi ? Hein ? Ça a amené que, qu’au début il y a eu des éléments, des conditions qui ont faites que…

 

Alors les conditions c’est quoi ???

 _

 

La planète, au terme de millions d’années, a trouvé sa propre existence, un assemblage de forces qui se sont entendus pour laisser une parcelle propice à la vie, aussi infime soit-elle… une vie qui comprit avoir besoin de se nourrir pour exister… et au fil de développements et de mutations, l’existence prit son sens… Et c’est nous, humains, qui allons la refaire basculer dans un déséquilibre que nous ne saurons contrôler.

 

_

 

Il faut arrêter de se mentir, dans peu de temps il va se produire un changement, un rétablissement, c’est mathématique et ça va piquer les yeux…

Mais peu de temps ça peut être 100 ans, 100 ans c’est après-demain…

Mais quand ça va arriver, on va pas s’en relever, ou alors ça va faire un trie collectif, sauf que là il ne va pas y avoir une poubelle jaune, une bleue et une verte, là ça va être tout le monde dans le même sac, on va mélanger tout ça, et on va voir si quelques-uns en ressortent, tu vois… et ceux là, voila, ils auront eu de la chance !

Mais c’est normal, c’est comme ça, voila, parce que…

 

Tout est basé sur l’équilibre, du moment que l’on rompt un équilibre, ça part en vrille.

Voila, donc il y a la planète avec son équilibre, et nous.

 

 

Nous avons appris que si nous ne dominions pas, nous étions dominé, donc en danger ; nous avons toujours voulu dominer ce qui nous entourait.

Nous sommes venu à bout de tout ce que nous avions pu rencontré…

Nous sommes venu à bout des animaux, puisque nous n’avons pas de prédateurs.

A bout de l’eau, puisque nous l’avons mise en bouteille.

A bout de la terre, puisque nous avons su déblayer et balayer nos espaces de vie.

A bout du feu, puisque nous savons l’allumer et l’éteindre.

A bout de l’air, puisque nous y avons déployés nos ailes.

A bout des hommes, puisque nous savons les faire naître et les faire mourir.

A bout des étoiles, puisque nous leurs avons marché dessus.

A bout de nous-même, puisque nous avons pu voir que nos limites étaient extrêmes.

A bout de tout.

De tout ce que l’on a touché.

De tout ce qui nous a entouré.

Avec comme guide, cette idée fausse de « Survie par la domination ! »

 

En plus nos pays font la course, c’est dingue !

 

C’est dingue.

_

 

Bon,,, la planète a tout traversée, hein, euh, tous les changements climatiques, les tempêtes, les inondations, les glaces, tout…

Pour en arriver aujourd’hui que, cette puissance conciliante qu’est l’équilibre, on en arrive à la rompre.

Alors que, si nous pouvons vivre sur cette planète comme nous la connaissons aujourd’hui, c’est parce qu’au terme d’un boulot long et agité, la planète a réussie à trouver son propre équilibre.

Molécules, chaleur, eau, oxygène, autorégulation, matière, nous, et tout le reste, si nous avons pu vivre jusqu'à maintenant, c’est parce que nous avons su préserver cet équilibre, de manière à pouvoir survivre et vivre sur ces terres.

Que nous détruisions les animaux ou les végétaux ne fera que détruire la biodiversité, et nous à plus ou moins long terme suivant notre nécro-rapidité. Mais si nous cassons, si nous brisons cet équilibre de la planète elle-même, elle se fera aussitôt un devoir de compenser ce déséquilibre par un jeu de rattrapage automatique ; un rééquilibre, donc un mouvement ; et ce mouvement nous le subirons, nous ne pourrons pas le gérer.

 

Si les vents se mettent à souffler à 300 Km/h, nous ne pourrons rien faire.

Si un continent doit couler sous les eaux pour rééquilibrer la planète, nous ne pourrons rien faire.

Nous serons impuissants, nous ne serons que spectateurs, et victimes, nous ne pourrons que subir.

Si nous détruisons l’ozone, si la température monte pour quelques raisons que ce soit (connaissez vous l’hydrate de méthane ? En quantités titanesques sous les océans, capable à lui seul de transformer la planète en toast grillé), nous mourrons brûlés.

 

Et lorsque l’équilibre sera recréée, l’homme pourra réapparaître ; mais il pourra se passer 10 millions d’années sans qu’il n’y ait l’ombre d’un humain sur cette planète…

Mais pour cette planète, ce n’est pas trop grave ! 10 millions d’années c’est le temps d’un nettoyage.

Elle aura simplement recréé sont équilibre.

 

Nous devons prendre conscience aujourd’hui, que nous sommes sous le poids de cette harmonie.

 

___

 

Nos chefs restent léthargiques et comprennent très lentement qu’il faut arrêter cet esprit de compétition avec la planète.

A vouloir gérer le pognon, le pouvoir et les rapports internationaux, ils zappent le principal, le vital.

Ils peuvent parler et convaincre que nous sommes en sécurité dans nos villes, ou dans nos maisons, en se servant de tout ce qu’ils peuvent maîtriser, mais ne peuvent garantir l’absolue sécurité, nous protégeant de notre propre planète.

Ils ont, du coup, beaucoup de mal à admettre qu’il faut immédiatement arrêter cet état de compétition ; au risque de perdre leurs pouvoirs de domination.

 

Tant que les hommes n’auront pas acceptés leurs propres failles, tant que les hommes n’aurons pas compris, n’auront pas appris, qu’il ne faut pas vivre dans un esprit de domination, au dépend de l’équilibre, il y aura des guerres dans le monde tel que nous les connaissons.

Plus l’humain dominera, et plus le monde se détruira.

Il nous appartient donc, chacun, à notre petit niveau, que nous ne participions pas à ce déséquilibre qui nous sera fatal.

___

 

Au cours de notre histoire fulgurante, on a perdu quelques notions essentielles ; et surtout quelques vérités simples, à commencer par la plus simple d’entres-elles :

_« Nous sommes tous des enfants de la nature ! »

_Nicolas Hulot_

 

 





 

 

Chanson égarée

 

France pays glorieux

Ce pays que tout le monde clame

Tu as ton cota de misère

Tu as ton cota de pouilleux

 

Je hais ces politiciens véreux

Qui laissent crever nos vieux

Eux qui cherchent dans les poubelles

De quoi bouffer un peu

 

Nos gosses fument à dix ans

Et se perdent à quinze ans

Le chômage est venu

Les parents s’entretuent

 

Mon homme politique est un vendu

Mon équipe de foot a perdu

Ma voiture ne roule plus

Ma femme a un gros cul

 

Et les virus qui volent

Alors pas le temps pour la misère des hommes

Pas le temps pour le superflue

La vie ne compte plus

 

Je n’en ai rien à foutre que mes phrases ne riment pas

Vous français ; français léthargiques

Vous vous plaignez de votre politique

On a la politique que l’on mérite

 

On détrousse nos vieux, ça ne nous gène plus

On viole vos enfants, ça ne vous gêne plus

Où est la solution, alors ?

Peut-être une milice, alors ?

 

Je n’ai pas de refrain dans ma chanson

Je suis un chanteur bidon

J’habite dans un beau pays

Aux entrailles asservies

 

Peuples du monde, réveillez-vous

A la prendre pour une conne

La terre mère s’en va t’en guerre

Et s’en va te réapprendre

 

Vous baignez dans l’excès

Profitez-en bien

Le jour où il y aura excès

Plus rien n’y fera

 

N’adapte pas la nature à ton image

Ne dérègle pas son équilibre

D’un coup de queue elle t’abat

Le temps d’un souffle elle s’abat

 

Elle est généreuse et merveilleuse

Et si boudeuse parfois.

 

 

 

 

 

 

 

Réapprend à aimer

 

Met de coté tes bijoux, et retrouve tes sens.

 

Réapprend à aimer le calme

Le silence

La simplicité

Réapprend à t’émouvoir devant ce regard d’enfant

A t’arrêter devant l’animal blessé

A respecter

A devenir celui que tu veux être, sans craindre le jugement de l’autre

A chanter et crier

A être unique

A considérer le reste comme le complément de toi-même

Réapprend à vivre et à aimer, tu as oublié !

 

 

 




 

 

 

Vague gouttelette

 

Nous avons eu peur de tout temps,

nous vivons dans la peur à chaque instant,

nous vivons dans l’ère de la peur,

nous avons peur de la précarité,

de l’éducation,

de la planète,

de la politique,

de la maladie,

nous avons peur pour nos enfants,

pour nous-même,

pour le prochain instant,

nous avons peur pour ces prochaines années,

nous avons peur de l’agression,

de la religion,

de nous-même,

il est dur de se poser,

de se reposer,

de s’isoler,

de s’évader,

d’amener sa conscience au niveau du cœur,

nous n’en avons pas le temps,

et puis nous avons peur à chaque instant,

même dans notre lit, le soir, nous avons peur du lendemain,

nous avons peur de la guerre qui n’est jamais loin,

nous avons peur de notre propre pays, si les choses venaient à déraper,

nous avons peur de nos réactions, si cela venait à se dégrader,

tout en est devenu instable,

nous avons tous peur,

de la mort,

de l’amour,

de la colère,

de la famille,

de tout l’univers,

et de ce que l’on peut en faire…

 

 

Lorsque sera venu l’heure de notre mort, nos enfants auront à se demander ce que nous avons pu être pour eux. Ne leur offrons pas la peur sur un plateau doré.

 

Pour nous, lorsque sera venue l’heure de la vieillesse et de l’impotence, et que le temps sera venu d’analyser notre vie, nous devrons nous sentir vivant, et malgré l’âge, ressentir brièvement cette énergie des 30 ans.

Si nous sommes tristes et déçus, alors nous aurons raté quelque chose.

 

Nous ne sommes qu’une goutte d’eau sur cette vague. Surfe les vagues qui te conviennent le mieux.

 

Le parent est un prof particulier pour son enfant, qui montre l’exemple et enseigne comment surfer.

Chacun de nous, en tant que professeur, a le devoir de partager et d’offrir le « Savoir » pour ses enfants, et les autres.

 

Le partage de la connaissance désinhibe les virgules.

 

 

 

 





 

 

Attend un temps

 

Arrêtons de nous laisser gouverner par nos instincts premiers, les mêmes qui nous conduisent aux sensations immédiates.

Puisque nous espérons une vie meilleure pour le futur, apprenons à comprendre ce présent, apprenons à comprendre notre passé.

 

Le temps nous laisse avec ces douleurs psychiques subies au fil d’une vie, atténuées sans êtres soignées, garrottées avec des illusions, substituts de nos propres ressentis.

 

Heureusement l’esprit évolue, et l’attitude change. On appelle ça de différentes manières :

L’âge de la puberté, le passage à l’adolescence, la crise de la trentaine, le syndrome des 40 ans, l’âge mûr, etc…

 

Mais l’âge n’a pas grande importance dans le processus d’évolution, l’important est de comprendre les étapes rencontrées, et réussir à traverser ces « prises de conscience ».

 

Un homme peut être confronté au même problème toute sa vie, et passera sa vie dans l’incompréhension.

 

 

Si vieillir rend plus sage, ça raffermit aussi la connerie.

Et si le temps calme les hommes, il entretient aussi leurs colères.

 

L’important est de considérer avec importance les intentions de l’individu : « Que veut-il ? », mais pour répondre à cela, « qui est-il ? », « d’où vient-il ? », « où en est-il avec lui-même ? »…

 

Questions et réponses sont trop souvent considérées avec trop peu d’attentions.

 

Réapprenons la réflexion, le temps de pause, la remise en question, l’étude d’un problème d’après plusieurs observations…

 

Ne nous contentons plus de manger une soupe froide ; réapprenons le goût et la justesse de l’attention.

 

 

 





 

 

 

Ecoute gamin

 

En quoi croyez-vous ?

Que défendez-vous ?

Voulez-vous devenir « Quelqu’un ? »

Etre « Reconnu ? »

Connaître les Honneurs ?

Ou peut-être le souhaitez-vous pour vos enfants ?

La satisfaction de voir en eux la réussite de votre propre vie ?

Et dans le cas contraire, considérer cela comme un échec personnel ?

 

 

La naissance se fait dans les larmes. La vie est une bataille, nous le savons tous.

Nous nous construisons sur nos expériences réussies ou ratées.

Pourquoi ne pas transmettre ce Savoir à nos enfants ?!

 

Expliquons-leur que tout le monde connaît ses défaites, même nous, leurs parents.

Ça leurs évitera de nous idolâtrer durant l’enfance, pour rentrer en conflit à l’adolescence.

 

Expliquons-leur que se prévaloir de ses expériences pour grandir, est plus important que gagner ou perdre.

 

Expliquons-leur que transformer la défaite en victoire, cette victoire intérieure, victoire secrète, et que personne ne peut tenter d’amoindrir, vaut toutes les batailles du monde.

 

Expliquons-leur que toutes ces recherches de richesses, de croisades ou de convoitises, sont bien moins précieuses que la recherche d’eux-mêmes.

 

Expliquons-leur que la victoire de l’esprit, de l’âme humaine sur la vie, vaut toute la brillance des projecteurs.

 

Expliquons-leur que produire pour surconsommer, mène à en vouloir toujours plus, et être lassé de tout.

 

Expliquons-leur que le véritable plaisir est : Se contenter de ce que la vie nous offre, et l’apprécier comme il se doit…

 

Et qu’il faut s’abandonner parfois, se perdre s'il le faut, pour mieux se retrouver.

 

N’arrive pas vieux, gamin, en te disant : _« Je n’ai été que ce que j’ai possédé ! »

 


 

 

 

 

 

Stigmates

 

Nous devons considérer l’éducation de nos enfants avec la plus grande attention, nos enfants sont la continuité de notre évolution.

 

Ne créons pas une nouvelle vie pour le simple désir d’avoir un poupon entre les mains.

Ne luttons pas contre nos enfants. Ils sont, avant même d’avoir vu le jour, des Etres intelligents.

 

Accordons-leur toute l’attention et le respect qui leur est dû ; et ce, dès le plus jeune âge.

Apprenons-leur l’honnêteté en leur montrant l’exemple.

Prenons au sérieux leurs questions, même les plus simples, et ne cédons pas à la tentation de ne leur donner qu’une réponse légère et évasive.

 

De leur éducation dépendra le destin des hommes, des femmes, de toutes les différentes espèces de cette planète, et de la planète elle-même.

 

Ne pensez pas que la vérité soit trop compliquée pour un enfant, nous devons simplement utiliser des mots qu’ils peuvent comprendre.

 

Si un enfant ne comprend pas vos explications, n’en déduisez pas qu’il est trop jeune, mais reconsidérez votre pédagogie.

 

Ne pensez pas vos mots sans intérêts, les enfants sont des puits de curiosité, d’imprégnation et d’enregistrement.

 

Expliquons-leur la vie avec intelligence et réflexion, si nous ne voulons pas qu’ils stigmatisent notre propre ignorance.

 

 



 

 

 

L’héritier

 

Le retour à la source est une question de survie.

Faites vos jeux, lancez votre graine et accouchez ; nous avons vulgarisé la naissance d’un enfant.

Un nouvel esprit enfermé dans un nouveau corps.

 

La norme veut que la femme ait son premier enfant avant 26 ans, d’accord, mais l’amour dans cette corrélation doit reprendre sa place.

Dans ce monde où rien ne va plus, la vie devient une prison si elle reste enfermée dans un corps mal aimé.

 

Violences.

Fugues.

Anorexie.

Mal-être…

Autant de manifestations imprimées ou exprimées, résultats d’une perte de repères chez l’adolescent, créant dans son esprit en pleine construction un déséquilibre ravageur.

 

___

 

_« Aime toi !! »

 

 

_« Pardon ?? »

 

___

 

Qu’une personne s’aime, est purement légitime, d’autant que ça ne regarde qu’elle, avec elle.

Egoïsme ou égocentrisme écartés, on parle juste de l’amour le plus simple.

 

Mais une mère qui ne s’aime pas, elle, dans son corps ou dans ce qu’elle est, peut-elle apprendre à son enfant comment s’aimer, lui ?

Peut-on donner et recevoir l’Amour avec attention, si l’on est soi-même disloqué ?

 

Ainsi, un enfant mal dans sa peau peut être le résultat d’une succession de générations, qui auront chacune subies des blessures autant gravées, qu’invisibles.

Autant de non-dits, ou de fardeaux à peine perceptibles… héritage familial.

 

_

 

Mais l’enfant est déjà adulte, bizarrement plus le temps passe et moins il se comprend, moins il s’aime.

A son tour il fait naître un enfant ! (Un nouvel esprit enfermé dans un nouveau corps.)

Enfin !!

Il aime !

 

Mais ce nouvel enfant ??

Pourra-t’il recevoir le soutien et la compréhension de ce père, ou de cette mère qui se cherche encore ?

 

_

 

Peut-être faut-il commencer par régler ses propres tourments, avant de concevoir une nouvelle vie ?

 

Une mère qui s’efface, se raccrochant à la vie par son enfant…

Les rôles ne sont-ils pas inversés ?

 

 

Combien de parents, paumés et désarmés, ignorent tout des agissements ou des pensées de leurs enfants, incapables d’intervenir de manière positives sur leur univers ? (On en fait même des émissions populaires).

Vos enfants ne croient plus en eux, en Dieu, en la vie, et qu’importe vos mots, votre vie ne leur correspond pas.

 

Puis, comme si la vie était trop facile, certaines « vedettes », références d’un instant, prêchent pour l’inutile et l’absurde (effets de mode, expériences extrêmes, références macabres, etc… et même pour l’anorexie).

 

Par chance, beaucoup comprennent le fonctionnement de cet engrenage et trouvent le moyen de court-circuiter ces énergies destructrices, et tout va beaucoup mieux… mais pour les autres ?

 

___

 

Apprend lui à s’aimer, à s’accepter, et à croire en ses propres forces.

Et même si parfois tu ne sais plus comment faire, ne cesse jamais de l’aider à s’aimer, tu en feras déjà beaucoup.

Et plus tard, lorsque ton enfant s’aimera, il sera libre d’aimer le reste du monde, au lieu de rentrer en guerre contre lui.

 

 

Enfant, adolescent ou jeune adulte du monde, tu possèdes entre tes mains de puissants et merveilleux pouvoirs, prends-en conscience et développe-les.

 

 

Dans ce monde de consommation où l’on est programmé pour Avoir Maintenant, patientons pour accueillir, et « Elever » chaque nouvel Etre avec patience, compréhension et amour.

 

 

 

 

 



 

L’amour à deux

 

Nous pouvons bien essayer de suivre des manuels…

Nous pouvons bien tenter de contrôler notre cœur…

Nous pouvons bien opter pour une stratégie…

Tout cela ne sert à rien.

 

L’amour n’a pas de règles.

 

Il y a d’ailleurs tellement de manières d’exprimer de l’amour.

C’est le cœur qui décide, qui se sensibilise au cœur de l’autre, et ce qu’il décide fait loi.

 

Trop de gens n’en tiennent pas compte, et ne cherchent quelqu’un que pour vivre à deux une vie qu’ils ne comprennent déjà pas seul.

Les relations superficielles sont devenues tellement faciles.

Superficielles !

Comme notre mode de vie, notre mode de pensée.

 

Trouvez une personne avec qui vivre, en accord avec ce qu’exprime votre cœur, en étant attentif à ce qu’il vous souffle…

Dans ce monde où tout s’accélère, prenez le temps de plonger à la recherche de cette perle rare, cette même qui, d’un simple frôlement de doigts, fera monter la température de l’âme.

 

 

_N’as-tu jamais rêvé d’être une source d’inspiration ?

_Qu’à ton contact, je me rassure ?!

_Un être, une magie !

 

 

 



 

 

 

 

Reprenez vos places

 

Un souhait ?

Toutes nos femmes du monde qui seraient respectées pour ce qu’elles sont.

Toutes nos femmes du monde qui se respecteraient elles-mêmes pour ce qu’elles sont.

Le coté négatif, l’opposé, la moitié, la lune, le péché, etc… ; oui ! Considérées comme telles par beaucoup.

Mais aussi la lumière, la soie, la terre, l’eau, la tolérance…

Considérez la femme comme bon vous semble, mais n’oubliez pas qu’elle est l’équilibre de la vie.

 

Respectons la mère pour la force qu’elle donne à son enfant, la plus puissante des forces.

 

 

Bienfaitrices les femmes qui rêvent d’amour, vous êtes l’amour dont a besoin cette terre.

Par vous peut suivre un monde meilleur, si l’homme prenait conscience du respect qui vous est dû.

 

 

 

 

 



 

Education préfabriquée

 

Grâce aux savants modernes, nous connaissons les vibrations de la lumière, de l’électricité, du son, etc.

Selon leurs natures ou leurs vitesses, leurs fréquences ou leurs densités, les vibrations nous sont perceptibles par différents sens : la vue, l’ouie, l’odorat, etc.

Mais que deviennent les plus nombreuses, les moins perceptibles ?


_

 

Demandez aux personnes autour de vous, demandez-leur de vous définir « L’Homme »…

Neuf sur dix vous parleront du corps en lui-même, ou bien de conquêtes et d’histoire, le reste vous parleront de l’esprit de manière fantaisiste et infantile.

 

Demandez à un gamin de vous décrire le corps humain, allez-y !

Questionnez-le à propos des potentiels de l’esprit !

_

 

Nous devons revoir notre système éducatif, qui ne traite en rien de l’esprit ; préférant l’apprentissage du tout et du rien, malaxant l’esprit comme une pâte à modeler.

 

L’école n’est pas faite pour apprendre à nos enfants le fonctionnement du corps humain, et encore moins pour définir le potentiel de l’individu caché derrière.

 

L’objectif de nos écoles est de transformer nos enfants en bons citoyens, matérialistes, afin qu’ils puissent, plus tard, participer activement à notre système de consommation ; système qui engraisse nos dirigeants et terni les valeurs essentielles de chaque individu.

Nous élevons nos enfants vers le rêve américain; belle maison, grosse voiture, et autant de symboles inculqués, pour n’être plus qu’objectifs à atteindre, images gravées dès l’école, symboles d’une vie réussie.

 

Mais au lieu de leur en faire rentrer un maximum dans le crâne, nous devrions commencer par faire le trie dans ce qui est réellement essentiel à leur évolution… vraies bases d’une vie que l’on construit, et non que l’on achète.

 

Un enfant qui souhaite plus tard être historien ou mathématicien choisira ses propres études, il est inutile de lui faire des programmes sur 15 ans, avec l’espoir d’en faire un enfant standardisé gonflé à la norme éducative.

 

Mais là, je commence à remettre en question la valeur du système éducatif, et il ne faut pas.

Excusez-moi messieurs les dirigeants ; c’est bien, continuez à faire des programmes éducatifs qui ne risquent pas d’éveiller la conscience de l’enfant.

Il ne faudrait pas qu’ils deviennent plus tard des adultes complètements autonomes, aussi bien dans leurs manières de vivre que dans leurs manières de penser.

 

_« Vous avez depuis bien longtemps oubliez la différence entre le respect de l’Etre et la rentabilité ; entre l’amour de l’autre et le profit ! »

_

 

Outre la paresse intellectuelle, il y a un tas de raisons pour excuser notre ignorance de l’esprit; et l’argent ou l’armement sont des forces considérées bien plus utiles.

L’argent va là où le profit en dépend.

 

Pour reprendre les mots d’un sage : _« Nous savons que nous approchons de notre vraie mission sur terre, lorsque l’énergie de l’enthousiasme se transmet à tout ce que nous faisons ».

 

Combien de nous ressentent cette énergie chaque jour ?

 

 

Puisque nous ne pouvons accepter ce que nous ne pouvons toucher, ou ne connaissons déjà, nous restons ignorant de certains enseignements, dont d’autres cultures que la notre ont faites leurs bases de travail (cultures considérées aux yeux de l’occidental standardisé comme primitives).

 

Parce que les scientifiques n’ont pu admettre officiellement l’existence d’autres phénomènes, plus subtils, nous nous interdisons de comprendre la transmission de pensées, l’intuition ou la clairvoyance, qui ne sont que des phénomènes naturels que nous possédons tous.

Tout ceci est bien dommage.

 

Nous vivons au paléolithique moyen sous une nuit australe.

Nous privilégions le coté matériel au coté spirituel, nous gâchons des possibilités qui nous sont offertes, et les laissons à l’abandon.

 

Nous avons tout à apprendre sur l’invisible, et sur la puissance de notre esprit.

 

 

 

 

 

 

 

Emotions

 

La nature des émotions devrait être ce que l’on nous enseigne en priorité dans une vie.

 

A l’école, nous apprenons bien la définition d’un mot, mais sans explications nous négligeons le sens et les conséquences que crée la peur où l’anxiété en nous.

 


Alors que nous tentons de maîtriser le vent, l’eau ou le soleil, nous en avons oublié nos émotions.

 

Le monde refoule et condamne ce qu’il ne maîtrise pas.

L’émotion est une force qui peut être bienfaitrice quand elle est comprise, et destructrice quand elle ne l’est pas.

Tous, nous recherchons le contrôle, le « pouvoir » sur quelqu’un, sur quelque chose, alors que nous sommes à peine capables de nous contrôler nous-même.

 

L’exemple le plus commun est le ressenti au contact d’une personne inconnue.

La plupart du temps, nous instaurons de manière plus ou moins consciente une hiérarchie physique, sociale ou autre… (Tiens, celui-là il a une salle gueule, c’est un con !)

 

Des préjugés qui gâchent un « échange », qui dénaturent le respect, et font perdre « l’expérience d’un instant ».

 

Ou la peur, citons-la, cette force funeste qui entraîne : colères, destructions, jalousies, échecs, désespoirs, suicides…

 

N’ayons plus peur de vivre, notre santé et notre bonheur ne dépendent que de nous.

 

Trop « socialisés », nous nous cachons derrière des apparences, apeurés de subir l’opinion des autres… vies gâchées à ne pas déplaire.

 

Avant de faire partie du brassage universel, nous sommes, chacun de nous, une entité.

 

Equilibrons nos relations, dès le premier instant !

Au lieu de projeter nos préjugés inconscients dans notre esprit, adoptons un fonctionnement de pensées aussi libre qu’il soit possible d’être.

Reconsidérons l’émotion, ce qu’elle est et ce qu’elle provoque…

Exploitons l’équilibre.

 

 







Le choc en retour

 

Qu’on le veuille ou non, que nous arrivions à l’accepter ou pas, les idées vivent et circulent ; elles circulent et s’échangent, se transmettent de personnes en personnes, de pères en fils, de peuples en peuples.

 

Que tu y crois ou non, cela ne change rien, sauf pour toi et ton évolution personnelle.

 

L’esprit crée la pensée, la pensée crée une forme déterminée qui est visualisée par l’esprit et circule par vibrations.

 

Si tu en es encore à douter de la force de l'esprit, incapable d'accepter le fait qu'il n'est pas nécessaire de toucher, ou d’être touché pour exister, pense un instant aux ondes électriques.

Elles sont partout dans le monde et traversent les blindages comme les matières les plus épaisses.

 

Dire que les vibrations psychiques ne circulent pas, se propageant d'une personne à une autre, revient à dire que par un temps sans vent, l'air n'existe pas.

 

Heureusement que les aurores boréales sont visibles à l'oeil nu, car fou serait celui qui affirmerait ces phénomènes existants.

_

 

Apprenons à gérer nos pensées, si nous voulons un monde meilleur.

Comment faire ?

Ah ?!... Grande question.

 

Devient ton propre « critique », et passe en revue tes pensées (pas chacune d’elle bien sûr, puisque nous en avons quelques centaines par jour), juste les plus intenses, les plus présentes, celles qui te reviennent et te sensibilisent.

Demande-toi si ces pensées proviennent de ta propre entité, ou subis-tu l’influence d’autrui ?

Quelle sensation ressens-tu, lorsque tu gardes cette pensée à l’esprit quelques instants ?

Un bien-être ?... Ok.

Un mal-être ?... C’est déjà moins bon.

 

Il y a aussi ce petit paradoxe qui fait qu’une idée puisse être mauvaise pour nous, mais que notre volonté nous la fasse ressentir comme positive.

T’as pas une clope ?

 

Il faut donc éduquer et instruire notre « manière de penser ».

 

Trop de gens plis sous des tensions qui les enterrent psychologiquement, et dont ils ignorent tout ; ne prenant pas conscience que certaines de ces tensions sont des pensées négatives envoyées par d’autres.

Le rapport à la souffrance de l’autre fait inévitablement écho à notre propre souffrance, et à notre peur de la rencontrer, cela se transmet et se communique avec notre complicité.

 

Si à un moment tu ressens une idée mauvaise ou une influence qui te semble ne pas être de toi, repousse cette pensée et renvoie-la, tout simplement, elle retrouvera son chemin.

 

_

 

Arrêtons de subir ce trafic d’influence, alimenté par des individus qui imposent leur visions aux autres, des comédiens qui n'auront eux-mêmes passés leurs vies qu'à subir les pensées des autres. Et ça parce qu’ils pensent avoir une place à assumer, un travail à faire, de l’argent à gagner, une notoriété à imposer, une gloire à brader ou une puissance à inventer.

 

Ne nourrissons pas ce trafic qui, aidé par nos moyens de communications actuels, peut déterminer la « manière de pensée » de tout un peuple.

 

Les gens de bonnes influences évitent d’influencer les autres !

 

Sort de ce trafic.

Personnalise ton esprit et apprend à ne plus subir l'influence des autres, tu en es capable.

La seule chose qui t’en empêche, c’est…

C’est toi !

 

 

 

 



 

Energie

 

Pourquoi restons-nous scotchés au superflue et à l’inutile ?

Peut-être n’est t’on plus trop capable d’enthousiasmer notre univers ?!

 

Et ce superflu apporté sur un plateau d’argent se substitue parfaitement, pour quelques instants, aux soucis de ce monde.

 

Déjà trop d’énergie gaspillée au travail…

Déjà trop d’énergie accordée au temps qui passe…

Déjà trop d’énergie utilisée à vivre…

 

_

 

Parlons-en d’énergie…

Seul un esprit fermé sur le monde ne peut accepter le fait que nous ne sommes qu’Energie.

Là encore je ne cherche pas à prouver quoi que ce soit, d’autres personnes sont bien plus compétentes que moi pour illustrer ces théories pleines de bons sens.

Je ne fais que constater.

 

Constatons…

 

Ne sommes-nous pas branchés, si besoin est, sur un électrocardiogramme ?

Je n’invente rien, on le définie comme tel dans le dictionnaire : «  Enregistrement graphique des courants électriques produits par les contractions du cœur ».

 

Nous sommes donc d’accord pour dire qu’après vérifications scientifiques, certains de nos organes produisent un courant électrique.

 

 

Mais pour en être assuré, pour en être intimement persuadé, vérifions la définition de l’électricité : «  Nom donné à une des formes de l’énergie qui manifeste son action par des phénomènes d’attraction ou de répulsion des phénomènes physiologiques, mécaniques, magnétiques, chimiques, calorifiques, ou lumineux ».

 

Physiologique ?!

Regardons la définition de ce mot.

 

Physiologie : «  Science qui traite de la vie et des fonctions organiques ».

 

Ca y est c’est confirmé, nous créons et interagissons avec l’électricité !

 

L’électrocardiogramme pour le cœur, l’encéphalogramme pour le cerveau, et l’électrothérapie qui est le traitement de maladies par l’électricité.

 

Mais tout ça ne nous apprend rien sur l’énergie, certes.

Alors continuons…

 

J’allais refermer mon vieux « Petit Larousse, édition 82 » lorsque je vois : Electromagnétisme.

 

Electromagnétisme : «  Partie de l’électricité qui étudie les propriétés magnétiques des courants électriques ».

 

Ouhaaou, puisque certains de nos organes créent un courant électrique nous possédons des propriétés magnétiques ?!

 

Je pars voir Magnétique : «  Qui appartient à l’aimant ou possède ses propriétés, qui possède une influence puissante et mystérieuse… »

 

 

C’est formidable, nous avons donc une influence, mais sur quoi ? Sur qui ?

Mais bien sûr !!

Sur nous-même, puissante d’autant plus, mais pourquoi mystérieuse ?

 

Je pars voir Mystérieux : «  Qui est incompréhensible, qui contient quelque mystère, qui fait un secret de choses n’en valant pas la peine ».

 

Voila, tout me devient clair, on entretient un mystère sur une chose qui n’en vaut pas la peine, simplement parce que notre esprit est trop congestionné pour le comprendre.

 

Nous créons un courant électrique, l’électricité crée le magnétisme ; un pôle plus et un pôle moins. Nous pouvons orienter, diriger, canaliser et amplifier ce courant électrique qui est le notre, nous pouvons être notre propre magnétiseur ; il n’y a rien de mystérieux dans tout ça, nous faisons partie de l’énergie cosmique.

 

_

 

De manière inconsciente, nous pensons que l’air est vide, mais l’air est matière, seules les densités varient.

 

Dois-je rappeler qu’avant d’être une grosse masse de chair et de sang, nous ne sommes qu’atomes et molécules.

Regardé par un œil microscopique, nous ne sommes que particules reliées entres-elles, évoluant dans un monde de particules et d’énergies…

 

Je m’attarde peut-être un peu trop pour le convaincu, pour qui tout ceci est déjà établi, ou admit scientifiquement.

Je m’attarde peut-être un peu trop pour le sceptique, pour qui la plus explicite des démonstrations, appuyée sur des constatations irréfutables, serait incapable de changer le doute en conviction. (A voir : « What the bleep do we know »).

Néanmoins, sans prétendre détenir aucune vérité, je me rappelle à moi-même que les atomes vibrent est créent de l’énergie, est qu’ainsi nous dégageons de l’énergie à foisons, trop souvent gaspillée.

 

« La pierre angulaire de la magie, c’est une connaissance pratique et approfondie du magnétisme et de l’électricité, de leurs qualités, de leur corrélation et de leurs potentialités. Il y a des propriétés occultes aussi étranges que celles de l’aimant dans beaucoup d’autres minéraux, propriétés dont la science dite exacte est complètement ignorante. »

« Les mystiques orientales » ; de Daniel Odier et Marc de Smedt.

 

Si nous cherchions un peu plus loin que ces illusions en suspens, nous ne nous en contenterions plus.

 

Réapprenons à accepter notre propre énergie.

 

__

 

 

Je sais, ce chapitre ne possède aucune structure mathématique, et ma théorie précédemment citée ne repose sur rien de plus qu’un vieux dico… mais tout de même…

 

Chacun se fait une idée du bonheur à atteindre, projetant sa conscience sur des objets extérieurs, sourd à lui-même et ignorant de ses propres possibilités…

 

Ce chapitre porte à la réflexion, en faut-il plus pour rappeler chacun à son pouvoir personnel ?

 

 

 


 

 

 

Le trinôme

 

La pensée est une activité cérébrale, nous le savons, activité engendrée par l'esprit, donc une force.

Force qui peut être contrôlée, canalisée et amplifiée très puissamment, surtout avec de la concentration.

 

Les pensées accouplées à la volonté, détermineront la direction qu’une personne suivra dans son existence.

La volonté détermine chaque instant de vie, j’entends par ceci qu'accumuler et faire succéder des idées claires et lucides, jusqu'à former une chaîne, créera une « manière de penser » positive.

Sa manière de penser, créera chez une personne ses habitudes.

 

Le binôme « pensées/volonté », accompagné de l'imagination, disposera une personne à conduire sa vie comme elle le souhaite.

L’imaginaire n'a pas de frontières matérielles ou terrestres, bien des hommes par le passé l’ont comprit et utilisé.

 

Voila trois capacités cérébrales que tout le monde possède, cela met à disposition un potentiel d’épanouissement bien plus grand que celui qu’offre nos lois physiques.

 

 

Utilise ces trois forces pour faire le mal, et l'équilibre qui crée la vie, qui est à la base de toute chose, fera que tu subiras le contrepoids de la balance.

 

Utilise ces trois forces pour faire le bien, et tu t'apercevras que la vie vaut réellement la peine d'être vécue. Ton esprit s'ouvrira sur le monde, sur tes sens et sur les gens qui t'entourent.

Qu'importe ta situation actuelle, tu te découvriras un appétit et une soif de vivre que tu ignorais peut-être.

 

 

Sur cette route vers l’évolution, certains amis peuvent ne pas te comprendre, et te jugeront.

Ne t’en soucis pas, dès ton plus jeune âge tu as apprit que, si l’on peut t’aider à te tenir droit, tu dois marcher seul.

 

Se sensibiliser à la vie peut prendre du temps, mais l'épreuve est faite pour honorer la quête.

 

Relève tous les défis en restant debout, et plus grande sera ta gloire intérieure !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réapprend à vivre

 

L’esprit est une force titanesque, trop souvent refoulée, car jugée comme mystérieuse, mystique, voir dangereuse.

 

Même si tu ne vas pas là où souhaitent te voir aller tes amis, qui croient, eux, savoir ce qui est le mieux pour toi, garde à l’esprit qu’ils ne peuvent en aucun cas vivre ta vie.

 

Ce monde n’est pas peuplé que de gens de bonne foi, et beaucoup ne souhaitent pas tant que ça te voir évoluer, au risque de leur renvoyer l’image d’esprits stagnants.

 

Voir être révolutionné ce monde auquel ils se sont habitués, n’est certainement pas au goût de la majorité, quitte à suivre son déclin.

 

Ne te soucis donc pas des avis disséqués.

 

Réapprend à vivre !

 

Même si cela prend du temps, le temps est illusion.

 

Mais par où commencer ?

Comment faire ?

Qui suivre ?

Pourquoi ?

N’est-il pas plus facile de se laisser guider ?

Nos hommes politiques nous guident très bien !

Nous n’avons qu’à trouver notre place, et suivre le rythme !

Pourquoi gaspiller notre énergie à vouloir changer le monde ?

Surtout que, ce n’est pas à moi de le faire !

Vas-y toi, fait-le !

Moi ça ne m’intéresse pas !

J’ai tout à y perdre !

Vas-y toi, révolution le système de pensée actuel !

Mais ne compte pas sur moi pour t’aider !

Je risque d’avoir des ennuis !

Je préfère donc t’ignorer, toi, révolutionnaire rebelle qui ne pense qu’à créer la zizanie !

 

Et l’ami que tu pensais connaître se transformer en inconnu parce que ta façon de penser ne lui convient plus.

Et voila donc la femme que tu pensais aimer, se transformer en « déchirée », parce que vos façons de voir la vie ont prit des directions différentes.

_

 

Tant que l’homme ne se sera pas mit au clair avec lui-même, il ne sera que l’ombre de lui-même ; tantôt agréable à vivre, tantôt méprisable, suivant les circonstances et les événements.

Tantôt le meilleur des hommes, tantôt le pire des tortionnaires…

 

Mais nous n’en sommes pas là, nous le savons bien.

 

N’hésite pas néanmoins, malgré ton bonheur, à profiter des moments de calme pour personnifier ta pensée par l’individualité.

Je ne parle pas d’individualisme, mais bien d’individualité. Personnifie-toi par l’individualité !

 

Avant de chercher à être en harmonie avec les autres, cherche avant tout à être en harmonie avec toi-même, et ne pense pas que cela soit chose facile.

Qu’importe qui tu es, ou qui tu crois être, dans tous les cas tu possèdes le pouvoir de participer à ton propre changement, le même qui participe au changement du monde.

 

Ne reste plus seul, ouvre toi à la vie.

 

Réapprend à respecter la vie, à te respecter toi, à respecter ce qui doit l’être, et tu découvriras l’apaisement ; même si tu dois retourner à l’école de la vie.

 

 

 




 

 

 

L’arche perdue

 

On n’améliorera pas notre vie en espérant qu’elle s’améliore.

On améliorera notre vie en trouvant notre propre bonheur.

Lorsque chacun cherchera son bonheur personnel, le monde s’améliorera.

 

On ne peut pas changer tout le monde, afin que tout devienne parfait.

Mais chaque esprit qui sort de cette masse plasmatique, tend à conscientiser son existence, et chaque esprit qui s’efforce de réagir, tend à dématérialiser ce bouillon de culture.

 

Nous sommes sur un pont au dessus d’un canal, et regardons notre vie s’écouler en dessous, lentement, aussi lentement qu’est dégagé cette impression de puissance.

 

Depuis notre pont de vie, nous regardons passer chaque instant, pâle reflet d’une vie qui s’écoule.

 

_

 

Sert-toi des ponts.

Aime la vie et retrouve ce qui a disparu.

Aime ce que tu possèdes déjà et explore.

Et dans ta recherche...tu découvriras ce que toi seul peux découvrir.

 

 

 

Nous restons celui que l’on est, mais devenons celui que nous voulons être !

 

 

 


 


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